Yolanda Auyanet – Revue de presse

Turandot – Liù

Teatro Real, Madrid, 2018

« Liù (Yolanda Auyanet) n’a pas volé sa victoire à l’applaudimètre : son timbre aérien propulse l’héroïne sacrificielle à des sommets de grâce, son jeu dessine l’orientation la plus prenante de cet attirail de portraits pluriels. Elle, qui met un point d’honneur à exprimer ses propres idées, rayonne dans son implosion cosmique proportionnelle à sa vibrante caution rationnelle. » Thibault Vicq – Opera Online

« Yolanda Auyanet, Liù au visage de porcelaine et aux yeux tristes, possède un timbre fruité et délivre un chant soigné » Stéphane Lelièvre – Ôlyrix

« Liù was performed by the Spanish soprano Yolanda Auyanet who possesses a beautiful lyric instrument that is able to produce the ethereal pianissimi that the part demands. » Mauricio Villa – Oper Wire

« Nulle réserve, en revanche, pour la Liù de Yolanda Auyanet, distillée d’une projection délicieusement lisse. » Pierre-René Serna – Concert Classic

 

Il Trovatore – Leonora

Opéra Royal  de Wallonie-Liège, 2018

« Yolanda Auyanet incarne une Leonora de caractère, sensible et fort convaincante […]. La voix se pare de belles couleurs sombres aux instants les plus dramatiques, se déploie sans effort apparent […]. Elle se plie aux nombreuses phases d’agilité de ce rôle particulier de soprano dramatique et rend ainsi pleinement justice à la cavatine de son air d’entrée […]. L’artiste demeure fort attachante et authentique dans son approche. » José Pons – Ôlyrix

« Eccellente è stata la Leonora di Yolanda Auyanet : il soprano spagnolo, ormai italiano d’adozione, si è distinto per precisione tecnica e accurata preparazione musicale. Il fraseggio è perennemente intenso e passionalmente conforme alla psicologia del personaggio. La Auyanet si distingue fin dalla cavatina “Tacea la notte placida” per dare il meglio di sé nel quarto atto, grazie a una linea di canto e a un fraseggio, specie nell’aria “D’amor sull’ali rosee”, impreziositi da bei pianissimi e variazioni cromatiche. Affascinante il suo modo di porgere la frase “scordarmi di te”, che passa, nel tono, dal dubbio al rimprovero nei confronti di Manrico per la sua esortazione, fino a mostrare al pubblico la decisione della donna nel suo proposito, sottolineato nella successiva cabaletta “Tu vedrai che amore in terra”, così arricchita di significati e uniformità drammatica. »  Andrea R. G. Pedrotti – L’Ape musicale

« Commençons par le meilleur et offrons des lauriers à la jeune cantatrice canarienne Yolanda Auyanet […]. Elle apparaît comme l’une des sopranos parmi les plus attachantes parues ces dernières années sur les scènes internationales, et l’on espère qu’elle ne se brûlera pas trop vite les ailes… En très peu de temps, elle a abordé des rôles aussi exigeants qu’Anna Bolena et Norma, mais à en juger d’après sa Leonora ce soir, elle a toutes ses chances pour continuer à faire une belle carrière : égalité des registres, intensité dramatique, registre grave nourri, ou encore contrastes habilement négociés entre grâce et énergie… » Emmanuel Andrieu – Opera Online

« Lui répond idéalement le grand soprano lyrique, à la voix longue, de Yolanda Auyanet. Un medium nourri, un grave naturel, associés à un legato de rêve et a une vocalisation de haute ecole, en font une très belle Leonora. » Alfred Caron – Opéra Magazine

Ópera de Tenerife, 2015

« Del equilibrado elenco destacó la soprano Yolanda Auyanet, encarnando a Leonora, exigente partitura que con su sensibilidad, amplitud de registro y dominio del volumen consiguió reflejar ese infinito amor que sabe llegar hasta el sacrificio. » Estrella Ortega – Diario de Avisos

« Yolanda Auyanet debutaba el papel de Leonora y canto de forma maravillosa. Voz poderosa, de timbre bellísimo y capacidad para la coloratura magnífica, aparte de una soberbia interpretación actoral. Auyanet posiblemente sea de las mejores sopranos españolas del momento y pronto podremos escucharla en Lucrecia Borgia y en La clemenza de Tito o en Norma. » Francisco García-Rosado – Opera World

Opéra de Toulon, 2015

« Grande belcantiste elle aussi, l’Espagnole Yolanda Auyanet inscrit Leonora dans sa juste filiation, en se référant davantage à la Mathilde de Guillaume Tell qu’elle a incarnée, l’an dernier, à Bologne qu’à Aida ou Amelia d’Un ballo in maschera. […] Personnellement, nous trouvons cette voix extrêmement attachante, d’autant qu’elle se double d’une sûreté d’intonation absolue, d’un raffinement exquis dans le phrasé et de réelles capacités d’émotions. » Opéra Magazine

 

 

Simon Boccanegra – Amelia Grimaldi

Teatro Comunale di Bologna, 2018

« Yolanda Auyanet fornisce una prova sicura nel temibile ruolo di Amelia Grimaldi. La voce è saldissima, soprattutto nella zona centrale, mentre gli acuti sono vere lame d’acciaio, che si impongono sia nelle scene singole che negli assieme. » Filippo Antichi – Connessi all’Opera

« Yolanda Auyanet, elegante interprete di Amelia Grimaldi, le cui sottigliezze espressive e facilità d’emissione non perdono di candore nemmeno nei passaggi di maggiore veemenza. »
Valentina Anzani – Giornale della musica

 

Norma – rôle-titre

Opéra de Nice, 2018

« Vocalement, les femmes dominent très nettement, avec Yolanda Auyanet qui interprète une formidable Norma (…) Toujours très musicale et homogène jusqu’au suraigu, la voix est capable de puissance et d’abattage, mais aussi d’une extrême douceur sur les cantilènes, dont la plus connue Casta Diva. L’actrice est aussi fort engagée, par exemple complètement déchaînée envers Pollione, épée à la main dans son duo final In mia man alfin tu sei. » Irma Foletti – Anaclase

« La soprano espagnole Yolanda Auyanet relève, en Norma, le défi d’un rôle et d’une écriture superlatifs : une femme à la totalité alchimique, prêtresse/épouse/mère/amie/fille, incroyablement dépeinte à l’époque par le livret de Felice Romani (d’après la tragédie d’Alexandre Soumet Norma ou l’Infanticide). L’air d’entrée, Casta diva, est métonymique du drame. Il en atteint d’emblée les confins vocaux et expressifs. La chanteuse lui confère, par sa retenue inaugurale, le diaphane d’outre-ciel requis pour l’émotion. Le phrasé l’accompagne et relie les aigus, jamais acérés, à quelques beaux graves choisis. (…) Elle sait également se lâcher jusqu’au cri véritable, aussi vengeur que primal, au cours le plus intense du drame. » Florence Lethurger – Ôlyrix

« El público ovacionó sin reservas a la soprano española Yolanda Auyanet –en el zénit de su evolución artística– por su espléndida interpretación de la sacerdotisa; mostró convicción, voz de amplio espectro y timbre cálido, una dicción italiana digna de las mejores y una gran maestría en el difícil papel.»
Le public a acclamé sans aucune réserve la soprano espagnole Yolanda Auyanet – au zénith de sa carrière artistique – pour sa sublime interprétation de la prêtresse; très convaincante, une voix au large éventail et un timbre chaud, une diction italienne digne des meilleures et une grande maitrise d’un rôle difficile Jaume Estapa –  Opera actual

Théâtre de Saint-Gall, 2016

« Vor allem aber lebt die Aufführung von der hervorragenden Besetzung der Hauptrollen. In Yolanda Auyanet steht eine Norma auf der Bühne, die allein schon durch ihre physische Präsenz dominiert, vor allem aber die vielschichtige Persönlichkeit der Priesterin bis in feinste Verästelungen hinein nachzeichnet, mit kleinen und kleinsten Gesten, doch ebenso mit weit ausholender Gebärde. Unerhört wandelbar ist auch ihre Stimme, volltönend ohne jede Schärfe, dann wieder von beinah verhauchender Zartheit, von perlender Lockerheit in den Koloraturen. »
Le spectacle est avant tout porté par la brillante distribution des rôles principaux. Yolanda Auyanet est sur la scène une Norma, qui domine déjà par sa présence physique, mais qui incarne surtout la complexité de la personnalité de la prêtresse dans ses nuances les plus fines, par des gestes petits et subtiles mais également de larges mouvements. Sa voix est d’une ductilité inouïe, sonore et précise, allant d’une grande délicatesse à des coloratures étincelantes.  
Peter E. Schaufelberger – Südkurier.de

«In ihrer Verkörperung der Norma vollbringt Yolanda Auyanet die Leistung des Abends. Sie verfügt über grosse Ausstrahlung, hat viel Kraft in ihrem Sopran. Und sie hat all die Zartheit, die sie in der Rolle der Priesterin auf ihrer Seelen-Berg-und-Tal-Fahrt erst so überzeugend macht. Schon ihre von grosser innerer Ruhe erfüllte Arie «Casta diva» erntet lebhaften Zwischenapplaus. Und wenn ihr im ersten Akt die von Alessandra Volpe mit warmem Mezzosopran gesungene Adalgisa ihre Affäre mit einem Unbekannten beichtet, umspielen sich beide Stimmen in einem wunderschönen Duett. »
Dans son incarnation de Norma, Yolanda Auyanet réalise la performance de la soirée. Elle est rayonnante et dispose d’un soprano puissant. Et elle possède toute la délicatesse, qu’elle met au service du rôle de la prêtresse et des hauts et bas de son âme de façon très convaincante. Son air «Casta Diva» rempli d’un calme intérieur est couvert d’applaudissements soutenus. Et lorsqu’au premier acte elle confesse à l’Adalgisa d’Alessandra Volpe, au mezzo-soprano chaleureux, son affaire avec un inconnu, les deux voix s’entrelacent dans un magnifique duo.
Rolf App – Tagblatt

 

Don Giovanni – Donna Elvira

Grand Théâtre de Luxembourg, 2017

« Voix puissante (…), Yolanda Auyanet (Donna Elvira) a un timbre chaud et agréable. » Claude Jottrand – Forum Opéra

Opéra de Lorraine, 2017

« Blessée par l’infidèle, la soprano Yolanda Auyanet est une Donna Elvira en pleine confusion des sentiments, tour à tour déchirante et drôle, lors d’une partie de cache-cache avec Leporello et Don Giovanni aux rôles inversés, derrière un voile doré. Elle conserve de bout en bout un jeu agile, des aigus capables d’amuser comme d’émouvoir, une gestuelle précise toujours en adéquation avec le flot de sentiments contradictoires qui l’envahit. » Céline Wadoux – Ôlyrix

« Chez les femmes, Yolanda Auyanet possède le métal tranchant d’une Elvira autant furie qu’amoureuse (…). » Yannick Boussaert – Forum Opéra

 

Don Carlo – Elisabetta di Valois

Opéra de Marseille, 2017

« Sous les voûtes pesantes d’un environnement marmoréen créé par Charles Roubaud, habile metteur en scène, Elizabeth est incarnée par Yolanda Auyanet. La soprano de Las Palmas donne une profondeur et une amplitude méritée à ce personnage féminin évoluant entre la passion (pour Carlo) et la cruelle réalité (reine aux côtés de Philippe II). Elle aussi incarne le don de soi par amour et par devoir. Et sa prestation vocale est à la hauteur d’un rôle qui semble effacé mais qui est omniprésent. » Michel Egea – Destimed

« Pour ses débuts in loco, Yolanda Auyanet en Elisabetta signe un « Tu che le vanità… » qui possède l’autorité « royale » (…) Les graves sont bien assis et sonores et les notes filées joliment suspendues. » Christian Dalzon – ConcertoNet.com

« Yolanda Auyanet, belle à damner tout un Tribunal de l’Inquisition est touchante dans les adieux à la Comtesse d’Aremberg, incandescente plus tard, exprime au mieux la fragilité puis le désespoir d’une reine-enfant (morte à vingt-trois ans). En fin de soirée la soprano ibérique déploie un abandon, un médium et un sens de la sprezzatura à la richesse inouïe, et vous laisse pantois, au baisser de rideau, avec un si bémol, impérial, tenu dix bonnes secondes! » Christian Colombeau – Le Podcast Journal

« Invitée pour la première fois à l’opéra de Marseille, la soprano Yolanda Auyanet offre une interprétation d’Elisabetta des plus convaincantes. Et pas seulement pour le si bémol tant attendu et superbement maintenu dans l’ultime note de sa partition. Sa ligne de chant est magnifique, maniant avec aisance l’alternance de la réserve due à son rang, les élans de la passion et les instants d’intense recueillement comme son superbe « Tu che le vanità conosceti del mondo » à l’acte IV qui lui vaut une ovation. » Jean-Luc Vannier – Musicologie.org

 

La Clemenza di Tito – Vitellia

Teatro Real Madrid, 2016

« Yolanda Auyanet was a pleasant surprise in the second cast: her voice is attractive, with no problems at the bottom… » José M. Irurzun – Seen and heard

 

Don Giovanni – Donna Anna

Teatro Municipale di Piacenza, 2015

« La Donna Anna di Yolanda Auyanet, nel suo tailleur pantalone verde smeraldo, incarna perfettamente il ruolo sociale assegnatole dalla regia: una solida ed impeccabile signora borghese. Tratti resi alle perfezione grazie al timbro vocale pieno, all’emissione omogenea, alla compostezza della linea di canto, agli acuti sempre sicuri. » Patrizia Monteverdi – Operaclick

Teatro Comunale di Modena, 2015

« Yolanda Auyanet è stata una impareggiabile Donna Anna, bella voce sicura e morbida, timbro ricco ed espressivo, calata perfettamente nel personaggio mozartiano ottenendo un risultato eccellente. » Mirko Bertolini – Teatro.it

Teatro de la Maestranza, Sevilla 2014

« A su lado brilló la Ana de Yolanda Auyanet, cuya voz lírica ha crecido y (…) se acopla con facilidad a la compleja escritura. » www.beckmesser.com

« Tampoco le faltó temperamento a Yolanda Auyanet, una soprano que afortunadamente podemos disfrutar a menudo en Sevilla (su última condesa Rosina fue una delicia). (…) Se movió con soltura y elegancia por la endiablada escritura del personaje, culminando en un intenso y celebrado ‘Non mi dir’. » Pedro Coco – Mundo Clásico

Maggio Musicale Fiorentino, 2013

« Viene annunciata l’indisposizione di Yolanda Auyanet ma la sua Donna Anna è superba e strappa l’applauso più volte a scena aperta per la luminosità della voce, la limpidezza degli acuti, l’intensità dell’interpretazione. » Francesco Rapaccioni – Teatro.it

« Di Yolanda Auyanet non si è notato affatto, l’indisposizione annunciata all’inizio della recita: ha eseguito la sua partitura con perizia e ha dato di Donna Anna una giusta doppia interpretazione, dapprima eccessiva e poi dimessa e solenne. » Alberto Bartolomeo – GBOpera

 

Guillaume Tell – Mathilde

Teatro Comunale di Bologna, 2014

« Buona la prova offerta da Yolanda Auyanet nel ruolo di Mathilde. La cantante canarina, dopo circa un ventennio di carriera affrontato con grande attenzione e rigore verso la scelta di un repertorio da tipico lirico-leggero, ha dimostrato di aver maturato una vocalità da buon lirico, uniforme e sonora dai gravi ai centri, pur avendo mantenuto una buona sicurezza e rotondità nel registro acuto. Giustamente sottolineata dai convinti applausi del pubblico l’esecuzione di “Sombre forêt” cantata con grande controllo dei fiati e un suggestivo utilizzo delle dinamiche. Anche dal punto di vista interpretativo ha saputo ben evidenziare il portamento della principessa ma anche la passione amorosa nei confronti di Arnold. » Danilo Boaretto – Operaclick

« Fra le signore ‘impegno maggiore era riservato a Yolanda Auyanet, che ha sposato con devozione la causa di una Mathilde che Vick e Mariotti rendono finalmente donna in evoluzione, progressivamente sempre più consapevole del mondo e padrona del proprio destino. Dalla sua il soprano ha, se non i crismi della fuoriclasse, la garbata disinvoltura belcantista della scuola latina e momenti di dolce lirismo. » Roberta Pedrotti – l’Ape Musicale

 

Otello – Desdemona

Teatro Comunale di Modena 2013

« Trionfo assoluto per Yolanda Auyanet, una Desdemona credibile e commovente, con acuti limpidi e un registro di petto gradevole e naturale nelle note gravi. Quando la pronuncia non è artefatta e la voce è morbida, quando cioè si canta bene, è facile attrarre le simpatie del pubblico verso il proprio personaggio. E questo è quello che generalmente dovrebbe fare un cantante. La sua struggente scena della “Canzone del salice” e dell’“Ave Maria” ha strappato un lunghissimo applauso al pubblico. » GBOpera

 

Cosi fan tutte – Fiordiligi

Teatro Lirico di Cagliari 2013

« Vocalmente parlando, spicca per espressività e passione Yolanda Auyanet, una Fiordiligi di spessore, che con canto solido e luminoso personifica la dolce innamorata soccombente alla tentazione. Auyanet risolve discretamente le agilità e, nei momenti più impegnativi quali “Come scoglio” o “Per pietà, ben mio, perdona” mostra carattere e tenuta di fiato. » Myriam Quaquero – GBOpera

 

Concert Rossini (Florez, Auyanet, Bonitatibus)

Festspielhaus Baden-Baden, 2013

« Ausgesprochen virtuos und schwungvoll sangen di Sopranistin Yolanda Auyanet und die Mezzosopranistin Anna Bonitatibus das Duett der Semiramide und des Arsace. Hier schimmerte in den atemberaubenden Koloraturen und der Besetzung einer Mënnerolle mit einer hohen Stimmlage das Erbe der barocken Musik durch. (…)

Zum Beispiel die Romanze der Mathilde aus seiner letzten Oper « Guillaume Tell ». Yolanda Auyanet unterstrich in ihrer schönen Linienführung die Liedhaftigkeit dieses Stückes. Wie im Rausch versichern sich Mathilde und Arnold gegenseitig ihrer Liebe. Das Duett « Oui vous l’arrachez à mon âme » sangen Yolanda Auyanet und Juan Diego Florez leidenschaftlich durchglüht. » Nike Luber – Btage

« Die in Las Palmas geborene Yolanda Auyanet setzte mit « Dove son ? Chi m’aita… Oh, giusto Ciel » aus « Torvaldo e Dorliska » gleich ein unmissverständliches Ausrufezeichen. Ihr Sopran spricht in allen Lagen, auch in der Tiefe, sehr gut an, klingt ausgeglichen. Beeindruckend virtuos gestaltete sie die zahlreichen Koloraturen, zumal sie di Spitzentöne dramatisch überzeugend, dynamisch kontrolliert setzte und die mörderischen Sprünge dieser Arie mit Bravour bewältigt. » Michael Schmittt, Schwartzwalder Bote

 « La belle jeune femme, native des Canaries, n’est pas exactement une rossinienne. Sa technique convient sans doute mieux aux rôles mozartiens qu’elle incarne aux quatre coins du monde. Cela dit, sa jolie ligne de chant, son assise solide dans les graves et la puissance de sa voix sauvent la mise, notamment dans Guillaume Tell où elle donne beaucoup de présence au personnage de Mathilde. » Catherine Jordy – Forumopera

 

Recital

Real Academia Canaria de Bellas Artes de San Miguel Arcángel, 2013

« Yolanda Auyanet cantó ofreciendo lo mejor de todos y cada uno de los autores. Como era de esperar, su capacidad de interpretación fue una lección de comprensión, carácter, dominio de su cuerda, de tal forma que arrastró a los oyentes al sutil universo de los distintos estados de ánimo con los que cada uno de los compositores quisieron reflejar en las partituras.

Es cierto que estaba especialmente emocionada y proclive a la sensibilidad requerida, pero precisamente por ello tuvo que hacer acopio de la inmejorable técnica que posee para no caer en amaneramientos que hubieran restado el fuerte influjo y personalidad de la escritura. Realmente fue una velada mágica » Estrella Ortega – Cultura y Ocio

 

Traviata – Violetta

Teatro Comunale di Bologna, 2012

« Grande trionfatrice della serata è stata Yolanda Auyanet. (…) Dizione dolce e chiara, voce morbida, simpatica, duttile nelle agilità e disponibile ai luminosi pianissimi di “Alfredo, Alfredo…” (concertato II atto) o dell’“Addio del passato” così come alle aperture di “Amami, Alfredo”, sonora e timbrata in tutta la sua gamma fino ad una sensuale voce di petto… A ciò si aggiunga una bella presenza e si potrà ben concludere che la Auyanet è semplicemente una Violetta da sogno.  Pubblico entusiasta. » P.V. Montanari – GBOpera

« Nel ruolo del titolo Yolanda Auyanet, è riuscita a conquistare il pubblico bolognese con la sua voce morbida, la dolcezza del fraseggio e del timbro, i suoi pianissimi perfetti e una tecnica decisamente rara al giorno d’oggi; si è decisamente imposta sulla scena nel secondo e terzo atto, dando veramente un’ottima prova: il suo Amami Alfredo e Addio del passato hanno mandato in delirio il pubblico; ottima presenza scenica, è riuscita a rendere credibile una Violetta altamente drammatica. » Mirko Bertolini – Teatro.it

Teatro Massimo Bellini, Catania 2012

« Per quanto attiene ai ruoli principali, per i quali si sono alternati sulla scena del teatro del capoluogo etneo due cast differenti, va segnalata senza dubbio la prova di Yolanda Auyanet, una buona e avvenente Violetta (…). La sua bella e duttile voce ha trovato veementi fremiti di passione nel disperato Amami Alfredo e accenti di commosso e commovente lirismo in Addio del passato. » Riccardo Viagrande – GBOpera

 

Le Nozze di Figaro – Contessa Almaviva

Teatro de la Maestranza, Sevilla 2012

« A youthful cast exuded enthusiasm, emphasizing the light-hearted side of the opera (…) Yolanda Auyanet was a down-to-earth Countess. » Victoria Stapells, Opera

« Un reparto homogéneo de entregados profesionales contribuyó en gran medida al éxito general de la velada, comenzando por la pareja Almaviva. Yolanda Auyanet conquistó a los espectadores con honestidad y elegancia. (…) Sorprendió su control del fiato, permitiéndose deliciosas frases de largo aliento en su aria del tercer acto; por ella recibió una merecida ovación que se repitió en los saludos finales. » Pedro Coco – Mundo Clásico

 

I Capuleti e i Montecchi – Giulietta

Las Palmas, 2012

« La actuación de la soprano grancanaria Yolanda Auyanet suponía una nueva oportunidad de ofrecer a su público las excelencias de su arte. Como así sucedería nada más aparecer en escena, en la primera aria del segundo cuadro del primer acto, acompañada magistralmente por la arpista de la OFGC » Sergio Corral – Mundo Clásico

 

La Bohème – Mimi

Maggio Musicale Fiorentino, 2011

« Tante piacevolezze, invece, sul fronte femminile, con la graziosa Mimì di Yolanda Auyanet, perfettamente calata nel ruolo e di sana impronta tradizionale: timbro dolce, limpido, fraseggio spigliato, affettuoso ed elegante, registro omogeneo e quella solarità che riempie il cuore al canto abbandonato di “ma quando vien lo sgelo”. Un’interpretazione davvero pertinente la sua, supportata dalla bella presenza e dal fascino genuino. » Marilisa Lazzari – Operaclick

« Yolanda Auyanet è una Mimì delicata e dalla bella voce, corretta e dotata di personalità; la voce non ha difficoltà a passare l’orchestra e ha quella luminosità e naturale espansione melodica necessarie per rendere tutta la spontanea comunicativa di Mimì. » Francesco Rapaccioni – Teatro.it

Cordoba, 2010

« La soprano Yolanda Auyanet en el rol protagónico (muy recordada por su tremenda actuación en el Don Giovanni de Mozart de 2006) marcó el nivel vocal más alto de la noche: timbre impersonal pero no exento de belleza, voz lírica (…), musicalidad y técnica impecables… » José Amador Morales – Mundo Clásico

 

El pessebre (Casals)

Festival de Montpellier, 2011

« la lumineuse Yolanda Auyanet incarne l’Ange, la Bergère et Marie. » Bruno Villien, Opéra Magazine

 


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