Revue de Presse – Anne-Catherine Gillet

Dialogues des Carmélites – Blanche de la Force

Théâtre de La Monnaie, Bruxelles, 2017

« Blanche de la Force, ou Blanche de l’agonie du Christ, héroïne partagée entre Patricia Petibon et Anne-Catherine Gillet revêt une fascinante personnalité (…) Anne-Catherine Gillet (certainement l’une des Blanche les plus convaincantes du moment) prend plutôt le parti de la jeunesse et de la passion divine, créant un dialogue intéressant en comparaison. La voix de cette dernière semble plus ronde, moins acide, plus douce peut-être, et les aigus semblent ne pas avoir de limite. » Soline Heurtebise – Ôlyrix

« (…) à commencer par la Blanche de la Force d’Anne-Catherine Gillet qui fait parfaitement sentir comment son personnage mûrit jusqu’à rejoindre volontairement les autre sœurs sur l’échafaud. » Patrice Lieberman – Bachtrack

Angers-Nantes Opéra, 2013

La production des Dialogues des Carmélites mise en scène par Mireille Delunsch est irradiée par la soprano Anne-Catherine Gillet. Elle a tout pour incarner le personnage tourmenté et magnétique de Blanche de la Force. Le physique gracieux et le port très élégant ; l’intensité du jeu et les nuances de la palette psychologique ; et, surtout, un chant idéal par la qualité si originale du grain vocal, la souplesse et la maîtrise de la ligne, la diction irréprochable. Des graves aux aigus, des tendres pianissimi aux forte percutants, la soprano Anne-Catherine Gillet – qui ne déçoit jamais, qu’elle interprète Mozart ou Verdi, Bizet ou Massenet – trouve en Blanche de la Force un rôle à sa mesure.                             La musicienne déclarait récemment au micro de Radio Classique se « sentir à l’aise et désormais capable de contrôler l’immense émotion » de cette partition ardente et généreuse. Pas un instant, l’auditeur ne doute de l’adéquation entre les qualités de l’artiste et les exigences imposées par Bernanos et Poulenc. Du « petit lièvre » effrayé par les bruits du monde à la carmélite perfectionniste et jusqu’à la martyre inattendue rejoignant ses sœurs au pied de la guillotine, tous les méandres de cette âme complexe sont traduits avec une finesse rarement égalée. » Emmanuelle Giuliani – La croix

« Reconnaissons à Anne-Catherine Gillet sa très fine incarnation de la jeune Carmélite. La précision du verbe, l’élégance de sa déclamation (Sophie Juncker) rivalise presque en éclat et en sincérité avec celle de sa partenaire, Anne-Catherine Gillet : leur duo dans la blanchisserie reste l’un des moments vocaux les plus sidérants de cette production : naturel, flexibilité, justesse émotionnelle, surtout intelligibilité idéale. Deux jeunes religieuses s’y dévoilent dans leur fragilité, leur angélisme tendre, leur innocence confrontée et inquiète. » Alexandre – Classiquenews

« Anne Catherine Gillet incarne la première avec une clarté de timbre surprenante, on l’imaginerait volontiers en Constance ; de fait, c’est un rôle qu’elle a déjà tenu. Cette clarté vocale contredit la dimension torturée du personnage et dès les premières notes, on la sent déjà habitée par la Grâce. En outre, cette voix très haute – dont le vibrato se révèle un peu rapide – se défend comme elle peut dans les graves, mais ces derniers sont souvent étouffés par l’orchestre. La projection du français est impeccable ; l’interprétation extrêmement musicale, d’une grande sobriété, ne cherche absolument pas la séduction ; il faudrait peu de choses pour que les tourments de cette enfant « née de la peur » ne nous touchent profondément. » Tania Bracq – Forumopera

« Première d’entre toutes, Anne-Catherine Gillet (Blanche de la Force) impose son insolent talent de comédienne et sa désarmante clarté vocale pour incarner avec beaucoup d’émotion cette fille simple, habitée naturellement. Une fille pour qui le Carmel est l’évidence de son chemin de vie. Dans ce rôle, la très belle Sophie du récent Werther de Lyon est admirable. Dès l’ouverture du rideau, sa présence apparait miraculeuse. La fraicheur de sa voix, étoffée d’une puissance nouvelle, d’aigus lumineux, se love dans la vérité de son personnage, empreint du sacré. Tout en lui respire la maturité de sa démarche spirituelle. » Jacques Schmitt – ResMusica

« Tourmentée, hallucinée, hystérique parfois, Anne-Catherine Gillet, qui prend aussi ce rôle pour la première fois, avec une fièvre on ne sait si mystique ou maladive dans le regard, avec une voix pure que ne dépare pas la violence parfois explosive du personnage, du porte sur ses frêles épaules le rôle si lourd de la légère Blanche, gestes nerveux, bouleversante dans ses aveux de biche apeurée, harcelée par la violence du monde. » Benito Pelegrin – RMT news

« Très attendue également dans un rôle qu’elle n’avait jamais chanté, Anne-Catherine Gillet propose de Blanche de La Force une interprétation à la hauteur des espoirs que ses Vincenette, Sophie et Micaëla parisiennes avaient suscités. Là aussi, la présence et l’attention portée au texte font la différence. Puis, il y a chez celle qui il n’y a pas si longtemps encore était Constance, une jeunesse, un charme qui allègent un personnage trop souvent empesé d’angoisse. Et la voix, toujours aussi rayonnante dans l’aigu, possède désormais assez d‘ampleur pour rendre justice à une partition taillée à la mesure du soprano lyrique de Denise Duval. » Christophe Rizoud – ForumOpera

 

La Vie parisienne – Gabrielle

Opéra de Bordeaux, 2017

« La Gabrielle d’Anne-Catherine Gillet est piquante à souhait, forte d’un timbre fruité et pourtant très percussif, aux aigus aisés. » Tania Bracq – ForumOpera

« Au sommet, la gantière d’Anne-Catherine Gillet évolue comme un poisson dans l’eau, mais qui chanterait avec un équilibre délectable entre chic et chien, et un tact extraordinaire dans le tour parodique, en harmonie en somme avec l’orchestre maison. » Jean-Philippe Grosperrin – Diapason

« La gantière Gabrielle, voix et mine radieuses d’Anne-Catherine Gillet, a un vibrato rapide, mais qui convient avec l’expressivité colorée de la ligne. De ses aigus sonores, elle peut au choix sculpter un cristal placé finement dans les aigus, ou bien l’asseoir sur de profondes résonances. Le bouchon de champagne qui éclate à la fin de sa vocalise « Qui va piano va sano » ne saurait être plus belle métaphore. De surcroît, quelque chose de finement râpeux et sombre sourd derrière cette voix, donnant une profondeur bienvenue à ce répertoire et l’envie de l’entendre en tragédienne. » Charles Arden – Olyrix

 

Il Ritorno d’Ulisse in Patria – Minerva/Amore

 Théâtre des Champs Elysées, 2017

« Anne-Catherine Gillet pétille en Minerve » Laurent Bury – Forumopera 

« The fire of Anne-Catherine Gillet’s Minerva… » Shirley Apthorp – Financial Times

« Vêtue de son soprano radieux et ductile, l’enchanteresse Anne-Catherine Gillet a paré la cuirasse de Minerve d’un airain lumineux. » Marie Aude Roux – Le Monde

« Seule la prestation d’Anne-Catherine Gillet (L’Amour et Minerve) nous donne la sensation que la soprano peut s’épanouir pleinement dans les rôles qui lui ont été attribués dans cette production, au contraire de la majorité de ses partenaires. Sa parfaite projection et sa voix agile permettent d’apprécier sans mesure des trilles et des vocalises parfaitement maîtrisées. » Charlotte Saulneron-Saadou – Resmusica

« The star of the show was, for me, Anne-Catherine Gillet. “Fabulous! Fruity voice and at home on stage,” e-mailed a friend. Quite right: her voice has filled and rounded out over the years, and as an actress she simply sparkles. » NPW

« Particulièrement remarquable est la Minerve de Anne Catherine Gillet. La voix est pure et d’une grande agilité, le jeu pétille et chacune de ses interventions dynamise le plateau. » Jean Luc – Operaphile.com

« Anne-Catherine Gillet campe une espiègle et facétieuse Minerve, étourdissante de brio dans la maîtrise de ses aigus. » David Verdier – Altamusica

« Que dire d’Anne-Catherine Gillet, Amore et Miverva cristalline et scintillante, si ce n’est qu’elle est irrésistible ? »  Michel Parouty – Wanderer

« On relèvera notamment la prestation d’Anne-Catherine Gillet, Amour piquant puis Minerve électrique, elle affiche un port de tête autoritaire, déclenche un enthousiasme de chaque instant. » Kevin Lerou – Opera Online

« Minerve dont Anne-Catherine Gillet fait une fée pétillante de malice, la voix toujours fine, les trilles papillonnants, les vocalises vaporeuses. » Caroline Alexander – Webtheatre

« Anne-Catherine Gillet, Minerve piquante d’esprit mais brillante de timbre (également l’Amour dans le Prologue) » Chantal Cazaux – Avant-scène Opéra

« Anne-Catherine Gillet obtient également un grand succès grâce à son jeu pétillant et à sa voix fine, pure et agile, qui lui permet d’enchaîner avec délicatesse ses trilles, vocalises, mélismes et notes piquées. Elle parvient à dynamiser les scènes auxquelles elle prend part par la vitalité de ses interventions, qui montrent les progrès éblouissants qu’elle a faits dans son expression scénique en l’espace de quelques années. » Damien Dutilleul – Olyrix 

« La Minerve d’Anne-Catherine Gillet possède une longueur de souffle, une clarté éblouissantes. Plateau luxueux, on l’aura compris…» Luca Dupont-Spirio – Diapason 

 

 Manon – Rôle-titre

 Opéra de Monte Carlo, 2017

« Anne-Catherine Gillet en état de grâce dans la Manon de Massenet […] C’est peu dire que la cantatrice belge releva le défi avec panache dans une production de Lausanne qu’elle avait déjà défendue trois ans plus tôt. Son timbre jeune et cristallin sut rendre parfaitement justice au caractère hybride de la partition qui requiert deux voix pour le prix d’une : un soprano léger inscrit dans la tradition de l’opéra-comique et vocalisant à la perfection dans les deux premiers actes et un format plus lyrique exigeant une projection et un médium plus nourris à partir de la scène de Saint-Sulpice. Enfin, outre l’adéquation au rôle, cette Manon subtile et nuancée fut profondément émouvante grâce à un remarquable travail sur les couleurs, les pianissimi et l’articulation. » Eric Forveille – Concertonet

« La soprano (Anne-Catherine Gillet) préfère, au contraire de son partenaire, les délicatesses d’une écriture dont elle sait exprimer le moindre mot : la fraîcheur de « je suis encore tout étourdie » que sa voix claire et légère pare d’une grâce naïve, l’épanchement contenu d’une « petite table » dressée tout en délicatesse, sans sentimentalité excessive. L’air du Cours-la-Reine, moins brillant qu’élégant, confirme le portrait d’une Manon tendre et écervelée, dépourvue de perversité, héroïne d’opéra-comique plus que d’opéra, dont la séduction repose sur le cristal plus que sur l’étoffe, sur le charme plus que sur la sensualité. » Christophe Rizoud – Forumopera

Opéra de Lausanne, 2014

« L’héroïne trouve en Anne-Catherine Gillet – magnifique Leila dans Les pêcheurs de perles à Nantes en février dernier – une interprète peu s’en faut idéale, par son potentiel vocal et les nuances musicales qu’elle en tire. Elle tient le public sous le charme par son timbre charnu – agrémenté d’un délicieux vibratello, ses aigus éblouissants, sans parler de sa séduction féminine. Elle délivre notamment un déchirant « Adieu notre petite table », interprété avec autant de mesure que de contrôle dans la ligne de chant. » Emmanuel Andrieu – Opera Online

« Quel bonheur d’entendre une voix aussi fruitée que celle d’Anne-Catherine Gillet (Manon). Une voix gorgée de soleil, avec le rouge et le jaune d’un fruit d’été, un fruit qu’on a envie de croquer à pleines dents. Avec cette prise de rôle, la soprano belge confirme au-delà du bien qu’on en avait dit lors de sa Blanche de la Force des Dialogues des Carmélites à Avignon en 2011 ou cette année de sa Leïla des  Pêcheurs de perles à Angers. La maturité éclatante de sa voix d’aujourd’hui, la simplicité du discours vocal, l’impeccable diction, le français admirablement chanté, les aigus solaires, le registre médium ample et le vibrato court donnent à la Manon d’Anne-Catherine Gillet une authenticité de ton entre insouciance et passion en symbiose totale avec le personnage voulu par Massenet. Dès lors, comment ne pas tomber sous le charme de cette jeune fille ? » Jacques Schmitt – Resmusica

« Silhouette fine et élégante, port de reine, Anne-Catherine Gillet a illuminé la Manon qui vient d’ouvrir la saison de l’Opéra de Lausanne. Aussi intense, passionnée et touchante dans les moments d’émotion qu’espiègle et enjouée dans les passages plus éclatants. Vocalement, la jeune chanteuse a tout pour elle aussi : une diction impeccable, un médium riche et corsé, un timbre puissant et bien projeté, des aigus sûrs et solaires, une parfaite maîtrise de la ligne de chant sur l’entier de la tessiture et une technique à toute épreuve, qui lui permet de faire fi des vocalises de la partition. Une prise de rôle mémorable, qui en dit long sur le talent de l’interprète, bien partie pour faire une carrière brillante. Quoi qu’il en soit, il était bien difficile de ne pas succomber à l’envoûtement de sa Manon, et le chevalier des Grieux n’a pas été le seul à tomber sous le charme ! » Claudio Poloni – Concertonet

« Anne-Catherine Gillet rayonne en Manon, surplombant ses rivales et ses prétendants dans une montgolfière de circonstance. La soprano belge, qui chante le rôle-titre de l’opéra-comique de Massenet depuis vendredi à Lausanne dans la mise en scène d’Arnaud Bernard, sait aussi emplir sa gorge de tendresse à la vue de son seul amour, le chevalier Des Grieux, et assombrir son timbre au moment de le trahir. » Marc Vanappelghem – 24heures

« Anne-Catherine Gillet, sensible et convaincante dans sa prise de rôle » La Liberté

« Etincelant rôle-titre, incarné par la soprano belge Anne-Catherine Gillet, opposé à la passion contenue de Des Grieux. » Marie Alix Pleines – Le Courrier

« La soprano belge Anne-Catherine Gillet a la jeunesse, la frivolité anxieuse de Manon (…) La voix longue et fruitée d’Anne Catherine Gillet, qui enfile les airs fameux avec des aigus de lumière et une technique d’acier… » Jean Jacques Roth – Le Matin Dimanche

« Anne-Catherine Gillet, elle, possède un très joli timbre également Les aigus sont bien placés, précis, lumineux, cristallins Elle émeut dans « Adieu, notre petite table », chanté avec une sobriété désarmante, et domine ses vocalises dans les airs plus brillants. » Le Temps

« D’allure plus juvénile que jamais […] Anne Catherine Gillet incarne idéalement l’adolescente de 16 ans jetée sur les routes de la vie sans aucune expérience. Jusqu’au bout, sa Manon reste une pauvre fille perdue dans ses rêves de grandeur, qui prend trop tard conscience des conséquences de ses caprices. » Richard Martet – Opéra Magazine

 

La Chauve-souris – Caroline

 Opéra Municipal de Marseille, 2016

« Avec une ligne souple et aérée, Anne-Catherine Gillet fait palpiter une Caroline au caractère français assumé, rehaussée par une diction aussi intacte… » Gilles Charlassier – Concertonet

« Dans le rôle de l’épouse respectable mais fleur bleue capable de se muer en femme rouée, Anne-Catherine Gillet est idéale de maintien, tant scénique que vocal, et fait de sa csardas une vraie gourmandise. » Maurice Salles – Forumopera

« La soprano wallone Anne-Catherine Gillet campe une Caroline au timbre fruité, qui brille grâce à des aigus d’une grande légèreté, et à une belle intelligence scénique. » Emmanuel Andrieu – Opera Online

« La fausse Comtesse hongroise (Anne-Catherine Gillet) qui (…) chante une czardas à la fois nostalgique, vaporeuse, voluptueuse puis d’une véloce ivresse presque désespérée : troublante. On découvre ici avec bonheur, dans la comédie, cette soprano habituée de rôles en général dramatiques et le début de l’œuvre lui donne l’occasion, patronne altière, de passer à la parodie, de l’épouse éplorée dont le mari part pour la prison, à la frétillante attente de l’amant, avec la même belle voix doucement fruitée. » Benoit Pelegrin – Classiquenews

« La Caroline de belle envergure d’Anne-Catherine Gillet, une interprète dont on n’a pas oublié à Marseille les étonnantes incarnations des héroïnes de Jean-Michel Damase, l’Héritière et Colombe. » Hervé Casini – Metamag

 

La Flûte enchantée – Pamina

Opéra de Nice, 2016

« Sans surprise, Anne-Catherine Gillet incarne une merveilleuse Pamina, portée par un timbre radieux, fièrement projeté quand il le faut, et par une assurance qui éclate quand, au finale du I elle proclame, en front de scène, « Die Wahrheit ! » » Jean-Luc Macia – OpéraMagazine

« Dans le rôle de Pamina, prenant les traits d’une poupée prisonnière dans sa cage, et un peu tendue au départ, Anne-Catherine Gillet se libère dans le deuxième acte pour venir illuminer la scène dans les envolées lyriques, donnant à son personnage intensité et charme. » Pierre Jassogne – Forumopera


Monsieur Beaucaire (Messager) – Lady Mary

Maison de la Radio, 2016

« Autre bonheur : celui de retrouver la délicieuse (mais trop rare) soprano belge Anne-Catherine Gillet dans le rôle de Lady Mary » Nicolas d’Estienne d’Orves – Guide Classique

« Distribution épatante réunissant deux irrésistibles couples de chanteurs : Anne-Catherine Gillet / Jean-François Lapointe et Jodie Devos / Julien Behr » Opéra Magazine

« Anne-Catherine Gillet lui donne la réplique avec beaucoup de grâce, de simplicité et de fraicheur : elle incarne bien la rose anglaise telle qu’on l’imagine » Emmanuelle Pesqué – Le Forum

« Un plateau vocal de rêve pour ce répertoire, à commencer par la magnifique Anne-Catherine Gillet en Lady Mary. Une diction à faire pâlir un écran de surtitrage, un vibrato serré, extrêmement dynamique, et une manière de donner vie à son personnage jouant des intonations et des nuances avec beaucoup de justesse » Clément Rochefort – La Lettre du Musicien

« On s’incline surtout devant ces dames, une Anne-Catherine Gillet tout en légèreté, ce qui sied au dédain souriant de Lady Mary, puis à son amour tout neuf pour le faux-duc » François Laurent – Diapason

« On distingue la belle Lady Carlisle d’Anne-Catherine Gillet dont la voix semble avoir gagné en ampleur » Frédéric Norac – Musicologie

 

Béatrice et Bénédict – Héro

 Théâtre de la Monnaie (Bruxelles), 2016

« Anne-Catherine Gillet, […] prête sa voix délicieuse et sa brillante technique au personnage de Héro » Claude Jottrant – Forumopera 

« Anne-Catherine Gillet, Héro légère et fruitée » Didier Van Moere – Diapason 

« Anne-Catherine Gillet une lumineuse Héro » Bruno Serrou – La Croix

« Brassées de fleurs pour la Héro d’Anne-Catherine Gillet, franche et généreuse, avec les qualités de projection et d’intonation qu’on lui connaît mais aussi ce vibrato léger et toujours sous contrôle qui la rend reconnaissable entre toutes. » Nicolas Blanmont – La Libre

 

L’Aiglon (Ibert/Honneger) – Rôle titre

 Maison Symphonique Montreal, 2015

 « Il était important de réunir une distribution francophone. Celle-ci est convaincante. Anne-Catherine Gillet s’investit dans son rôle d’Aiglon comme une forcenée. La voix, ronde mais comme fragile, rend crédible un personnage de post-adolescent loser. » Christophe Huss – Le Devoir

« Miracle !, le chant de L’Aiglon est encore possible. Il faut avouer que du jour où Anne-Catherine Gillet parut, soudain un soprano très français – de projection, de couleurs, d’appuis, de timbres, de mots – ressuscita : celui, alerte, dru, lancé, où les mots claquent, où l’aigu signifie élan propre à Fanny Heldy ; du charme, mais d’abord du caractère. Anne-Catherine Gillet à elle seule emporterait l’affaire, dans l’exaltation – divine, ardente, solaire mais toujours avec cette brisure – comme dans l’expiration, lorsque Ibert reprend la plume à Honegger, faisant entendre un Te Deum spectral. » Jean-Charles Hoffelé – Avant-Scène Opéra

« Anne-Catherine Gillet, qui chante Juliette chez Gounod, éblouit dans le rôle-titre, en souligne l’angélisme enivré, la droiture morale, l’esprit d’espérance… d’autant plus flamboyant qu’elle est “cassée” minutieusement par le chant ombré, sarcastique, souterrain du ténébreux Prince de Metternich. » Hugo Papbst – Classiquenews 

« Dans le rôle-titre, la voix d’Anne-Catherine Gillet (le Duc de Reichstadt) semble un peu légère, même si la soprano belge s’investit beaucoup pour faire passer le personnage. Mais ne boudons pas notre affaire, avec l’extrême clarté de sa diction, c’est un régal. Elle est particulièrement touchante dans la scène de l’agonie du Duc. » Jacques Schmitt – Resmusica

« Diapason d’or de l’année 2016 : L’Aiglon d’Honegger et Ibert par Kent Nagano avec Anne-Catherine Gillet dans le rôle-titre » Benoît Fauchet – Diapason

« At its centre, in a trouser role that is a gift for a lyric soprano, is Anne-Catherine Gillet’s Duke, bright in tone and wonderfully subtle in her response to the complexities of both text and character. » Tim Ashley – Gramophone

« La distribution, comme l’on pouvait s’y attendre, brille (l’émission haute et le tranchant verbal de Gillet, incomparables !) » David LeMarrec – Operacritiques

 

L’Elisir d’amore – Adina

 La Monnaie (Bruxelles), 2015

« L’Adina d’Anne Catherine Gillet est blonde et charmeuse avec une sensibilité à fleur de peau. Sa voix s’épanouit dans tous les registres, les vocalises sont aisées, les aigus puissants et lumineux. »    Martine D.Mergeay – La Libre 14/09/2015

« Anne Catherine Gillet : Une Adina fait le printemps. Deux soirs qui se suivent et un spectacle qui change d’âme sans rien perdre à son efficacité. A la superbe étincelante d’Olga Peretyatko, Anne-Catherine Gillet propose une Adina moins souveraine, espiègle et manipulatrice certes, mais profondément humaine et sérieusement éprise et qui sait le faire transparaitre habilement. L’élégance du chant, le sens de couleurs chatoyantes, un aigu moins éclatant mais plus savoureux, une complicité… Son Adina met la salle en poche en un clin d’œil. Serge Martin – Le Soir 11/09/2015

« La soprano belge Anne Catherine Gillet (…) est absolument formidable en Adina coquette, pragmatique et bientôt clairvoyante. » Valerie Colin – Le Vif (l’Express) 11/09/2015

 

Les Mousquetaires au couvent – Simone

 Opéra Comique (Paris), 2015

« Dans un emploi de servante coquine, Anne-Catherine Gillet montre qu’elle a tout l’abattage d’une meneuse de revue […] : depuis quelques années, la voix a pris une ampleur qui lui permet d’aborder un tout autre répertoire. » Laurent Bury – Forumopera

« Nous saluerons d’abord la superbe prestation de la soprano Anne-Catherine Gillet dans le rôle de la piquante Simone. Ceux d’entre nous qui l’ont entendue dans les grands rôles du répertoire, de Micaëla de Carmen à Sophie de Werther, ne s’attendaient pas forcément à lui découvrir une telle aisance à prononcer les couplets d’opérette ainsi qu’un talent comique de premier plan. » Caroline Dessaint – Bachtrack

« Les performances d’Anne-Catherine Gillet, ravissant colorature ici au service du rire […] sont remarquables. » François Vincens – Atlantico
« L’énergie comique d’Anne-Catherine Gillet : Anne-Catherine Gillet et Franck Leguérinel (Simone et Bridaine, la servante et l’abbé qui tirent les ficelles) unissent au plus haut niveau grâces vocales et énergie comique. » Emmanuel Dupuy – Diapason

« Anne-Catherine Gillet en Simone emporte le morceau avec une imparable présence. » Bertrand Renard – Culturebox

« Anne-Catherine Gillet domine la distribution avec son timbre enchanteur, sa technique aérienne et sa musicalité fondante. Une fois encore, la supériorité de cette artiste confirme son haut rang dans l’Olympe lyrique. » Emmanuelle Giuliani – La Croix

« La mélodicité et la gaieté, ce sont certainement les qualificatifs qui conviennent au mieux à Anne-Catherine Gillet. Vivifiante et espiègle, elle nous fait découvrir une nouvelle facette de son talent (surtout de danseuse !) et toute la salle est ravie ! » Victoria Okada – Resmusica 

« Saluons la soprano Anne-Catherine Gillet dont la performance vocale et la vivacité éblouissent dans le personnage de Simone » Helene Kuttner  – ArtistikRezo

« L’extraordinaire Simone d’Anne-Catherine Gillet, de laquelle on n’attendait guère un tel tempérament et un tel abattage vocal et théâtral, qui s’impose comme la révélation de cette production. » Frédéric Noras – Musicologie 

« Bravo à Anne-Catherine Gillet encore plus, inattendue en Simone, qui dans l’intrigue n’est qu’un hors-d’œuvre, mais délicieux, avec des airs brillants, exposés, qui font d’elle la reine lyrique de la soirée. » André Tubeuf – Qobuz

« Anne-Catherine Gillet qui, en servante délurée, éblouit une fois de plus, le corps monté sur ressorts, la voix grimpant aux cimes mine de rien, véritable meneuse de revue. Après L’Etoile de Chabrier et Carmen de Bizet sur cette scène de l’Opéra Comique, les rôles de Despina, Poppea, Susanna, Cendrillon, Manon, la soprano belge prouve que rien ne lui résiste. » Caroline Alexander – Webtheatre

« The best performances of the evening came from baritone Franck Leguérinel, whose pandering Abbé Bridaine was ripely sung and precisely timed, and soprano Anne-Catherine Gillet, who sang and danced with real star quality as the down-to-earth village girl, Simone. » Stephen J. Mudge – Operanews

« La production s’appuie également sur un plateau vocal sans faille, dominé par l’énergie revigorante d’Anne-Catherine Gillet (Simone), très en voix et d’une belle aisance dans l’aigu, sans parler de ses graves de velours. » Florent Coudeyrat – Concertonet 

« Le plateau est dominé haut la main par les dames, en premier lieu Anne-Catherine Gillet, qui nous enchante en Simone, l’accorte aubergiste. La voix de la soprano belge n’a jamais été plus belle, plus aisée, comme si le fait de s’amuser enfin, loin de ses rôles sérieux habituels, lui donnait des ailes. » José Pons – Opéra Magazine

 

Les Pêcheurs de perles – Leïla

 Opéra Royal de Liège, 2015

« Comme prévu, Anne-Catherine Gillet est une Leila vif-argent, moins « déesse » que jeune femme au cœur simple mais néanmoins déterminée. Le vibrato serré n’empêche pas le trille. […] L’aigu héroïque de Lionel Lhote faisait penser à Ernest Blanc, c’est Renée Doria qu’évoque parfois la soprano belge. Nous sommes en bonne compagnie. » Christophe Rizoud – Forumopera

« A ses côtés, on retrouve avec bonheur Anne-Catherine Gillet, qui paraît avoir approfondi et mûri sa Leila depuis les concerts nantais de l’an dernier. Le timbre est toujours aussi transparent qu’un cristal de roche et le vibratello qui fait sa signature donne toujours à chacune de ses inflexions un caractère naturellement émouvant. La figure forte et fragile à la fois de la jeune femme s’incarne comme une évidence dans la gracieuse silhouette de la soprano, et on se souviendra longtemps d’un « Comme autrefois » palpitant et frémissant, glissant le long d’un tendre legato ; comme on n’oubliera pas de sitôt une confrontation avec Zurga au désespoir rageur. » Nicolas Grienenberger – Classiquenews

« Quant à Anne-Catherine Gillet, elle incarne Leïla avec un bel engagement et autant de sensibilité : on admire l’aisance et la fraîcheur de l’aigu ainsi que son medium corsé, tandis que la projection de la voix va dans le sens du dramatisme du personnage. » Emmanuel Andrieu – Opera Online

Angers-Nantes Opéra, 2014

« Leïla agile, sobre et scrupuleuse, Anne-Catherine Gillet est objectivement irréprochable. » Medi Madhavi – Altamusica 

« Du rôle de Leïla, la ravissante soprano belge Anne-Catherine Gillet – superbe Blanche de la Force (Dialogues des carmélites) ici-même en début de saison – maîtrise à la perfection la musicalité tout comme la vocalisation exigée par son personnage. La voix est suffisamment puissante pour rendre justice à la prière « O Dieu Brahma » , et elle phrase, avec l’élégance et la sensibilité à fleur de peau qu’on lui connaît, le touchant air « Comme autrefois ». » Emmanuel Andrieu – Opera Online

 

Rigoletto – Gilda

Bolshoi, 2014

« Le personnage de Gilda, joué par la Belge Anne-Catherine Gillet constitue la plus grande réussite. » Ioulia Bederova – RBTH 

Théâtre de La Monnaie (Bruxelles), 2014

 « Anne-Catherine Gillet ajoute Gilda à son répertoire au bon moment. Dans la plénitude de ses moyens, elle s’identifie étroitement à cette jeune fille tendre et résolue à qui elle prête son timbre ravissant. La voix (…) ferme et agile, permet à la soprano belge de triompher de « Caro nome », qu’elle chante en privilégiant la retenue et la délicatesse sur les assauts de virtuosité. » Sebastien Foucart – Concertonet

« Ottima la Gilda di Anne-Catherine Gillet, la cui delicatezza di emissione, soprattutto nel registro acuto, le assicura dei risultati di pregio praticamente in tutta l’opera. A questo si aggiunga una decisiva capacità di caratterizzazione psicologica del suo personaggio, raggiunta attraverso l’attenzione per i particolari musicali. In particolare in « Caro nome », cantata su un’altalena sospesa a mezz’aria, sfrutta attentamente le pause previste per nella scrittura vocale del brano al fine di rendere tutto il senso di ansia e al tempo stesso di gioia di una ragazza che conosce per la prima volta l’amore. » Giuseppe Fasanella – Operaclick

« Enfant du pays, la soprano Anne-Catherine Gillet chantait Gilda pour la première fois. La fraîcheur de son interprétation tient autant à la beauté de son timbre clair, velouté, très à l’aise dans l’aigu malgré les difficultés du rôle, qu’à la verdeur de son art, encore marqué d’une certaine fragilité juvénile de fort bon aloi. Elle campe ainsi une Gilda à peine sortie de l’enfance, ce qui ne fait que renforcer la cruauté des violences dont elle est victime. » Claude Jottrant –Forumopera

« Formidable aussi, Anne Catherine Gillet qui signe ses débuts en Gilda parfaitement réussis, […] malgré des postures pas évidentes (même si Sireuil l’avait déjà perché sur une balançoire pour Mélisande) : la voix est ronde, pleine et bien assurée avec une intonation parfaite, ce qu’il faut d’énergie et de relances et le contrôle parfait de ce délicat vibrato léger qui est sa signature. » Nicolas Blanmont – La Libre

« Anne-Catherine Gillet a triomphé de sa toute première Gilda. L’ovation du public ne se trompe pas ! Elle « est » Gilda, une toute jeune fille, lumineuse, d’une sorte de naïveté spontanée qui électrise toute la tessiture de son soprano lyrique, un alliage de panache et de légèreté mais qui a du corps, de la fluidité et rien d’un rossignol mécanique. Stylée, élégante, d’une présence juste et sincère… Que du bonheur ! Vous l’imaginez caracoler dans les coloratures du « Caro nome » premier élan d’amour d’une gamine, perchée sur un trapèze en mouvement très haut, sous un ciel de cirque étoilé ? Belle métaphore! On la savait agile, déjà trapéziste pour la Mélisande que lui avait confiée Philippe Sireuil à Liège, elle le fait ici dans un des airs les plus difficiles et qu’elle aborde pour la première fois ! Chapeau! » Michèle Friche – Le Soir

« Anne-Catherine Gillet est une émouvante Gilda » Jean Lucas – Luxemburger Wort

« Anne-Catherine Gillet ist eine wunderbare Gilda » Hans Reul – BRF

 

Roméo et Juliette (Gounod) – Juliette

Opéra de Monte Carlo, 2014

« Autre grand bonheur, celui de retrouver Anne-Catherine Gillet, moins d’un mois après son éblouissante Manon à Lausanne. On admire une fois de plus la voix ample et l’aigu facile de la soprano belge, qui déploie ce soir des étincelles dans la célèbre Valse « Ah, je veux vivre », et trouve des couleurs envoûtantes, lorsque l’héroïne apprend l’identité de son admirateur inconnu. Son interprétation s’intensifie au cours de la représentation, les intentions se font progressivement plus vraies, le timbre devient plus charnu, jusqu’à un « Air du poison » particulièrement poignant. D’une égale homogénéité vocale que son partenaire, cette ardente Juliette partage ainsi avec Fanale une franchise vocale, une jeunesse, un élan, une poésie et une absence de mièvrerie qui préservent ces pages de toute sentimentalité convenue. » Emmanuel Andrieu – Opera Online

 

Hänsel und Gretel – Gretel

 Opéra de Paris, 2014

 « Anne-Catherine Gillet. Après son triomphe en Aricie la saison dernière, la soprano belge montre une fois encore qu’elle mérite amplement […] occuper enfin des rôles de premier plan. Vocalement et scéniquement, aigus glorieux et jeu d’un naturel confondant, elle s’avère ici idéale. » Laurent Bury – Forumopera

« Anne-Catherine Gillet est une Gretel d’une exquise fraîcheur, la voix est pleine, lumineuse et sûre, infiniment à l’aise dans l’aigu. » Bruno Serrou

« Anne-Catherine Gillet déploie un allemand percutant et met autant de charme que de piquant à sa Gretel. » Jean-charles Hoffelé – Concertclassic

« Heureusement le reste de la distribution est un casting impeccable, notamment Anne-Catherine Gillet – une Gretel lumineuse et vive, rayonnante aussi quand il le faut, joliment associée au Hänsel rond et souple de Daniela Sindram. » Chantal Cazaux – Avant-Scène Opéra

« Anne-Catherine Gillet, la soprano belge que Nicolas Joël avait baptisée « La Princesse de Liège » compose une Gretel adolescente tout à fait crédible. » Caroline Alexander – Webtheatre

« Anne-Catherine Gillet, Gretel à la fois radieuse et consistante. » Olivier Mabille – Resmusica

« Il y a trois couples d’enfants, un qui chante, et fort bien, Daniela Sindram (Hänsel) et Anne-Catherine Gillet (Gretel) » Gérard Manoni – Altamusica

 

Cendrillon – Rôle-titre

Théâtre de la Monnaie (Bruxelles), 2011

« Mais ce spectacle n’aurait pas été réussi sans une Cendrillon de tout premier plan. La soprano Anne-Catherine Gillet prouve une fois de plus qu’elle est à l’aise dans tous les registres dramatiques, et que sa voix a atteint une plénitude et une souplesse qui lui permettront d’aborder de nombreux rôles (on veut l’entendre dans Manon !). Lyrique, sensible, piquante, touchante, elle fait montre d’une vaste palette théâtrale soutenue par une technique vocale décidément impeccable. Et puis elle ce charme naturel, presque rustique, qui fait d’elle l’une des chanteuses les plus attachantes de la scène musicale actuelle. » Nicolas D’Estienne D’Orves

« Mais c’est comme il se doit Cendrillon et son soupirant qui mettent la salle à leurs pieds. Dans le rôle-titre, Anne-Catherine Gillet fait merveille – davantage que les voix plus graves que l’on y distribue d’ordinaire -, fruit charnu, gorgée de féminité, d’aisance et de maîtrise absolue (et avec ça, l’artiste est jolie comme un cœur.) » Emmanuel Dupuy – Diapason

« La soprano belge déploie un talent formidable, tant vocal que scénique. » Valérie Colin – L’Express

« La charme agit également grâce à la distribution. Anne-Catherine Gillet : adorable, mine de rien, en souillon, d’une élégance aristocratique une fois vêtue de sa robe de bal, elle séduit du début jusqu’à la fin grâce à la clarté de son timbre, personnel qui plus est, et à la finesse de son chant. » Sébastien Foucart – ConcertoNet

« La distribution convoquée est d’une rare homogénéité. Anne-Catherine Gillet a tout pour séduire dans le rôle-titre : un timbre charnu mais à l’aigu lumineux, un profil à la fois souriant et mélancolique à la Audrey Hepburn, une simplicité, une candeur d’expression tout à fait touchantes. Mais on adore aussi sa vision du personnage, à commencer par son premier air « Reste au foyer, petit grillon » : loin d’être une femme résignée, précuseur d’une desperate housewife, elle invoque l’aide de sa marraine, la bonne fée, justement parce que le foyer et les lourdes tâches ménagères s’avèrent un horizon trop restreint pour ses aspirations et ses rêves. » Giuseppe Montemagno – L’Avant-Scène Opéra

« Anne-Catherine Gillet n’est plus une jeune soprano belge qui monte, mais une chanteuse parfaitement accomplie, ce dont nous nous étions rendu compte lors de sa récente Susanna des Nozze di Figaro à l’Opéra de Wallonie. Dès l’adorable air d’entrée « Reste au foyer, petit grillon » elle emballe la salle par son charme fou. Que dire alors de sa rencontre avec la Fée, puis des duos avec le Prince ou avec son père, ce dernier atteignant à une grandeur touchante grâce à la beauté du timbre et au legato de Lionel Lhote ? » Bruno Peeters – Crescendo Magazine

« On hurle quand même son bonheur face à la prestation d’Anne-Catherine Gillet dans le rôle-titre. Le miracle demeure que la beauté radieuse de ce chant s’exprime au travers d’un talent d’actrice simple et naturel. A ce niveau d’instinct magnifié, on craque. » Serge Martin – Le Soir

 

La Bohème – Musetta

Théâtre de la Monnaie (Bruxelles), 2010

« Réussir une Bohème tient aussi à l’équilibre de la distribution, à sa jeunesse et celle réunie à la Monnaie joue gagnant, dans une direction d’acteurs époustouflante : […] une Musetta bien connue, celle de notre compatriote Anne-Catherine Gillet, d’une présence de feu, superbe et nuancée. » Michèle Friche – Le Soir

« Massimo Cavalletti, qui apparaît pour la première fois à la Monnaie, et Anne-Catherine Gillet, familière des lieux depuis dix ans, campent avec non moins de conviction et de tenue vocale un couple Marcello/Musette improbable mais fusionnel. » Sébastien Foucart – ConcertoNet

« La soprano belge Anne-Catherine Gillet fait une apparition très remarquée en Musette, vamp en mini-jupe et talons hauts » Jean Lucas – Luxemburger Wort

 


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