Julie Pasturaud – Revue de presse

La Ville morte – Lucienne

Théâtre du Capitole, Toulouse, 2018

« Dans de petits rôles pleins de charme brillent aussi Norma Nahoun (Juliette) et Julie Pasturaud (Lucienne). » Christine Ducq – La Revue du spectacle

« Julie Pasturaud (Lucienne) d’un beau mezzo crémeux » Paula Gaubert – Ôlyrix

 

La Périchole – Berginella / Frasquinella

Opéra national de Bordeaux, 2018

« Mention spéciale à l’extravertie Julie Pasturaud […]. » Guillaume Saintagne – Forum Opéra

« Les trois cousines – Olivia Doray, Julie Pasturaud fort avantageuse et Mélodie Ruvio- donnent toute satisfaction […]. » José Pons – Ôlyrix

 

L’Italiana in Algeri – Zulma

Opéra de Toulon, 2018

« Enfin, Zulma, troisième rôle féminin, est assurée efficacement, entre fleur et cravache, par la mezzo-soprano Julie Pasturaud. » Florence Lethurgez – Ôlyrix

 

Lucia di Lammermoor – Alisa

Opéra de Toulon, 2018

« L’Alisa de la mezzo française Julie Pasturaud est une confidente de douce présence, au timbre si enveloppant d’attentions pour l’héroïne qu’il se fond dans les pupitres les plus chauds de l’orchestre. » Florence Lethurgez – Olyrix

 

Falstaff – Meg Page

Opéra national de Paris, 2017

« Dans le quatuor féminin, Aleksandra Kurzak (Mrs Alice Ford) brille par ses aigus, comme Varduhi Abrahamyan (Mrs Quickly) par la chaleur de ses graves, avec la Mrs Meg Page de Julie Pasturaud en bel équilibre central : celle-ci a en effet une voix complète et homogène, appliquée et impliquée, bien projetée et contrôlée. » Charles Arden – Ôlyrix

« Le mezzo-soprano épanoui et sonore de Julie Pasturaud propulse Meg au même rang que ses comparses quand le rôle sert souvent de faire valoir. » Christophe Rizoud – Forum Opéra

« Grâce à sa présence vocale et scénique, Julie Pasturaud fait exister Meg Page, bien au-delà du rôle secondaire qui lui est habituellement dévolu. » Jean-Marc Piriou – Bachtrack

« Le reste de la distribution est fort bien tenu, (…) savoureuse Meg de Julie Pasturaud » Alain Duault – Opera Online

« Mais Terfel est assurément l’autre grand Falstaff de ce début de siècle (…) surveillé par l’excellente Meg Page de Julie Pasturaud. Cette dernière réussit à faire vivre un rôle parfois presque invisible et présente une voix agréable autant que colorée. » Vincent Guillemin – ResMusica

« Meg Page hérite de la calme assurance de Julie Pasturaud  »  Caroline Alexander – WebThéâtre

« Face à lui, la mezzo Julie Pasturaud et la soprano Aleksandre Kurzak sont elles aussi jubilatoires. Vocalement, la première brille par ses graves chaleureux, la seconde  par ses aigus bien projetés; les deux composent des commères moqueuses, fines mouches, virtuoses. » Dominique Poncet – Atlantico.fr

 

Cenerentola – Tisbe

Opéra de Lille, 2016

« Les deux méchantes sœurs (Clara Meloni et Julie Pasturaud) rivalisent de pitreries virtuoses » Emmanuel Dupuy – Diapason

« Sa comparse, Tisbe est la mezzo-soprano au timbre chaleureux et généreux Julie Pasturaud qui joue la comédie de manière très convaincante : prétentieuse, puis minaudant ou renfrognée. » Damien Dutilleul – Ôlyrix

 

Carmen – Mercédès

Verbier Festival, 2016

« Parmi les autres protagonistes, il faut mentionner la belle prestation, la belle vocalité et l’entregent de la mezzo française Julie Pasturaud (Mercédès) » Jacques Schmitt – Resmusica

 

L’Enfant et les Sortilèges – La Bergère, Un Pâtre, L’Ecureuil, La Chatte

Orchestre Philharmonique de Radio France, 2016

« On retrouve avec plaisir la toujours savoureuse Julie Pasturaud » josé Pons – Opéra Magazine

« Le lyrisme et la fantaisie, ils s’exercent à travers les interprètes : […] les expressions gourmandes de Julie Pasturaud – Bergère, Pâtre, Ecureuil et surtout Chatte intempérante » Christophe Rizoud – Forum Opéra

« Un duo miaulé très loin de l’opéra bouffe rossinien, porté par les facétieux Jean-François Lapointe et Julie Pasturaud. » Suzanne Lay – Bachtrack

 

Orchestre de Paris, 2015

« Mention admirative à l’Enfant d’Hélène Hébrard, à Sabine Devieilhe, Julie Pasturaud, et François Piolino ! » Remy Louis, diapasonmag

« On sent d’ailleurs un véritable jeu d’acteurs, comprenant le sens ludique de ce mot : ils s’amusent et prennent plaisir (du moins le ressent-on) à réellement jouer ce qu’ils incarnent. (…) Le duo des chats est, quant à lui, hilarant et les miaulements de Julie Pasturaud sont phénoménaux de réalisme. Chacune de ses interventions est d’ailleurs marquée par une implication agréable et surprenante, peut-être davantage encore que ses camarades de scène, allant jusqu’à faire mine de se laver les oreilles à la manière du félin qu’elle incarne. » Elodie Martinez, Toutelaculture

 

Orchestre de Lyon, 2013

« Révélation absolue avec Julie Pasturaud, comedienne ahurissante, dont le timbre de Mezzo transfigure chacune des interventions, Bergère hilarante ou Ecureuil bouleversant. » Laurent Bury, ForumOpera

« Le plateau réunit une pléiade de solistes dans l’ensemble satisfaisants pour interpréter les nombreux rôles de l’œuvre, à la fois des valeurs sûres et des révélations, l’épatante Julie Pasturaud (La Bergère, La Chatte, L’Ecureuil, Un Pâtre) » Jean-Baptiste de la Taille, Resmusica

« Voluptueuse Bergère, Julie Pasturaud laisse entrevoir, sur les quelques notes pleinement chantées que lui autorise sa partie, une large et belle voix et se révèle en outre une Chatte féline à souhait, épatante de crédibilité dans des miaulements toujours très musicaux dans un duo inénarrable, plein d’humour et de séduction. » Nicolas Grienberger

 

Lakmé – Miss Benson

« Julie Boulianne respecte toutes les règles du style français, cet art de la finesse nfantt de la délicatesse, qualités que l’on retrouve chez tous les comprimari, à l’instar de Julie Pasturaud en Mistress Benson » Emmanuel Andrieu – Opéra Online

« Julie Pasturaud gouvernante so british » Michel Egea – Destimed

« Julie Pasturaud fait une Miss Benson très amusante sans pour autant pécher dans la voix. » Elodie Martinez – Toute la Culture

«Mrs Benson est caricaturée comme il se doit de manière plaisante par Julie Pasturaud » Fabrice Malkani – Forum Opéra

 

 

Hippolyte et Aricie – Oenone

Glyndebourne Festival, 2014

« La voix, souple, bien timbrée, le jeu dramatique de Julie Pasturaud lui valent d’incarner à merveille Oenone, la nourrice-confidente-manipulatrice. » Yvan Beuvard, ForumOpera

 

Orphée aux Enfers – Junon

Opéra National de Bordeaux, 2013

« Voix impeccable de Julie Pasturaud » Patrice Henriot, Opéra Magazine

 

Béatrice et Bénédict – Ursule

Barbican Center, Londres

« Julie Pasturaud impresses with her natural comic acting, the latter for her beguiling duet-nocturne with Hero.» The Stage

« There where plenty of rewards in the evening, a clock-stoppingly gorgeous women’s duet in Berlioz’s lazy, nocturnal tripletime sung by Katie van Kooten (Hero) and Julie Pasturaud (Ursule). » The Times

 


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