Jodie Devos – Revue de presse

Les Indes galantes – L’Amour

Opéra National de Paris, 2019

« Jodie Devos en état de grâce : la voix est d’une fraîcheur enchanteresse, l’actrice délicate, et la musicienne transfigure ses airs en y insufflant une tristesse céleste. « Guillaume Saintagne – Forum Opéra

 

Die Entführung aus dem Serail – Blonde

Salle Garnier de Monte-Carlo, 2019

« Cyrille Dubois, Jodie Devos, et Brenton Ryan sont incontestablement ceux qui brillent le plus, tant ils onguent tous les talents : naturel déconcertant, insolante fraîcheur de on et remarquable ductilité vocale. Inutile donc, de détailler leurs performances respectives, ils sont ici à leur meilleur! » Cyril Mazin – Opéra Magazine

 

Guillaume Tell – Jemmy

Les Chorégies d’Orange, 2019

« […] La soprano Jodie Devos, jolie voix pimpante et timbre juvénile. » Irma Foletti – Bachtrack

« Le timbre juvénile, aux aigus lumineux de Jodie Devos et son jeu de scène subtil en font un Jemmy tout à fait crédible à la fois fragile et téméraire. » Christian Peter – Forum Opera

« Côté dames, on est content d’applaudir, dans le rôle travesti du fils Jemmy, la jeune Jodie Devos qui tire avec vivacité son épingle, son carreau d’arbalète du jeu, avec une acuité autant scénique que vocale. » Benito Pelegrin – Classiquenews

« Jodie Devos scintille au moindre aparté de Jemmy, habitant à pleine lumière la scène de la pomme. » Luca Dupont-Spirio – Diapason

« Un Jemmy (Jodie Devos) vif comme un feu follet et aux aigus sidérants. » Christian Colombeau – Le Podcast Journal

 

Offenbach Colorature

Théâtre des Bouffes du Nord, Offenbach Colorature avec l’Ensemble Contraste,  2019

« Et force est de constater que ces rives siéent comme une seconde peau à Jodie Devos. Son timbre gracieux, ses vocalises sans faille et son suraigu ébouriffant ont trouvé un écrin idéal dans le programme concocté par Alexandre Dratwicki du Palazzetto Bru Zane (…). Dans le récital donné hier soir en ces lieux, aux merveilles des raretés absolue,  se succède le miracle d’une voix qui au-delà de l’agilité, est aussi capable de beaux élans lyriques et surtout d’une diction impeccable y compris dans le haut registre, ce qui n’est pas la moindre des vertus surtout dans ce répertoire où la limpidité du discours est tout aussi importante que les acrobaties vocales.  (…) Dans cet éventail musical, Jodie Devos interprète certaines pages avec un entrain irrésistible comme l’air de Ciboulette « Quel bruit, quel tapage », dans Mesdames de la Halle  ou celui d’Edwidge « Conduisez-moi vers celui que j’adore » dans Robinson Crusoé. Elle s’y amuse ici avec un charme de meneuse de revue, la voix chaloupée et pétillante comme du champagne, distillant des œillades vocales à chaque inflexion. Elle éblouit par la tenue ronde de ses aigus sans tension et son art consommé des nuances et de la subtilité qui apporte une certaine classe  à l’esprit de folie, de délire facétieux si emblématique d’Offenbach, porté par l’art du  pastiche, du travestissement et de la parodie irrévérencieuse. Les qualités techniques de la soprano lui autorise ici ou là quelques variations et aigus extrapolés comme dans « Le voila…c’est bien lui », du Roi Carotte, ou dans la valse-tyrolienne de Rosita d’Un mari à la porte. Mais loin de n’être qu’une reine des cimes vocaux (…) Jodie Devos possède également une qualité d’autant plus rare qu’elle mérite d’être particulièrement soulignée : un médium et un grave bien timbrés, charnus et veloutés, qui permettent à l’artiste de donner corps avec aisance autant aux fruitières et dompteuses d’ours qu’aux princesses. Elle sait ainsi parer de suaves variations les pages élégiaques de la splendide mort d’Eurydice et confère  à son interprétation le brin de mystère requis pour le rôle. De même, dans l’air d’Elsbeth, « Voilà toute la ville en fête » tiré de Fantasio, elle distille avec élégance un kaléidoscope de couleurs et de nuances qui en révèle toute l’essence poétique. » Brigitte Maroillat – Forum Opéra

Münchner Rundfunk Orchester (CD, Alpha), 2019

« Die 1988 im belgischen Libramont geborene Jodie Devos wurde 2015 bei den International Classic Music Awards zur « Jungen Künstlerin des Jahres » gekürt und hat seither immer wieder bewiesen, dass sie zur Spitzenklasse der Koloratursoprane zählt. Sie tritt vorwiegend in frankophonen Ländern auf und kann bereits auf eine Fülle von Produktionen mit bedeuten Regisseuren wie Emilio Sagi oder Bob Wilson und Dirigenten wie Marc Minkowski oder Enrique Mazzola verweisen. Mit ihrer im Juli 2018 eingespielten CD, auf der sie vom Münchner Rundfunkorchester unter der Leitung von Laurent Campellone begleitet wird, kann Jodie Devos auf eindrucksvolle Weise zeigen, dass ihr due Werke von Jacques Offenbach hervorragend liegen, ganz besonders diejenigen, die in schwindelerregende Höhen führen.  » Das Opernglas

« Démarrage en fanfare pour le volet discographique des commémorations du 200e anniversaire de la naissance d’Offenbach, avec un récital enchanteur de la soprano belge Jodie Devos, mêlant « tubes » et raretés.
Frais, pétillant, fruité, sans la moindre acidité, ce récital procure, comme un bon vin, une ivresse douce. Il a conservé une saveur ancienne et, pour le goûter pleinement, il est indispensable de revenir quelque cent cinquante ans en arrière, à une époque où la musique d’Offenbach faisait tourner les têtes. Élégance et virtuosité, sentimentalité et esprit bouffe, conservaient alors une place de choix au menu des théâtres, cet art léger pouvant satisfaire les appétits les plus exigent. Tout cela Jodie Devos et Laurent Campellone nous le laissent ressentir, grâce à un choix savoureux d’airs venus, pour la plupart, d’ouvrages tombés dans l’oubli. […] Pouvait-on, pour en révéler tout le charme, effectuer un meilleur choix que celui de Jodie Devos, dont la voix agile et racée convient idéalement à ce répertoire ? La soprano belge apporte une fraîcheur, un naturel à ce qui, sinon, se transformerait en simple exercice de bravoure pyrotechnique. Et l’émotion est bien présente. » Pierre Cadars – Opéra Magazine

« It gets both in Belgian soprano Jodie Devos, who succeeds on all counts. She pays attention to and articulates the words. She has a fetching sound in the romantic pieces and playful charisma in the vocal displays. She brings a proper show-stopping heft to the one really well-known piece here, the « Barcarolle » from Offenbach’s swan song, Les contes d’Hoffman. » All Music

« Offenbach is off the chart in this gift of a recording
This is a marriage made in a musical heaven with the young [Belgian] soprano Jodie Devos reminding us just how gifted Jacques Offenbach as as a composer. […]
For all that, this is Devos‘s recording. She’s a gravity-defying coloratura soprano who would have thrilled the composer; and she’s certainly not the proverbial canary. It’s all characterisation in the couplets from Les Bavards as she kewers the chatterbox wife having first pinned down a grumpy husband. And when fireworks are called for she throws off scales and trills and runs with the greatest of ease. The three numbers from Boule de Neige, plundered from an earlier work in 1871 when Offenbach was struggling to rebuild his reputation after the ignominious end of the French Second Empire, are diamond bright. Metaphorically, you’re on your feet before Devos is effortlessly stretching up to her final top notes. » Christopher Cook – BBC Music Magazine

« Devos meistert die nicht unerheblichen Schwierigkeiten der Arien mit Geschmack, enormer Agilität, stratosphärischen Höhenflügen und untadeligem Gespür für die Feinheiten der französischen Sprache. Dabei unterstreicht sie, wie virtuos Offenbach in seinen Koloratur-Arien mit Formen und Emotionen spielte. Hier werden mir feinem Pinselstrich und unnachahmlicher Ironie keine zwitschernden Nachtigallen, sondern Menschen aus Fleisch und Blut gezeichnet. » Miguel Cabruja – Audio Klassik

 

Die Zauberflöte – Reine de la nuit

Opéra National de Paris, 2019

« En Reine de la NuitJodie Devos, déjà très aimée pour ses interprétations virtuoses et aériennes du répertoire, s’affirme définitivement comme une belle colorature. Elle possède une voix bien placée, sensible, émouvante, au timbre séduisant, qui donne chaire aux aigus et vocalises sans démonstrations inutiles. » Brigitte Maroillat – Forum Opéra

« Jodie Devos dévoile au public parisien une Reine de la Nuit qui est devenu son rôle-signature. Sa voix pure dont les aigus savent garder de la rondeur grâce à de larges résonateurs, voltige avec précision (…) dans les célèbres vocalises du rôle. Par son vibrato, elle appuie certains mots ou intentions, révélant là des qualités théâtrales bien exploitées dans cette production. » Damien Dutilleul – Olyrix

 » Jodie Devos, qui a déjà chanté le rôle à plusieurs reprises, est une Reine de la Nuit d’une grande distinction, au timbre onctueux sur toute la tessiture. » Clément Mariage – Toute la culture

« Non moins séduisante en scène, Jodie Devos domine sans difficulté la tessiture de la Reine de la Nuit, avec des aigus qui conservent toute la qualité d’un timbre charmeur, en accord parfait avec le personnage fondamentalement enclin à la bonté voulu par la production. » François Lebel – Opéra Magazine

Théâtre de la Monnaie, Bruxelles, 2018

« […] Jodie Devos offre au rôle une rondeur de voix et une ouverture de chant puissante. Plus engagée, plus colérique, la délicatesse se perd parfois et les notes du personnage-clé peuvent jurer par la justesse, mais le timbre reste acidulé, ample et la rythmique balayée.

Remarquée pour sa prouesse vocale, la voix voluptueuse de Jodie Devos semble ici moins précise, mais la liberté de chant offre tout de même de belles envolées lyriques, marquées par une profondeur de voix noble et riche. Surprenante, complexe, la soprano offre une vision nuancée de la Reine de la nuit, humaine, moins mécanique finalement. » Soline Heurtebise – Ôlyrix

Opéra de Limoges, 2017

« Jodie Devos arrive dans sa vieille voiture poussiéreuse et cabossée, poussée par les femmes du plateau. En deux airs, elle éblouit. D’abord par les trilles de douleur évoquant l’émotion bouleversante de la mère qui a perdu sa fille. Puis dans son air célébrissime, immédiatement et continûment puissant, époustouflant par les suraigus, terribles, autant qu’émouvant dans les souples transitions. » Charles Arden – Ôlyrix

« Après son éblouissante Lakmé en début d’année à l’Opéra de Tours, Jodie Devos confirme qu’elle est une des sopranos coloratures les plus accomplies du moment : elle projette avec un incroyable aplomb (et non moins d’impact) ses deux airs stratosphériques ! » Emmanuel Andries – Opéra Online

Philharmonie de Paris, 2017

« Splendide, la Reine de la Nuit de Jodie Devos marque les esprits et le personnage. Après sa première Lakmé à Tours voilà deux mois à peine, la jeune soprano belge franchit une nouvelle étape importante dans sa carrière avec sa première Astrifiammante. Et une fois encore, elle démontre combien sa maturité tant vocale que musicale lui permet de faire d’un coup d’essai un éblouissement. La partie lente de son premier air émeut profondément par sa douleur vraie, avant de laisser scintiller sa voix dans des vocalises magnifiquement ciselées jusqu’au contre-fa bien présent. Le second air restera longtemps dans toutes les mémoires par sa flamboyante autorité, texte rageusement articulé et suraigus dardés, dans une vengeresse montée en puissance qui fait de ce moment le paroxysme de la soirée. » Nicolas Grienenberger – Classiquenews

« Sur les mêmes cimes se hisse La Reine de la nuit de Jodie Devos. Loin des rossignols mécaniques que l’on entend parfois dans ce rôle, la jeune soprano offre un portrait complet de son personnage, touchante dans son premier air, animée d’une rage vengeresse dans le second, avec une voix ample qui se joue avec brio des difficultés techniques de la partition et remplit sans peine le vaste espace de la Philharmonie » Christian Peter – Forumopera

Opéra de Dijon, 2017

« La prestation dominée de Jodie Devos en Reine de la Nuit enthousiasme non seulement par ses prouesses vocales, mais surtout par les états d’âme qu’elle dégage, entre émotion et fureur : une prise de rôle assurée avec beaucoup d’aplomb. » Michel Le Naour – Concertclassic

« Aucune faille […] chez la Reine de la nuit épatante de Jodie Devos, intense, au bon médium, aux vocalises très ancrées, en somme l’anti-colorature inoffensive. » Yannick Million – Altamusica

« La Reine, Jodie Devos, vocalise avec virtuosité et justesse. » Joelle Farenc – Resmusica

« Qui citer en premier ? Certainement la Reine de la Nuit idéale de Jodie Devos, dont les moyens superlatifs sont au service de l’émotion. Son premier air est une plainte ; sa douleur est vraie, tout comme le second celui d’une furie. Malgré l’abondance des interprètes que l’on garde en mémoire, son interprétation force l’admiration. On oublie la pyrotechnie -bien réelle- pour la vérité d’une femme blessée et humiliée. » Yvan Beuvard – Forumopera

« Jodie Devos se taille un joli succès dans les deux airs tant attendus de La Reine de la Nuit » Isabelle Truchon – Bien Public

« L’occasion est trop belle pour Jodie Devos, qui incarne sa première Reine, d’exhiber ses forces : émission puissante et voluptueuse, timbre variant lumière et température, phrasé naturel soutenu par une énergie abondante. […] un nouveau cap dans la carrière d’une interprète sensationnelle. » Luca Dupont-Spirio – Diapason

 

Récital L’Instant Lyrique

Eléphant Paname, 2018

« Au soprano si lumineux et délicat de Jodie Devos répond le baryton large et épanoui de Jean-Sébastien Bou […].Dans les Fêtes galantes l’approche rayonnante de Jodie Devos  séduit ; […] sans parler du grand duo « Ah ! doute de la lumière« , extrait d’Hamlet d’Ambroise Thomas, où Jodie Devos  démontre quelle Ophélie elle pourra être demain à la scène. » José Pons – Opéra Magazine

 

Le Comte Ory – Adèle

Opéra Royal de Wallonie, 2018

« Comme on pouvait s’y attendre, la soprano wallone Jodie DevosRosine mutine ici-même en 2015- campe une Adèle de fière allure, avec des vocalises précises, une palette étendue de nuances et un réel charme scénique. » Emmanuel Andrieu – Opéra Online

« La distribution a été entièrement renouvelée entre le bassin parisien et la Wallonie et c’est l’enfant du pays, Jodie Devos, cantonnée au rôle d’Alice à Paris, qui s’accapare les lauriers de la soirée. Si Julie Fuchs paraissait hors style sur la scène parisienne, la soprano belge respecte scrupuleusement la grammaire du maitre de Pesaro jusque dans les variations agrémentées de notes surpiquées, couronnées de quelques suraigus, sans abus. Surtout la composition scénique est réjouissante, dans une veine comique assumée mais jamais vulgaire. » Yannick Boussaert – Forum Opéra

« Comtesse ou plutôt Reine de la distribution, la jeune Jodie Devos (qui chantait le petit rôle d’Alice à l’Opéra Comique) rayonne, étourdissante de liberté et pourtant de maîtrise (dans le rôle de la Comtesse Adèle). Entre hystérie et pudeur, la jeune femme se joue de la vélocité et pyrotechnie vocale, en se montrant victime de la résistance aux pulsions charnelles, du poids des interdits de l’Église, jusqu’à l’explosion d’un climax vocal. La voix reste libre, intuitive et précise, claire, pure et malléable. » Soline Heurtebise – Ôlyrix

« Annoncée souffrante en début de représentation, Jodie Devos n’en brille pas moins dans le rôle d’Adèle avec son soprano souple et crémeux, son legato parfait et son délicat vibrato au service d’une interprétation tout en finesse. » Patrice Lieberman – Bachtrack

« Valeur sûre, désormais, Jodie Devos […] raffine cependant la ligne de chant, atteint aisément les aigus et contrôle un vibrato assez généreux, le tout servi avec un timbre savoureux. Cette soprano, qui, à Paris, il y a un an, interprétait Alice dans cette coproduction, gagnerait à reprendre la Comtesse dont elle dresse assez finement le portrait. » Sébastien Foucart – ConcertoNet

« Ein Grund für die seltenen Aufführungen dieses Stückes ist wohl auch die Schwierigkeit der passenden Besetzung der Hauptrollen. Das gilt auch die Comtesse Adele, die Jodie Devos mit funkelndem Sopran durch alle virtuosen Koloraturen hindurch brillant singt. Die permanente sexuelle Zweideutigkeit ihrer Rolle gestaltet sie mit viel Witz, ohne dabei je platt zu werden. » Rudolf Hermes – Das Opernmagazin

 

La Nonne sanglante – Arthur

Opéra Comique, 2018

« Le page Arthur de Jodie Devos est un petit miracle de grâce et de fraîcheur sous ses allures de Gavroche, et la soprano insuffle de précieuses bouffées d’air dans la noirceur ambiante. » Sophie Bourdais – Télérama

« Avec son air de gavroche échappé d’une barricade, sa vivacité et ses coloratures brillantes, Jodie Devos fait mieux que rendre plausible le travesti d’Arthur, elle éclabousse en un heureux contraste la scène d’une lumière joyeuse. » Christophe Rizoud – Forum Opera

« Jodie Devos (Arthur) confirme avec brio le bien-fondé d’une carrière éclatante, son emploi de dugazon annonce le Siebel de Faust (…). » Patrice Imbaud – Resmusica

« La surprise de cette soirée gothique demeure sans conteste le soprano de Jodie Devos, impertinente et drôle, qui incarne malicieusement et avec humour le rôle travesti d’Arthur (page de Rodolphe) et dont la ligne vocale est constamment belle, avec des aigus d’une très grande pureté. » Marc Portehaut – Classic Agenda

« Jodie Devos campe un pimpant page Arthur, à la démarche et aux mimiques de titi parisien qui égaient le public. La voix est à la fois assise et légère, le phrasé vif et sautillant, toujours signifiant. Son timbre est à la fois charnu et clair, ses trilles fins et intenses. » Damien Dutilleul – Ôlyrix

« Jodie Devos, rayonnante, habite son mutin personnage avec des moyens vocaux et un sens du théâtre franchement irrésistibles. » Alain Cochard – ConcertClassic

« L’intrépide Jodie Devos s’y illustre par son jeu malicieux et sa belle tessiture soprano soutient sans problème la comparaison avec Michael Spyres (…). » Vincent Bouquet – ScèneWeb

« Jodie Devos s’approprie en grâce et humour le rôle du page Arthur, en fait une sorte de titi montmartrois facétieux, légère de silhouette, aérienne de voix, sautillant sur ses pieds de danseuse comme sur sa tessiture de soprano céleste. » Caroline Alexander – Webtheatre

« Dans le rôle d’Arthur, le page de Rodolphe, Jodie Devos se régale à faire pétiller et virevolter sa voix agile et cristalline. » Jean-Marc Piriou – Bachtrack

« Parfaitement crédible dans le rôle travesti du page Arthur, Jodie Devos campe un véritable petit mec, avec un aplomb mêlé de charme qui font complètement craquer. » Hugues Rameau-Crays – Classique c’est cool

« Jodie Devos, rôle travesti d’Arthur, apportait une gouaille et une présence pleine d’humour de sa voix claire et mélodieuse. » Denis Sanglard – Un fauteuil pour l’orchestre

 

Le Nozze di Figaro – Susanna

Opéra Royal de Wallonie-Liège, 2018

«Lumineuse Jodie Devos. (…) et notre compatriote Jodie Devos est la plus enthousiasmante des Susanna, illuminant l’opéra tout entier par la pureté et la puissance de sa voix, son extraordinaire présence et son engagement. » Martine D. Mergeay – La Libre

« La Susanna de Jodie Devos est la belle satisfaction de la soirée. Très jolie voix, sonore, projetée, elle irradie de son timbre les ensembles, donne à voir et à entendre une Susanna, juvénile, mais qui « connaît » les hommes et qui sait comment y faire, tout en étant absolument touchante dans l’amour manifesté à Figaro. Elle aussi sait imprimer le tempo que le metteur en scène a prévu et que Mozart avait si merveilleusement inscrit dans la musique même. » Joël Heuillon – Ôlyrix

« (…) un plateau scénique formidable, avec en premier lieu, le couple des valets incarné par Jodie Devos et Leon Košavić. Les habitués de l’Opéra Comique connaissent la soprano qui a fait partie de l’Académie de l’Opéra-Comique et qui s’y est illustrée récemment dans le Comte Ory  après des débuts remarqués à l’Opéra de Paris en Yniold dans Pelléas et Mélisande.  Dans le rôle de Suzanne, la fraicheur de son timbre – percussif à souhait – fait merveille. Le « Deh Vieni », particulièrement orné, est un petit bijou d’émotion. » Tania Bracq – Forum Opera

« À ses côtés, un autre fleuron de la génération montante : Jodie Devos. En prise de rôle, la soprano belge confère à Susanna un juste mélange de fraîcheur et d’autorité. » Nicolas Blanmont – Opéra Magazine

 

Orphée et Eurydice – Amour

Théâtre du Capitole, 2018

« Jodie Devos apparaît quant à elle comme l’incarnation même de l’Amour, avec sa voix fraîche, précise, toute de candeur incarnée. » José Pons – Olyrix

« Irréprochables l’une et l’autre sur le plan stylistique ses partenaires, Jodie Devos dans le rôle de l’Amour et Judith Van Wanroij dans celui d’Eurydice. L’une et l’autre ont la diction très soignée qui convient, mais elles n’ont pas la même projection. La première émet très clairement sur toute la tessiture et l’auditeur, qui n’a pas d’effort à faire pour capter le texte, peut savourer l’homogénéité du timbre et le brillant d’aigus faciles. » Maurice Salles – Forum Opéra

« La soprano belge Jodie Devos est un Amour tout aussi captivant, sans afféteries inutiles, avec une fraicheur de ton er une serine assurance qui dépassent de beaucoup la simple démonstration d’agilité vocale. » Pierre Cadars – Opéra magazine

 

Le Comte Ory – Alice

Opéra Comique, 2017

« Jodie Devos pétille dans le petit rôle d’Alice » Christophe Rizoud – Forum Opéra

« Enfin, Jodie Devos constitue le luxe absolu de cette production : la soprano, qui promène actuellement sa Reine de la nuit (La Flûte enchantée) à travers la France et chantera La Comtesse Adèle dans cette production la saison prochaine (comme elle le révélait dans son interview à Ôlyrix), chante ici une demi-phrase soliste de sa voix flûtée. Pour autant, elle ne passe pas inaperçue, imposant sa présence et un jeu théâtral confondant tout au long de la première partie » Damien Dutilleul – Ôlyrix

« la jeune Jodie Devos réussit par sa présence agréable à faire vivre le court rôle d’Alice. » Vincent Guillemin – Altamusica

« l’Alice de Jodie Devos, exacte et d’une belle présence. » Chantal Cazaux – L’Avant-Scène Opéra

« délicieuse Jodie Devos en Alice » Laurent Vilarem – Opéra Online

 

Pelléas et Mélisande – Petit Yniold

Opéra national de Paris, 2017

« De par son prestige, l’Opéra de Paris nous a habitués à présenter de très grands interprètes dans des seconds -voire petits- rôles. Dans cette droite ligne, Jodie Devos est un Yniold de luxe, interprétant à la perfection le petit enfant haut comme trois pommes, au sourire radieux qui se déchire lorsque Golaud la martyrise après lui avoir promis un cadeau. C’est ce petit enfant qui remplit avec le plus de naturel la nef de Bastille dans une grande justesse, ses aigus rayonnant et tournant amplement. » Charles Arden – Ôlyrix

« Jodie Devos, elle aussi invitée pour la première fois, fait plus que convaincre. La soprano sait moduler à souhaits les accents pour épouser toutes les facettes du petit Yniold. » Yannick Boussaert – Forum Opéra

«Grâce à Jodie Devos, l’enfant Yniold devient une créature à part entière, le gamin voltigeur dont Golaud se sert pour espionner la femme qui lui échappe auquel elle apporte clarté vocale et élasticité charnelle. » Caroline Alexander – WebThéâtre

« Côté interprètes, la soprano belge Jodie Devos est en tous points parfaite en petit Yniold, aussi espiègle qu’émouvant. » Alexis Duval – TouteLaCulture

 

Le Timbre d’argent (Saint-Saëns) – Rosa

Opéra Comique, 2017

« Jodie Devos complète la distribution dans un rôle de gentille petite sœur, qui disparaît après le beau moment qu’est son duo nuptial. » Laurent Bury – Forum Opéra 

« La petite sœur est incarnée par une Jodie Devos toujours aussi fraîche. » Chatherine Scholler – ResMusica

« Quant aux rôles féminins, ils sont merveilleusement assurés par Hélène Guilmette et la jeune Jodie Devos. » Philippe Venturini – Les Echos

« Hélène Guilmette et Jodie DevosHélène et Rosa, fiancées respectives de Conrad et de Bénédict, révèlent des tessitures de soprano soyeuses et profondes. » Hélène Kuttner – Artistik Rezo

« ravissant duo avec Jodie Devos (Rosa). On retrouve avec joie cette dernière, et son timbre d’une exquise fraîcheur » Sophie Bourdais – Télérama

« Le personnage radieux et béat d’amour de Rosa convient comme un gant à Jodie Devos. L’interprète est toujours aussi agile et expressive, toujours aussi belle et effrontée […]. Le duo entre les amoureux et jeunes mariés Yu Shao et Jodie Devos n’est que miel, papillon voletant (agité au bout d’une canne à pêche) et même boules à facettes tournant pour illuminer le public depuis les balcons. » Charles Arden – Ôlyrix

« Jolie incarnation de Jodie Devos en Rosa » Bertrand Renard – Culturebox

« Yu Shao et Jodie Devos forment un couple sensible » Annie Chénieux – JDD

« Tendre et fraîche Rosa de Jodie Devos » Alain Cochart – ConcertClassic

« On y applaudit le tendre couple vocal formé par Jodie Devos et Yu Shao » François Laurent – Diapason Mag

« It was Belgian soprano Jodie Devos, singing Hélène‘s sister, Rosa, who shone brightest, with bell-like clarity and sunshine in her voice. » Mark Pullinger – Bachtrack

« Rosa est incarnée par Jodie Devos, sensible et touchante » Yannick Bezin – MaCulture

« Toujours émouvante et juste, Jodie Devos incarne une Rosa à croquer » Alaban Deags – Classique News

« Jodie Devos (sa sœur Rosa) semble plus à son aise et forme un couple charmant – sinon inoubliable – avec Yu Shao, gracieux Bénédict » Emmanuelle Giuliani – La Croix

« Jodie Devos donne une jolie consistance [à Rosa] » Didier van Moere – Concerto Net

« Mention spéciale pour […] une Jodie Devos en grande forme dans le rôle délicat de Rosa. » Nicolas Blanmont – La Libre

« La petite sœur Rosa tenue par la jeune Jodie Devos semble alors plus droite et mieux placée. » Vincent Guillemin – AltaMusica

« Excellentes Hélène Guilmette et Jodie Devos » François Lafon – Musik Zen

« Côté voix, on remarque […] la suavité piquante des deux sopranos, Hélène Guilmette (Hélène) et Jodie Devos (Rosa). » Olivier Rouvière – L’Avant-Scène Opéra

 

Lakmé – Rôle-titre

Grand théâtre de Tours, 2017

« Ici pourtant éprouvée et contrainte, l’indienne Lakmé, fille du brahmane (Jodie Devos) peut vivre un vaste et ample amour. On reste saisi par la justesse de toutes ses séquences émotionnelles en particulier dans la structure de l’acte III, dans la continuité de ses longues scènes où se précise le diamant d’une âme éblouissante. D’acte en acte, l’héroïne prend de la consistance, éprouve, réagit, vit sa passion. C’est une héroïne forte et inflexible qui a la trempe des plus grandes amoureuses romantiques (Norma et plus tard Tosca). » Alban Deags – Classiquenews.com

« Jodie Devos pour ses débuts sur la scène du Grand-Théâtre du Tours le rappelle à ceux qui continueraient d’avoir une image faussée du chef d’œuvre de Delibes. D’une voix dont la légèreté n’exclut pas la chair et le fruit, sa fille du brahmane n’est jamais si juste que lorsqu’elle déroule gracieusement le fil ininterrompu d’un chant posé sur le souffle. Avec l’extrême suraigu pour limite, ce n’est pas la pyrotechnie que l’on retient d’abord, si précises soient les notes piquées, si nette soit la vocalise, mais le battement gracile du trille, la finesse du trait, la pureté de sons augmentés ou diminués selon l’effet recherché. » Christophe Rizoud –  Forumopera

« Quant à Jodie Devos, elle ne chante pas Lakmé… Elle est Lakmé ! Elle en a la fragile silhouette, le sourire et la candeur de l’enfant devenue femme. Elle en a la voix de lumière, de chair et d’étoiles, avec l’insolence juvénile d’une apparente facilité. Éblouissante ! » Philippe Haller – La nouvelle république

« Chantant pour la première fois à la scène un rôle qui passe pour léger et ne l’est point, qui exige certes le contre-Mi mais aussi un vrai médium, la jeune soprano belge Jodie Devos (acclamée la saison passée dans le rôle de Rosine à l’Opéra Royal de Wallonie) démontre ce soir qu’elle ne craint aucune comparaison avec ses rivales du moment sur le terrain de la technique, de l’agilité, du legato ou de la finesse musicale. Sa Lakmé possède tout cela plus une assurance nouvelle en scène. Du soprano leggero des deux premiers actes, au lirico du troisième, elle sait doser son émission, l’élargir raisonnablement de la manière la plus exemplaire. Une prise de rôle réussie qui lui vaut un triomphe personnel (et mérité) aux saluts. » Emmanuel Andrieu – Opéra-online

« Jodie Devos nouvelle valeur montante du monde lyrique est une délicieuse Lakmé. Elle marie joliesse du timbre souplesse dans les vocalises et surtout on comprend a chacun des mots qu’elle chante ! Charmante à regarder sa petite taille dessine à merveille une femme enfant et pourtant fatale. » Catherine Scholler – Opéra Magazine

 

Orphée aux enfers – Eurydice

Opéra Royal de Wallonie, Liège, 2016

« Le chant de Jodie Devos en Eurydice est un sourire dont la clarté et l’agilité rivalisent avec le piccolo. Son vibrato est rapide comme un trille. Elle maîtrise à la perfection le mezza vocce subito. Tirant les commissures de ses lèvres et fermant la bouche à moitié, elle convoque une voix de tête bien ancrée, avec épaisseur. Elle propose même un début de voix de sifflet, certes l’espace d’un court mais sublime instant. En outre, elle joue la comédie avec un talent remarquable. Ce talent indispensable pour Offenbach est d’ailleurs partagé par chacun des membres de la distribution : toutes les intonations, les gestes et les phrasés sont impliqués, drôles comme on aimerait voir le meilleur théâtre de Boulevard. » Charles Arden Olyrix

« La distribution procure peu de vertiges vocaux, à l’exception de l’Eurydice charmante et au caractère trempé de Jodie Devos, parfaitement taillée pour le rôle. Cette soprano à l’aigu aisé et à la ligne déliée évite de paraître trop hystérique, malgré sa défonce sur scène. »  Sébastien Foucart – Concerto.net

« Jodie Devos est une charmante et souple Eurydice avec des aigus faciles » Catherine Scholler – Opera Magazine

 

Monsieur Beaucaire (Messager) – Lady Lucy

Maison de la Radio, 2016

« Distribution épatante réunissant deux irrésistibles couples de chanteurs : Anne-Catherine Gillet / Jean-François Lapointe et Jodie Devos / Julien Behr »  Opéra Magazine

« Citons aussi la superbe Jodie Devos en Lady Lucy, chatte à souhait dans son rôle d’amoureuse sucrée, faussement en colère contre son amant » Clément Rochefort – La Lettre du Musicien

« Lady Lucy est la soprano Jodie Devos. Elle joue avec grande conviction la fille jalouse, faussement prétentieuse lorsqu’elle se vexe avant de se pâmer et de tomber en amour. Tour à tour pimbêche et doucereuse, elle est glaciale puis immédiatement emportée dans une surarticulation. Son passage du jeu au chant étonne lui aussi, découvrant une voix colorée avec un filet dans l’aigu mais qui trouve vite une ancre laryngée avec une vraie prononciation parigote d’Opéra Comique. » Charles Arden – Ôlyrix

« On s’incline devant ces dames […], et surtout une Jodie Devos craquante de vivacité et de fraîcheur, superbe Lady Lucy qu’on a hâte de réentendre salle Favart » François Laurent – Diapason

« Dans le rôle de Lady Lucy, le timbre fruité de Jodie Devos fait merveille. » Frédéric Norac – Musicologie

 

Le Chalet -Bettly

Opéra de Toulon, CD (Timpani), 2017

« Si l’on passe aux solistes, on commencera par avouer un gros coup de cœur pour l’exquise Jodie Devos, qui succède tout à fait dignement aux grands sopranos légers que la France possédait jadis : on songe à Liliane Berton, par exemple. Son soprano léger, le piquant et le sourire qu’elle a dans la voix permettent de rêver au retour d’œuvres comme Les Noces de Jeannette et autres titres injustement rangés au rayon des ringardises à oublier. »  Laurent Bury – Forum Opéra

« Le trio vocal y est de très bonne tenue (…). Jodie Devos incarne idéalement la jeune fille d’opéra-comique, avec ce que cela suppose de charme, d’esprit et d’agilité. » Cristiana Prerio – Classica

 

Geneviève de Brabant – Rôle-titre

Opéra National de Montpellier, 2016

« Jodie Devos pétille en Geneviève rayonnante et un brin mutine. » Gilles Charlassier, -ConcertoNet

« Le plateau est équilibré et de bonne tenue, avec en tête la rayonnante Jodie Devos, si séduisante Geneviève dans son désespoir. » Clément Rochefort – La lettre du Musicien

« La pétulante Jodie Devos écrase la concurrence dans un rôle-titre au style redoutablement affuté et goguenard. » David Verdier – Altamusica

« la Geneviève de Jodie Devos, toujours aussi fraîche et lumineuse » Alain Cochard – Concertclassic.com

« Jodie Devos séduit […] grâce à un timbre plus rond […] et des aigus justement piquants » Sébastien Herbecq – Bachtrack

« Geneviève, enfin, a la grâce de Jodie Devos »  Maurice Salles – Forum Opera

« Jodie Devos en Geneviève gracieuse, fragile mais joliment futée a de la lumière dans la voix et les yeux » Caroline Alexander – WebThéâtre

« La Geneviève de Jodie Devos, vocalement délicieuse » François Laurent – Diapason

« Deux noms pourtant se « dé-tâchent », apportant un peu de légèreté dans tout ce gras. Jodie Devos, pour commencer, qui incarne une belle Geneviève dont les excès s’inscrivent ici dans le style de l’opéra-bouffe, sans passer la limite du trop. Côté vocal, elle confirme ce qui s’était déjà dit lorsqu’elle avait remplacé Sabine Devieilhe lors d’une représentation de la Chauve-Souris : timbre en rondeur, prononciation et technique sont là. Le nom est à suivre, assurément. » Elodie Martinez – Toutelaculture.com

 

L’Enfant et les Sortilèges -La Princesse, le Feu, le Rossignol / L’hirondelle inattendue – Procné

Opéra National de Montpellier, 2015

« Avec ses aigus lumineux, Jodie Devos (le Feu, la Princesse, le Rossignol) fait merveille » Alain Cochard – Concertclassic.com

« Soulignons la très belle performance de Jodie Devos irrésistible Procné (dans l’Hirondelle). La soprano est justement piquante et exubérante. Vocalement son chant apparaît très sain, sa projection maîtrisée et ses aigus justement placés et justes. Dans L’Enfant et les sortilèges elle interprète le Feu à merveille. Les aigus coloratures de la partition sont superbes et les vocalises très précises. La Princesse est justement touchante tout comme son interprétation du Rossignol. Le texte est également très intelligible grâce à une articulation soignée. » Sébastien Herbecq – Bachtrack

« Une Jodie Devos, aux aigus stratosphériques » Jean-François Lattarico – Diapason

« Avouons pourtant un faible pour Jodie Devos, qui exprime sans retard l’agressivité d’une Procné se sentant menacée par l’intruse rivale, et enchaîne ensuite avec la même virtuosité déliée et la même présence élégante le Feu, la Princesse et le Rossignol, d’une voix qui semble couler de source alors que les raffinements de l’émission révèlent un solide bagage technique. » Maurice Salles – Forum Opera

« La piquante et jalouse Procné de Jodie Devos confie ensuite son éclat au Feu, à la Princesse et au Rossignol. » Gilles Charlassier – ConcertoNet

« L’autre belle surprise de la soirée se nomme Jodie Devos, impétueuse et jalouse Procné, puis brillantissime Feu, Princesse et Rossignol. » David Verdier – ResMusica

« L’oiseau Procné, campée avec intensité par le soprano Jodie Devos […] Le soprano Jodie Devos brille tout particulièrement dans le rôle du Feu, captivant, à la belle vocalise. » François Cavaillès – Anaclase

« Le plateau ménage aussi de belles surprises, comme la voix idéalement corsée de Jodie Devos. » Franck Mallet – Opéra Magazine

 

Il Barbiere di Siviglia – Rosina

Opéra Royal de Wallonie, 2015

« Jodie Devos incarne Rosina pour la première fois. Deuxième prix au concours Reine Elisabeth l’année passée, la soprano aborde au bon moment un rôle qui lui convient à merveille et auquel elle confère du caractère. Sa voix, virtuose et colorée, corsée et puissante, monte facilement dans l’aigu et s’installe confortablement dans le medium » Sébastien Foucart – ConcertoNet

« Deuxième Prix du fameux Concours Reine Elizabeth l’an passé, la jeune et talentueuse soprano belge Jodie Devos semble promise à un bel avenir. Avec un bel aplomb vocal, elle fait fi des difficultés de l’écriture de sa musique, tout en variant les couleurs de sa voix avec un art déjà consommé. Côté jeu, elle impose une présence fraîche, piquante et mutine, comme doit l’être cette petite vipère de Rosina ! » Emmanuel Andrieu – OperaOnline

« Formidable prise de rôle pour Jodie Devos dont Rosine est la première héroïne de premier plan dans sa jeune carrière inaugurée en 2014 par un 2e Prix au même Concours Reine Elisabeth. Très à l’aise, elle a fasciné le public par une maîtrise totale de la redoutable vélocité des mélodies rossiniennes : succès immense pour son interprétation d’ »Una voce poco fa », aussi brillante dans les coloratures que charmante dans la tendresse. Sans oublier une puissance vocale de premier plan qui lui permit de dominer tous ses collègues dans le finale du premier acte. Quel abattage ! Et tout cela en si peu de temps : un grand bravo. Après Anne-Catherine Gillet, voici la nouvelle star du chant belge. » [Bruno Peeters – Crescendo Magazine]

« C’est, ensuite, un joli plateau, réuni autour de la Rosina, interprétée par la soprano Jodie Devos, lauréate en 2014 du Concours Reine Elisabeth. […] Même si le rôle est souvent confié à des mezzos, il convient parfaitement au tempérament solaire de la jeune femme, mêlant humour et caractère, douceur et ironie. Techniquement, Jodie Devos semble même presque s’amuser des difficultés des airs si virtuoses du Barbier, tant son jeu est vivifiant avec une voix très claire, très perçante aussi. Il faut dire que la jeune chanteuse incarne son premier grand rôle de soliste, et de surcroît, elle admet volontiers qu’elle chante peu de Rossini. Aussi, reste-t-on donc captivé par le charme juvénile de l’interprète, sa fraîcheur scénique, mais aussi par son charmant « Una voce poco fa », un tour de force sur lequel la soprano n’a pas trébuché, en variant savamment les cadences. » Pierre Jassogne – ForumOpera

« La ravissante Jodie Devos, qui passa par l’académie de l’Opéra-Comique, sous la houlette de Christiane Eda-Pierre, justifie pleinement l’adoption de la version soprano, que sa voix homogène sur toute l’étendue sait parer d’ornements inventifs. Les mimiques irrésistibles de la Rosina ponctuent les faux mystères de Figaro, puis les vaines menaces de Bartolo. Patrice Henriot » Patrice Henriot – Opéra Magazine

 

La Chauve-Souris – Adèle & Ida

Opéra Comique, 2014

« Le soir du 28, une émotion particulière entourait l’interprète d’Adele : Sabine Devieilhe, souffrante, avait dû laisser la place à sa doublure Jodie Devos, initialement programmée en Ida. La jeune soprano, membre de la troisième Académie de l’Opéra-Comique, n’a fait qu’une bouchée du défi soudain proposé : timbre corsé, chant solide et brillant… » vouloir priver le public d’un tel talent, ça ne serait pas très chic », comme dit (d’)elle-même Adèle ! » Chantal Cazaux – Avant-Scène Opera

« Marc Minkowski, avec l’Opéra-Comique, a judicieusement réuni quelques-unes des meilleures voix françaises d’aujourd’hui pour cette Chauve-Souris à la française. Si, pour les dernières représentations, on a malheureusement été privé de la présence de Sabine Devieihle, on a pu découvrir une épatante jeune soprano belge de 26 ans, Jodie Devos, qui a su reprendre le rôle d’Adèle au pied levé avec une vraie présence et une voix très assurée : un nom à retenir. »  Alain Duault – Opera Online

« Jodie Devos, chanteuse de l’Académie de l’Opéra-Comique, est tout aussi excellente dans son petit rôle qu’on ne sent pas du tout petit » Victoria Okada – Resmusica

« Jodie Devos brille joliment dans le petit rôle de la danseuse Ida » Nicolas Blanmont – La Libre


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