Jean-Sébastien Bou – Revue de presse

Pelléas et Mélisande – Rôle-titre

Théâtre des Champs-Elysées, 2017

« Jean-Sébastien Bou n’est pas non plus à son premier Pelléas mais il conserve sa juvénilité et sa candeur derrière un timbre de bronze et une diction parfaite » Philippe Venturini, Les Echos

« On attendait Jean-Sébastien Bou en Pelléas. Cette saison, on l’a vu ou entendu en Escamillo, en Don Giovanni (deux fois, au TCE et à Versailles), dans Fantasio. Son Pelléas est parfait de discrétion, de retenue et d’élans esquissés et repris, et de bien dire. La voix s’arrange avec un vrai brio des escarpements auxquels le rôle oblige un baryton, la stratosphère pour lui ; la phrase là-haut garde son charme (attribut essentiel à tout Pelléas) et aussi son chic (attribut non moins essentiel). » André Tubeuf

« Jean-Sébastien Bou connaît le rôle mais lui apporte la nécessaire fraîcheur de l’amour d’enfant, la pureté d’intentions plutôt qu’une Angst surjouée » Suzanne Lay, Bachtrack

« Si le baryton chaleureux de Jean-Sébastien Bou retire à Pelléas un peu de sa fragilité, il lui apporte séduction et humanité » Sophie Bourdais, Télérama

« Jean-Sébastien Bou continue, après Mârouf, dans la lignée des rôles créés par Jean Périer, confirmant que Pelléas doit bien être chanté par un baryton, quitte à émettre en falsetto le plus aigu des « Ah » de la scène du jardin. Le personnage n’est pas pour lui une découverte, puisqu’il le chante depuis plus de quinze ans, mais il parvient à lui conserver son caractère juvénile. » Laurent Bury, ForumOpera

« Si le fiévreux Pelléas que dessine Jean-Sébastien Bou a perdu de son insouciance, il conserve une jeunesse, une envie, qui le poussent irrésistiblement vers Mélisande (…)  ce Pelléas que rien n’arrête, peut compter sur une voix souple à l’émission claire de baryton, un rien tendue tout de même dans la bouleversante scène des aveux, rehaussée par une exemplaire diction de la prosodie française, qui ne souffre ici d’aucune affectation. » François Lesueur, Concert classic

« Jean-Sébastien Bou a pourtant tout d’un Pelléas à la fois juvénile et charnel, profond et volatil, aux accents pluriels et choisis avec virtuosité d’esprit et d’émission. » Chantal Cazaux, L’avant-Scène Opéra

 

Fantasio – Prince de Mantoue

Opéra Comique, 2017

« le duo comique formé par Jean-Sébastien Bou (le Prince de Mantoue) et Loïc Félix (son aide de camp), qui échangent leurs habits, a encore gagné en verve – leur numéro lors de la présentation du II est un sommet. » François Laurent – Diapason

« Jean-Sébastien Bou campe un prince de Mantoue haut-en couleurs, maladroit autant que poltron avec une voix solide et homogène » Christian Peter – ForumOpera

« on applaudit [le baryton], princier, de Jean-Sébastien Bou, décidément une des grandes voix parmi les quadras français » Alain Duault – Opera Online

« Le prince de Mantoue est campé par Jean-Sébastien Bou, baryton à l’abattage vocal et scénique sidérant » Jean-François Lattarico – Classiquenews

« Jean-Sébastien Bou est, quant à lui, largement applaudi pour son incarnation du prince de Mantoue. Il est vrai qu’il est plus facile de conquérir le cœur du public en assurant le seul duo comique avec son fidèle aide de camp Marinoni, interprété par Loïc Félix. En échangeant leur costume pour connaître les élans amoureux d’Elsbeth, tout en continuant d’agir selon leur positionnement initial respectif, les situations pittoresques dans lesquelles les deux compères s’engouffrent, permettent d’apprécier un jeu pleinement assumé à travers des voix puissantes et lumineuses toujours au service du texte. » Charlotte Saulneron-Saadou – Resmusica

« Figurant parmi les artistes les plus applaudis au moment des saluts, Jean-Sébastien Bou interprète le Prince de Mantoue. Il donne pour cela de sa personne, comme lorsqu’il s’écroule dans l’escalier, produisant un effet comique garanti. Son personnage (qui échange son costume avec son aide de camp mais continue d’agir en prince) lui offre l’opportunité de nombreuses facéties, auxquelles il prend un plaisir évident. Vocalement, il affiche un registre grave puissant et brillant, et des médiums soyeux. Son phrasé est raffiné et articulé, que ce soit dans les parties chantées, où il transcende la mélancolie de son air, ou dans les passages parlés. » Damien Dutilleul – Olyrix

« Nous retiendrons notamment l’interprétation de Jean-Sébastien Bou, délirant prince de Mantou » Judith Chaine – Télérama

« Jean-Sébastien Bou, autre figure de la première distribution, s’en donne à cœur joie pour faire jaillir tout le grotesque jubilatoire de ce prince de Mantoue qui veut se faire passer pour son domestique. » Caroline Alexander – Webthéâtre

« On distingue aussi le Prince de Mantoue de Jean-Sébastien Bou, à la diction parfaite » Olivier Brunel – ConcertoNet

« Jean-Sébastien Bou, impayable dans la fatuité du Prince de Mantoue et ses déguisements : panache et punch, mordant vocal, il est sacré primo uomo, de plein droit. » André Tubeuf – Qobuz

« Quel impayable tandem Jean-Sébastien Bou, épatant prince de Mantoue, et Loïc Felix, savoureux Marinoni, forment-ils ! Bridé par l’absence des dialogues à Montpellier, Bou n’avait pu donner la pleine mesure de son art dans un rôle qui se rattache aux moments les plus drôles de Fantasio. Voilà qui est fait. » Alain Cochard – Concertclassic

«  Jean-Sébastien Bou [totalement à l’aise dans un répertoire qu’il maîtrise parfaitement] dans le rôle du prince de Mantoue. Son phrasé soigné sied à son personnage qui lui offre l’opportunité de diverses facéties et extravagances. » Elodie Martinez – Toutlaculture.com

« Jean-Sébastien Bou (le Prince) et Loïc Felix (Marinoni) forment un duo comique irrésistible dont les voix s’assemblent parfaitement. » Jean-Marc Piriou – Bachtrack

« Jean-Sébastien Bou, nel ruolo del nobiluomo vanesio e non proprio furbo, dimostra di essere ormai uno specialista di quello che si può definire lo “stile Opéra Comique” » Daniele Galleni – OperaClick

 

Don Giovanni – Rôle-titre

Théâtre des Champs-Elysées, 2016

« Sur scène, Jean-Sébastien Bou est impeccable dans le rôle-titre, aussi bien par son chant que dans son jeu, parfaitement accordé à la vision de Stéphane Braunschweig. » François Delétraz – Le Figaro

« Mais devant eux vient se placer le tandem Jean-Sébastien Bou et Robert Gleadow, soit Don Giovanni et Leporello, son valet. Bou (qui tient pour la seconde fois le rôle après la production de Warlikowski à la Monnaie) est formidable d’énergie et d’absence. Il parvient scéniquement à faire comprendre «l’inconnue Don Giovanni», soit un personnage qui passe son temps à fuir, voit son premier aria survenir après une heure de spectacle, dont il est dit qu’il est un séducteur gentleman mais qui viole et ne charme pas grand-monde durant cet opéra qui a pourtant son nom pour titre et où tous veulent le tuer. Ce Don Giovanni est obsédé par le sexe, cela se lit dans ses gestes impatients. Dans cette manie qu’il a de déserter le plateau quand il n’y a plus de femme intéressante. Dans le rapprochement qu’il fait entre la séduction et la drogue. Il nous montre que le volage avant tout vole, ici d’une scène à l’autre, aux antipodes par exemple d’un Don Giovanni vieux beau attendant les conquêtes, comme il est parfois représenté. Chapeau Bou. » Guillaume Tion – Libération

« Jouisseur patenté, Don Giovanni (Jean-Sébastien Bou, magnétique) ne cesse de célébrer le plaisir et la liberté — la sienne d’abord, bien sûr, et peu importe si elle empiète sur celle des autres. […] La caractérisation de leur duo joue d’abord du contraste entre les corps : face aux mouvements vifs et déliés de Jean-Sébastien Bou, qui saute par les fenêtres avec une souplesse de chat, Robert Gleadow semble tout embarrassé de lui-même. » Sophie Bourdais – Télérama

« Dans le rôle-titre, Jean-Sébastien Bou démontre un sens pointu de la musicalité. Habitué du rôle qu’il reprendra d’ailleurs à Versailles (avec Gleadow) au mois de mars, il campe à la perfection le séducteur, grâce à un jeu tonique et à l’élégance qui le caractérise. Resplendissant dans son registre médian où sa puissance, la noblesse de son timbre et son lyrisme font merveille, […] La sérénade pathétique de l’acte II (Deh vieni alla finestra) est sublime, tant Bou y met d’intentions. Son jeu évolue au fur et à mesure que le personnage perd sa confiance, la fenêtre au pied de laquelle il chante restant désespérément fermée. » Damien Dutilleul – Ôlyrix

« Jean-Sébastien Bou y fait montre d’une aisance crâne, et dessinera de bout en bout un libertin aux allures de funambule cynique, bien plus inquiétant et insaisissable qu’ouvertement séduisant. » Chantal Canaux – L’Avant-Scène Opéra

« Sur les planches aussi, la sincérité et l’engagement des chanteurs achèvent de convaincre. La virtuosité de « l’air du Champagne », le souffle de la sérénade, la résignation ombrageuse du final, Jean-Sébastien Bou a les traits, la silhouette et la voix, sombre mais jeune encore, d’un parfait Don Giovanni. » Clément Taillia – Forum Opéra

« Il faut dire que, avoir un Jean-Sébastien Bou pour incarner le gentilhomme dissolu, c’est pain bénit pour un metteur en scène. Le rôle, tel que le voit Braunschweig, va comme un gant au baryton français, dont l’incarnation, toujours élégante (un Air du champagne qui évite l’histrionisme), ne manque ni de mordant ni de subtilité. » Philippe Than – La Lettre du musicien

« Jean-Sébastien Bou possède un organe plus mordant et une connaissance plus intime du personnage qui correspondent davantage à nos critères. Jouisseur invétéré, ce rentier qui dilapide son temps et son argent en fêtes et en libations de tout genre, ne conçoit la vie qu’en fonction de ses désirs et des plaisirs qui doivent en résulter. […] Jean-Sébastien Bou se prête avec bonheur à cette kaléidoscopique conception : la texture de sa voix bien posée, son charme naturel et la précision de ses récitatifs sont à mettre au crédit d’une interprétation très personnelle, que vient rehausser un jeu d’une grande liberté. Qu’il soit en habit, en veste et tee-shirt ou en caleçon, sur une table de massage, il habite son personnage de toutes ses forces, juste et authentique dans toutes les situations, même les plus scabreuses et en particulier celle où il joue avec le corps du Commandeur comme avec un mannequin, l’invitant à dîner, sur un coup de tête. » Le Wanderer

« L’agilité, le jarret (vocal aussi, si l’on peut dire) de Jean-Sébastien Bou ne sont pas moindres, dans un rôle à escamotages et virevoltes qui demande du sang-froid. » André Tubeuf – L’Oeil et l’oreille

« La performance de Jean-Sébastien Bou est d’ailleurs magistrale sur tous les plans. » Alain Zurcher – L’Atelier du chanteur

« Don Giovanni aidé par Leporello enfile un costume de cour de soie, tout en chantant à cent à l’heure son « Air du Champagne ». Un tour de force dont nous ne gardions aucun souvenir dans la production d’origine et que Jean-Sébastien Bou réalise avec l’énergie qui caractérise d’un bout à l’autre son incarnation. » Frédéric Norac – Musicologie.org

 

Oper Köln, 2016

« Jean-Sébastien Bou ist Don Giovanni, ein beweglicher Elegant, ein gramumflorter Dämon der Verführung. »

Jean-Sébastien Bou est Don Giovanni, un élégant volage, un démon de la séduction peiné.

Andreas Falentin – Concerti

« Er hat damit schon Paris verzaubert. Jetzt wird der Franzose Jean-Sébastien Bou auch in der Kölner Oper bejubelt. Dieser Don Giovanni war nie verführerischer ! »

Il a déjà enchanté Paris avec ce rôle. À présent Jean-Sébastien Bou va être acclamé à l’Opéra de Cologne. Ce Don Giovanni n’a jamais été plus séduisant !

Michael Bischoff – Bild

« Jean-Sebastien Bou in der Titelrolle ist ganz außerordentlich. Er kann brillant auftrumpfen, schmelzend betören und steigert sich in der Schlussszene zu heldischem Format. »

Jean-Sébastien Bou est absolument extraordinaire dans le rôle-titre. Il peut brillamment montrer son talent, enivrer et s’illustrer de manière héroïque dans la scène finale.

Ulrike Gondorf – Deutschlandradio

« Jean-Sébastien Bou gefällt in der Titelrolle mit hinreißend geschmeidiger Baritonstimme, die den Kavalier und Verführer ebenso überzeugend herüberbringt wie des Zyniker und Bösewicht. »

Jean-Sébastien Bou ravi dans le rôle-titre avec sa séduisante et souple voix de baryton, qui rend convaincant aussi bien le gentilhomme et le séducteur que le cynique et le scélérat.

Bernard Hartmann – Kölnische Rundschau

« Der Sänger verfügt über eine machtvolle, prägnante Stimme, ist zudem ein agiler Darsteller und auch ein „attraktives Mannsbild“. »

Le chanteur possède une voix puissante et intense, et est également un comédien agile ainsi qu’une « attractive image masculine ».

Christoph Zimmermann – Der neue Merker

« In den eher lyrischen Passagen weiß auch Jean-Sébstien Bou in der Titelrolle am besten zu gefallen. Hier strömt sein warm timbrierter Bariton in den schönsten Farben. »

Dans les passages plutôt lyriques, Jean-Sébastien Bou sait également séduire. Sa voix chaude et timbrée déploie ici les plus belles couleurs.

Michael Cramer – Opernfreund

« Jean-Sébastien Bou verströmte als Don Giovanni ein ebenso schönes Timbre »

Jean-Sébastien Bou propose en Don Giovanni un beau timbre également

Richard Lorber – WDR 3

 

Théâtre Royal de La Monnaie, 2014

« Car le maître, c’est Jean-Sébastien Bou : voix mâle mais souple, tessiture égale et ligne châtiée, l’artiste s’identifie sans peine au héros mozartien, dont il a, vocalement, la noblesse et l’assurance. » Didier Van Moere – Diapason

« La prestation de Jean-Sébastien Bou restera gravée dans les mémoires tant pour le chant, de haute tenue, que pour l’engagement théâtral, épatant. Le physique de ce baryton qui se produit pour la première fois sur la scène bruxelloise convient idéalement au rôle-titre tel que le conçoit Krzysztof Warlikowski. » Sébastien Foucart – ConcertoNet

« le Don Giovanni Jean-Sébastien Bou est une bonne surprise : le timbre solide, il brille par un jeu d’acteur très intense – d’ailleurs admirablement relayé par la vidéo – et réussit à imposer un personnage aux définitions troubles et multiples. » Claude Jottrand – ForumOpera

 

Les Horaces (Salieri) – Le Vieil Horace

Théâtre Royal de Versailles, 2016

« Un seul d’entre eux donne ses lettres de noblesse à l’emphase des vers, prononçant avec gourmandise les « e » muet, roulant les « «r » sans concession à la modernité ; il s’agit du baryton Jean-Sébastien Bou, magnifique d’autorité et de ligne dans le rôle du Vieil Horace. » Catherine Scholler – Opéra Magazine

« Jean-Sébastien Bou incarne le vieil Horace avec un réel sens de la mise en scène. Lorsqu’il se lamente sur la lâcheté présupposée de son fils, il livre une interprétation probante et incarne la figure tutélaire du père de façon convaincante. » Anne-Laure Faubert – Bachtrack

« Jean-Sébastien Bou brille lui par une projection autoritaire qu’on ne lui connaissait pas, et un soin toujours aussi remarquable à ciseler sa prononciation. » Guillaume Saintagne – ForumOpera

« Jean-Sébastien Bou campe le père des Horaces avec une prestance seyant parfaitement au personnage. Son entrée est d’ailleurs fracassante : juste et puissante. (…) Ses attaques sont précises et tranchantes. Son assise vocale lui permet de projeter des médiums brillants et des aigus raffinés. (…) Très investi dans son personnage, il se fait redoutable lorsqu’il pense son fils lâche, mais aussi très affectueux lorsqu’il bénit l’union de sa fille avec un Curiace, représentant du clan ennemi (ce n’est d’ailleurs pas si fréquent à l’opéra qu’un père accepte l’amant de sa fille comme gendre !). » Damien Dutilleul – Olyrix

 

Eugène Onéguine – Rôle-titre

Grand Théâtre de Tours, 2016

« Se féliciter de compter en France d’excellents barytons (et au passage féliciter l’Opéra de Tours d’engager majoritairement des chanteurs français, y compris dans une œuvre russe). Jean-Sébastien Bou n’est pas des moindres. Sans se départir d’une noblesse dont les quartiers sont ligne et timbre, le chant gagne en intensité jusqu’au duo final, donnant alors à ressentir ce qu’est véritablement l’opéra lorsque théâtre et musique fusionnent. » Christophe Rizoud – ForumOpera

 

La Jacquerie (Lalo) – Le Comte de Sainte-Croix

Festival Radio-France de Montpellier, 2015

« Initialement prévu en Comte de Sainte-Croix, Christophoros Stamboglis, souffrant, était remplacé par Jean-Sébastien Bou. Une semaine après son remarquable Prince de Mantoue dans le Fantasio d’Offenbach, l’artiste se glisse dans la peau de ce nouveau personnage avec une justesse de ton et une force de conviction que l’on n’admire que plus dans ces conditions. » Alain Cochard – Concertclassic

« Jean Sébastien Bou qui remplace un soliste défaillant incarne le Comte avec l’autorité qui convient. La voix est puissante, sensible, bien articulée. Son dialogue avec Blanche est empreint d’une rare humanité. Ainsi est campé un personnage dont la vérité psychologique est réelle. » Yvan Beuvard – ForumOpera

« Aucun point faible chez les voix graves, par exemple, même si l’on avoue une petite préférence pour le baryton racé de Jean-Sébastien Bou, qui ferait presque racheter le vilain personnage du Comte de Sainte-Croix… » Pierre Degott – Resmusica

« C’est soir de fête et torches en main que la jacquerie investit le château où le Comte, alias Jean-Sébastien Bou, leur oppose sa morgue entêtée et une formidable puissance vocale qui lui coûteront la vie. » François Laurent – Diapason

 

Le Roi Carotte (Offenbach) – Pipertrunk

Opéra National de Lyon, 2015

« Et il a pour ministres Boris Grappe et Jean-Sébastien Bou, qui rivalisent d’abattage, le second usant de toutes ses mâles séductions pour inciter le peuple à la révolte. » Emmanuel Dupuy – Diapason

« Jean Sébastien Bou dans un rôle de complément de ministre vendu (Pipertrunck) fait évidemment remarquer une belle voix de baryton marquante,  d’une grande élégance » Le Monde

 

Uthal (Mehul) – Larmor

Opéra Royal de Versailles, 2015

« Jean-Sébastien Bou n’est pas en reste, on s’en doute, et il prête à Larmor les accents farouches qui conviennent à ce personnage haineux. » Laurent Bury – ForumOpera

 

Carmen – Escamillo

Opéra National de Lyon

« Quant à l’excellent baryton français Jean-Sébastien Bou, il n’a nul besoin de surcharger une voix naturellement épanouie, et subjugue par une ligne de chant d’un raffinement peu coutumier dans cet emploi. » Emmanuel Andrieu – Opera Online

« L’amant solaire, c’est le baryton, et Jean-Sébastien Bou triomphe dans son Escamillo ravageur. » Jean-Charles Hoffelé – Concertclassic

 

Charlotte (Dalbavie) – Docteur Kann

Festival de Salzbourg, 2014

« Et tant mieux car le plateau n’est que luxe et volupté. On y a réuni l’élite du chant français : Jean-Sébastien Bou, père torturé par la culpabilité » Emmanuel Dupuy – Diapason

 

Le Comte Ory – Raimbaud

Opéra National de Lyon, 2014

« le superbe baryton français Jean-Sébastien Bou, dans le rôle de Raimbaud, fait montre d’une grande cohésion dans tous les registres, d’une superbe musicalité et d’une ampleur vocale impressionnante. » Emmanuel Andrieu – Opera Online

« Jean-Sébastien Bou, toujours dans l’excellence, s’empare de Raimbaud, le complice des fredaines d’Ory, avec un petit air de filou monté sur ressort. » Caroline Alexander – Webthéâtre

« « Quel jour de fête, ô mes amis », chante l’excellent Jean-Sébastien Bou interprétant Raimbaud, après son air « Dans ce lieu solitaire » remarquablement maîtrisé, mettant en valeur l’auto-parodie de Rossini lui-même reprenant avec des paroles neuves la cabalette de Don Profundo dans Le Voyage à Reims. » Fabrice Malkani – ForumOpera

« l’agile et musical Raimbaud, au beau chant moiré, de Jean-Sébastien Bou » Gérard Corneloup – Anaclase

 

Lakmé – Frédéric

Opéra Comique, 2014

« Le baryton très bien chantant et jouant de Jean-Sébastien Bou dans le rôle modeste de Frédéric : quel luxe ! » Benoit Fauchet – Diapason

 

Mârouf – Rôle-titre

Opéra Comique, 2013

« Ô Mârouf, ô pauvre ! Non : ô Mârouf, ô bienheureux ! Pour ton retour parmi nous, tu ne pouvais rêver, savetier du Caire, interprète plus idéal que Jean-Sébastien Bou. Les superlatifs manquent pour décrire une telle adéquation entre ce personnage attachant entre tous et un artiste qui ne l’est pas moins. La voix en gloire, le style parfait, l’énergie, la diction à se damner, le don théâtral, la nostalgie des premières scènes, l’éclat de l’air fameux « A travers le désert », tout est là. Ce n’est plus une incarnation, c’est un accomplissement : à genoux ! » Emmanuel Dupuy – Diapason

« Excellent Pelléas également capable d’aborder des rôles plus lourds, Jean-Sébastien Bou était l’homme de la situation : par ses qualités de timbre et de diction, par le naturel de son jeu d’acteur, il est sans doute le meilleur Mârouf dont on puisse rêver aujourd’hui. » Laurent Bury – ForumOpera

« On a choisi la version plus grave, que Jean-Sébastien Bou domine avec une étonnante maîtrise, superbe illustration du meilleur style français (…). Mârouf à la fois rêveur et rusé, naïf et passionné, » Didier van Moere – Concertonet

« Jean-Sébastien Bou qui fut récemment à Lyon et dans un tout autre registre l’émouvant Claude de l’opéra éponyme de Thierry Escaich et Robert Badinter, s’affirme comme l’un des plus brillants barytons de sa génération. Il est Mârouf en timbre direct, généreux, coloré, en jeu délié, le corps souple, la mine en alerte. » Caroline Alexander – Webthéâtre

« Parmi des voix masculines de qualité se démarque le Mârouf de Jean-Sébastien Bou, aussi convaincant chanteur qu’acteur à faire vivre son personnage d’homme battu par sa femme. » Vincent Guillemin – Anaclase

« Parmi les grands Pelléas d’aujourd’hui, Jean-Sébastien Bou s’empare ici du rôle-titre avec une confondante aisance, tout à la fois ardent, subtil, touchant » Alain Cochard – Concertclassic

« Parmi les chanteurs, le baryton Jean-Sébastien Bou (Mârouf) poursuit une carrière impressionnante d’originalité et de réussite. Il a été remarqué récemment à Lyon dans le rôle-titre de Claude, l’opéra de Thierry Eschaich et Robert Badinter. » Nicole Duault – Altamusica

 

Claude – Rôle-titre

Opéra National de Lyon, 2013

« Les interprètes sont de premier ordre, à commencer par l’exceptionnel Jean-Sébastien Bou, qui incarne le canut poussé à la violence par la violence avec une intensité dramatique et une perfection vocale qui laissent pantois. » Christian Merlin – Le Figaro

« Comme il se doit, c’est le baryton clair de Jean-Sebastien Bou qui remporte la plus éclatante victoire, voix saine, style pur, artiste torturé qui se jette à corps perdu dans les tourments de Claude, bouleversante figure christique sacrifiée sur l’autel d’un système carcéral inhumain. » Emmanuel Dupuy – Diapason

« Hyper investi en scène lui aussi, Jean-Sébastien Bou, qui a pris une ampleur insoupçonnable en une décennie, donne toute sa profondeur au rôle-titre, dont il possède la vulnérabilité, la rage, la présence, et une belle diction, » Yannick Million – Altamusica

« Dernier atout, et non des moindres : les qualités musicales. À commencer par le baryton Jean-Sébastien Bou dans le rôle-titre, dont la présence frémissante de vie et d’inquiétudes mêlées n’a d’égal que la musicalité et l’expressivité du chant, en touchant décalage avec l’expression plus ductile, comme résignée, de son Albin bien aimé, interprété par le contre-ténor Rodrigo Ferreira. » Gérard Corneloup – Anaclase

« Triomphe absolu pour Jean-Sébastien Bou qui tient, avec Claude, une incarnation et un portrait vocal achevés. Aisance scénique de cascadeur, langage corporel d’une expressivité à fleur de peau, souveraineté permanente du chant : l’interprète domine la distribution, emporte l’adhésion, et est pour beaucoup dans le chaleureux accueil reçu par la production. » Chantal Cazaux – Avant-Scène Opéra

« Dans le rôle écrasant de Claude, le baryton Jean-Sébastien Bou est en tous points remarquable. Vocalement d’abord, par l’ampleur de sa voix et la chaleur de son timbre qui exprime également l’intensité du désespoir. Scéniquement aussi, investi tout entier dans la violence dont il est victime et dans celle qui l’anime contre ses geôliers, ne se ménageant à aucun moment dans des scènes d’une rare intensité physique. Dans ce rôle de composition (bien éloigné du Gardefeu de La Vie parisienne vue en ce même lieu à l’automne 2011), il réussit parfaitement à exprimer la force qui émane d’un être inculte et en même temps d’une grande sensibilité. Sa tessiture de baryton le met sur un pied d’égalité avec le directeur de la prison et souligne mieux ce qui les sépare. » Fabrice Malkani – ForumOpera


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