Florie Valiquette – Revue de presse

La Flûte enchantée – Pamina

Opéra Grand Avignon, 2019 & Opéra royal de Versailles, 2020

« Sa douce Pamina, interprétée par la soprano Florie Valiquette, voit son jeu restreint par son personnage de poupée, mais elle conserve une féminité sensible. La voix se déploie sur des phrasés expressifs avec relief. Les aigus sont faciles et les médiums chaleureux. » Marjorie Cabrol – Ôlyrix

« La Pamina de Florie Valiquette, fleur en cage, d’abord poupée mécanique à la Hoffmann des contes, voix parlée à la naïveté enfantine qui convient, devient lentement femme dans les épreuves de la vie, le harcèlement libidineux de Monostatos, l’arrachement à la mère, la découverte de l’amour et l’abandon où sa voix, joliment timbrée, aisée, s’épanouit dans la douleur et plonge dans le grave ombreux mais pas alourdit, du désir de mort. » Benito Pelegrin – Classique News

« Après Tytania à Montpellier, la Pamina tout en clair-obscur de Florie Valiquette confirme la jeune chanteuse en valeur sûre. » Jean-Luc Clairet – ResMusica

« La Pamina de Florie Valiquette rallie tous les suffrages. L’évolution psychologique qui la conduira à l’épanouissement est traduite avec justesse. « Ach ich fühl’s » [Ah ! je le sens] est un des sommets d’émotion de tout l’ouvrage, servi par une voix claire, agile, longue et sensible. La plénitude rayonnante, malgré le tempo imposé. » Yvan Beuvar – Forum Opéra

« un couple plein de fraîcheur avec Florie Valiquette qui offre sa voix limpide et souple à une Pamina amoureuse, pleine de candeur, ravissante dans sa courte jupette à cerceaux. Issue par sa mère du Royaume de la Nuit, elle porte en elle toute la lumière à laquelle elle est destinée. » Jean-Louis Blanc – Le Bruit du off

« Habillée en poupée, Florie Valiquette dépasse le côté ingénu et souvent dévolu à Pamina. Elle transfigure cette poupée en offrant une force de caractère à cette jeune femme amoureuse. » Bruno Alberro – Ventoux Opéra

 

Le Nozze di Figaro – Barberina

Théâtre des Champs-Elysées , 2019

« les courtes apparitions de Florie Valiquette en Barberine font regretter que la soprano n’ait pas été plus avantageusement distribuée. » Steeve Boscardin – ResMusica

« Jolie intervention de Florie Valiquette, Barberine qui chante son ravissant L’ho perduta  » »FranceTV Info

 

Stabat Mater (Haydn)

« Osez Haydn » avec le Concert de la Loge, 2019

« Les trilles de Florie Valiquette sur le Paradisi gloria démontrent la solidité technique de la soprano. » Céline Wadoux – Olyrix

Festival de Montpellier, 2019

«  Florie Valiquette nous offre un seul air (Quis non posset), mais participe aux deux duos (avec le ténor, puis avec l’alto) et rayonne également dans l’Amen final. Le timbre est séduisant, les aigus, agiles et clairs, comme le soutien traduisent une santé vocale évidente. » Albert Dacheux – Classiquenew

 

A Midsummer Night’s Dream – Tytania

Opéra de Montpellier, 2019

«  La soprano canadienne Florie Valiquette  lui oppose une Tytania presque volcanique, mais d’une grande séduction, vocale et scénique. » François Lehel – Opéra Magazine

 

Werther – Sophie

Capitole de Toulouse, 2019

«  La Canadienne Florie Valiquette, que l’on croise de plus en plus souvent sur les scènes hexagonales, incarne une Sophie idéale : fraîche sans être mièvre, légère avec cependant un timbre corsé. » Catherine Scholler – Resmusica

«  Florie Valiquette, voix adéquate, en Sophie pleine de charme, pétillante sans excès. » Michel Grialou – Culture 31

«  La Sophie de Florie Valiquette est toute de charme et de gaité comme il convient. » Hubert Stoecklin – Classique News

 

Le Postillon de Longjumeau – Madeleine/Madame de Latour

Opéra Comique, 2019

« Florie Valiquette est une adorable Madeleine / Madame de Latour, avec un timbre sonore, une technique ferme, et une vocalisation nette et franche. Un véritable plaisir. » Catherine Scholler – Resmusica

«  la soprano canadienne Florie Valiquette (Madeleine / Mme de Latour) (…) dans son air colorature du début du 2e acte, déploie toutes ses belles capacités vocales et expressives dans une prestation de haute volée. » Victoria Okada – Toute la culture

«  La soprano Florie Valiquette est une Madeleine aux vocalises ailées, à l’abattage scénique toujours raffiné, à la malice adorable. » Emmanuelle Giuliani – La Croix

«  Florie Valiquette est une Madeleine mutine, qui reparaît dix ans plus tard (avec une caractérisation vocale bien différenciée) pour se venger sous le nom de Madame de Latour. Ses médiums sont rondement vibrés, ses aigus chantants et flûtés. » Damien Dutilleul – Olyrix

«  Dans les mois qui viennent, on risque d’entendre souvent parler de Florie Valiquette, vocalement très sûre et, de surcroît, ravissante ; gracieuse et malicieuse, trouvant sans peine les accents populaires de Madeleine, la soprano canadienne se transforme en Madame de Latour avec classe, unissant l’humour au charme. » Michel Parouty – Opéra Magazine

 

Coraline (Mark-Anthony Turnage) – Rôle-titre

Opéra de Lille, 2018

« Capricieuse et mutine au premier abord face à ses parents qui l’astreignent à la maison, Florie Valiquette se prête au rôle principal par une voix juvénile, étincelante et doucement ondulée, dont les passages à fleur de peau (« Je ne peux pas vivre sans vous, chers parents ») contrastent avec une détermination sans faille lorsqu’elle décide d’affronter l’autre mère pour retrouver ses parents (« Je sais ce qui me reste à faire »). L’articulation est délicate, avec un parlé-chanté fluide et de longues lignes bien tissées. » Nicolas Mathieu – Ôlyrix

« Vocalement, Coraline est constamment en scène : il faut donc trouver une interprète qui combine la juvénilité physique nécessaire et l’endurance indispensable. L’Opéra de Lille a fait le bon choix en la personne de Florie Valiquette, soprano québécoise présente dans Svadba, production aixoise qui a beaucoup tourné […] l’interprète est en adéquation totale avec le personnage, et porte sur ses épaules une bonne partie du spectacle. » Laurent Bury – Forum Opéra

« Omniprésente dans le rôle-titre, Florie Valiquette donne une évidente épaisseur à son caractère, dont elle fait vivre les doutes et les ruses avec la sincérité communicative de son babil clair et consistant à la fois. » Gilles Charlassier – Toutelaculture

« Sans oublier la Coraline au grain fruité et corsé à la fois de Florie Valiquette, soprano québécoise dont on devrait entendre parler en 2019, de Favart à Toulouse et Montpellier. » Benoît Fauchet – Diapason

« Coraline imprime rapidement son style, ses tableaux colorés et surréalistes, son accent anglo-saxon, et la jolie présence, entre autres, de la soprano québécoise Florie Valiquette n’y est pas étrangère. » La Voix du Nord

 

Médée – L’amour

Opernhaus Zurich, 2017

« Florie Valiquette ist L’Amour und das Premier Fantôme, Francisca Montiel das Deuxième Fantôme. Allesamt sind sie ganz herausragend besetzt, haben sich diesen deklamatorischen Stil der barocken französischen Tragédie lyrique bestens erarbeitet. »
« Florie Valiquette est L’Amour et le Premier Fantôme, Francisca Montiel le Deuxième Fantôme. Ils sont tous franchement incroyables, et nous saluons la qualité du style déclamatoire propre à la Tragédie Lyrique du baroque français. » Kaspar Sannemann – Oper Aktuell

« I was particularly taken by (…) delightful Florie Valiquette as Cupid (Love) as much for her movement as her singing. » John Rhodes – Seen and Heard

 

 

Carmen – Frasquita

Verbier Festival, 2016

« Parmi les autres protagonistes, il faut mentionner la belle prestation de la stratosphérique et enjouée soprano canadienne Florie Valiquette (Frasquita) » Jacques Schmitt – Resmusica

Orchestre Symphonique de Montréal, 2015

« […] their quintet « Nous avons en tête une affaire », with Florie Valiquette and Christianne Bélanger, was electric and charming. »
 […] leur quintette « Nous avons en tête une affaire », avec Florie Valiquette et Christianne Bélanger était électrique et charmant.
Lev Bratishenko – The Gazette

 

Il matrimonio segreto – Elisetta

Dutch National Opera, 2016

« Sopranen Lilian Farahani (Carolina) en Florie Valiquette (Elisetta) zijn heerlijk als de kattende zusjes. » 
Les sopranos Lilian Farahani (Caroline) et Florie Valiquette (Elisetta) sont délicieuses en sœurs espiègles.
Joep Stapel – Nrc.nl

« Florie Valiquette’s Elisetta is a quick-tempered and venomous brat of a sister. »
L’Elisetta de Florie Valiquette est une soeur malveillante et qui s’emporte facilement
Nicolas Nguyen – Bachtrack

 

Pelléas et Mélisande – Yniold

Orchestre Symphonique de Montréal, 2015

« soprano Florie Valiquette sang little Yniold poignantly and in pants. »
La soprano Florie Valiquette a chanté le rôle du petit Yniold de façon poignante et en pantalon.
Lev Bratishenko – The Gazette

« […] la toute menue Florie Valiquette, habillée en garçon, chante impeccablement et joue avec justesse l’ombrageux petit Yniold, fils de Golaud, que celui-ci charge d’espionner Pelléas et Mélisande. »  Claude Gingras – La Presse

 

Svadba (Ana Sokolović) – Milica

Festival International d’Art Lyrique d’Aix-en-Provence, 2015

« The soprano Florie Valiquette made gorgeous work of Milica’s extended aria at the end. As the others join in harmony, Milica settles on a blurted high pedal point, which gave Ms. Valiquette a final triumph of another sort. »
La soprano Florie Valiquette a fait un merveilleux travail sur les airs très étendus de Milica à la fin. Tandis que les autres rejoignent l’harmonie, Milica termine sur un aigu tenu, qui a donné à Mme Valiquette un triomphe final bien différent
James R. Oestreich – The New York Times

« Tour à tour puériles et sages, ludiques et tendres, sauvages et séductrices, les six jeunes chanteuses ont incarné avec une présence scénique et vocale bluffante la ronde éphémère de Milica, Danica, Lena, Zora, Nada et Ljubica.»
Marie-Aude Roux – Le Monde

« Debout sur une chaise, Milica est déjà « plus grande » que ses amies qui l’entourent – et son chant (celui, d’une fraîcheur éclatante, de la soprano Florie Valiquette) quitte alors le ton des comptines pour une expression plus lyrique. »
Jean-Guillaume Lebrun – Concertclassic.com

 

Zémire et Azor (Grétry) – Zémire

Les Violons du Roy

« Florie Valiquette incarne une ravissante Zémire, pleine de caractère et de charme, notamment dans le chant de la Fauvette, au troisième acte, qui lui vaut même un baise main du chef d’orchestre. »
Josiane Desloges – Le Soleil (Québec)

 

Concert

39e Festival international de musique baroque de Lamèque, 2014

« Le motet en do mineur « In furore Iustissimae Irae » de Vivaldi – compositeur de prédilection du festival – s’est avéré fougueux et rien de moins qu’extatique, surtout avec la présence de la soprano québécoise Florie Valiquette comme soliste. Avec son beau timbre velouté, la jeune femme a déclamé les deux Arias et le Recitativo avec une maîtrise parfaite dans les montées rapides et les transitions d’octaves qui se déchaînaient parfois sans visiblement lui faire peur. Florie Valiquette fut définitivement la reine de la soirée; sa prestation lui vaudra d’ailleurs une longue ovation bien sentie. » Martin Roy – Acadie Nouvelle

 

Concours Reine Elisabeth, 2014

« Florie Valiquette, soprano imaginative et engagée aux aigus ravissants » Martine D. Mergeay – La Libre Belgique

 

Concert – Violons du Roy

Palais Montcalm, 2014

« Florie Valiquette a ensorcelé son auditoire. Son «Piangerò la sorte mia » profond et touchant livré par-devant la lumière bleutée d’un levé du jour m’a donné des frissons. » Richard Boisvert – Le Soleil (Québec)

 

Hänsel und Gretel – La Fée Rosée et Le Marchand de Sable

Opéra de Montréal, 2014

«La Fée Rosée et le Marchand de Sable joués par Florie Valiquette, sont, quant à eux, tout simplement magiques. » Julie Ledoux – Voir.ca

 

Lakmé – Miss Ellen

Opéra de Montréal, 2013

« …tandis que Florie Valiquette se distingue en Ellen racée et bien chantante » Louis Bilodeau – La Scena Musicale

 

Montezuma (Vivaldi) – Teutile

Festival Montréal Baroque, 2013

« The largely uniform cast was dominated by the two sopranos, most notably the strikingly beautiful and talented Florie Valiquette as Teutile, who managed to convey real pathos and dramatic expression through the musicality, sheer beauty and technical assurance of her singing. »
La distribution largement uniforme était dominé par les deux sopranos, notamment la ravissante et talentueuse Florie Valiquette en Teutile, qui est parvenue à transmettre du pathos et de l’expression dramatique à travers la musicalité , la véritable beauté et l’assurance technique de son chant
Richard Turp – Bachtrack

 

The Old maid and the thief (Menotti) – Laetitia

Salle Ludger-Duvernay, 2013

« Most impressive this evening was soprano Florie Valiquette who played the Maid. She has a bright, youthful voice which seems to effortlessly cartwheel up and down her range, and into the highest registers with ease. She is also quite comfortable onstage in an acting capacity. »
La soprano Florie Valiquette qui jouait la domestique était très impressionnante ce soir. Elle a une voix brillante, jeune qui semble aisément aller de l’aigu au grave de sa tessiture, et dans le registre le plus aigu avec facilité. Elle est aussi très bien en scène et bonne comédienne
Andrew Crust – Bachtrack

 

Acis and Galatea – Galatea

Les Violons du Roy, Palais Montcalm, 2013

« Florie Valiquette shone as Galatea. She and Polyphemus, […] were easy on all senses and moved with natural chemistry onstage. »
Florie Valiquette brillait en Galatea. Elle et Polyphemus […] étaient parfaitement à l’aise et se mouvaient avec une alchimie naturelle en scène
The Montreal Gazette

« Atelier lyrique’s continuing strengths and flexibility in repertoire were also clearly demonstrated recently in semi-staged performances of Handel’s Acis and Galatea in which soprano Florie Valiquette (Galatea) showed she is primed to join Karina Gauvin and Hélène Guilmette as a light-lyric soprano equally at home in mainstream and Baroque opera, as well as in recital and oratorio. Such emerging talent deserves the chance to flourish… »
L’Atelier Lyrique a encore récemment démontré ses forces et sa flexibilité dans le répertoire, avec la représentation mise en espace d’Acis and Galatea de Haendel dans lequel la soprano Florie Valiquette (Galatea) a montré qu’elle était vouée à rejoindre Karina Gauvin et Hélène Guillemette en tant que soprano lyrique léger aussi bien dans l’opéra baroque qu’en récital ou dans les oratorios. De tels talents méritent leur chance de s’épanouir
Richard Turp – Opera Canada

 

La Mélodie du Bonheur (Richard Rogers) – Maria

Centre Pierre-Péladeau, 2010

« Superbe Florie Valiquette, en Julie Andrews québécoise » Frédérique Doyon – Le Devoir

« Et une étoile est née en la jeune Florie Valiquette, qui interprète Maria. Sa voix magnifique, son jeu, sa belle vivacité sur scène donnent toute la crédibilité à cette version québécoise de La Mélodie du Bonheur. » Michelle Coudé-Lord – Le Journal de Montréal


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