Critiques de Tannhäuser

Tannhäuser – Wolfram

Opéra de Monte Carlo, 2017

« Autre grand vainqueur de cette matinée dominicale, le Wolfram de Jean-François Lapointe dont le tempérament dynamise les ressources d’un timbre d’airain. Son émission, sa couleur, son velours, sa force, sa conviction, sa noblesse magistrale (une Romance à l’étoile pleine de tendresse et d’émotion) envoûtent littéralement. » Christian Colombeau – Sortir Ici et Ailleurs

« Le Wolfram de Jean-François Lapointe est particulièrement intéressant et l’articulation demeure tout à fait acceptable. Le personnage est ici justement sensible, jamais mièvre et tout empli d’élégance. » Sebastien Herbecq – Bachtrack

« Face à lui, le Wolfram racé et merveilleusement déclamé de Jean-François Lapointe n’appellera que des éloges. » Eric Forveille – ConcertoNet

« À une articulation parfaite, Jean-François Lapointe joint une connaissance approfondie du style français, pour un Wolfram au timbre riche et à la déclamation éloquente, digne des meilleurs barytons de notre répertoire national. » Laurent Bury – Forum Opéra

« Très justement chanté avec toujours cette impeccable diction qui nous ravit, convaincant enfin pour le registre wagnérien fut le personnage de Wolfram interprété pour la première fois par le baryton Jean-François Lapointe. Nous l’avions entendu à Marseille  dans un magnifique Hamlet. Sa romance à l’étoile « Mortel présage/Ô douce étoile »  est tout simplement mémorable et nous confirme l’étendue de son talent, légitimement ovationné par le public. » Jean-Luc Vannier – Musicologie

« Jean-François Lapointe est un Wolfram magnifiquement expressif, puissant et sonore, mais également capable de détailler la « Romance à l’étoile ». » Emmanuel Andrieu – Opera Online

« Autre grand vainqueur de cette matinée dominicale, le Wolfram de Jean-François Lapointe dont le tempérament dynamise les ressources d’un timbre d’airain. Son émission, sa couleur, son velours, sa force, sa conviction, sa noblesse magistrale (une Romance à l’étoile pleine de tendresse et d’émotion) envoûtent littéralement. » Christian Colombeau – Le Podcast Journal

« Sans faute en revanche pour Jean-François Lapointe, Wolfram […] au français limpide et à la ligne de chant parfaite. » François Lesueur – Concert Classic

« Triomphe pour Jean-François Lapointe au plus haut sur le podium des Wolfram idéaux. » Jean-Luc Clairet – Resmusica

« Als Wolfram glänzte Jean-François Lapointe mit einem bewegenden Lied an den Abendstern zudem gab er der Partie große Noblesse und Präsenz. » Midou Grossmann – Weltexpress

« Le troisième acte atteint des paroxysmes. Le décor représente un paysage glacé, avec de la neige qui tombe à l’arrière plan. Elizabeth s’inquiète de ne pas voir revenir Tannhäuser. Wolfram, l’un des chevaliers, est présent à ses côtés, l’aimant d’un amour impossible. C’est l’une des figures les plus attachantes de l’opéra. Il fait, au fil des scènes, l’apprentissage du renoncement. Sa pénétrante romance à l’étoile est une poétique prière, dans l’espoir de sauver celle qui lui est désormais inatteignable. Jean-François Lapointe, inoubliable Golaud du Pelléas et Mélisande d’Angers Nantes Opéra, apporte à ce beau personnage une interprétation pleine de vérité, par un timbre d’une miraculeuse profondeur. » Christophe Gervot – Fragil

« Jean-François Lapointe on the other hand illustrated a perfect command of the French style in his smooth interpretation of Wolfram’s music. » Erna Metdepennighen – Opera

« Ottimo il 􏰏Wolfram di Jean􏰇􏰌-Francois Lapointe che con un ammirevole fraseggio, legato e ottima proiezione ha saputo dominare la sua parte in maniera eccelsa. » Simone Tomei – Amici della musica

« le Wolfram de Jean-François Lapointe au chant majuscule : maîtrise de la ligne, articulation, poids du texte et de l’expression, portée poétique, tout est leçon » Pierre Filnois – L’Avant-scène Opéra
 

Crédits photographiques –  © Alain Hanel


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