Critiques de Pelléas et Mélisande

Pelléas et Mélisande – Arkel

Théâtre des Champs-Elysées, 2017

« Malgré la jeunesse de l’interprète, Jean Teitgen est en revanche le plus grand-paternel des Arkel, et il est bien doux d’entendre les monologues du vieux roi d’Allemonde dits avec autant de sensibilité à la langue et d’une voix aussi à la hauteur des exigences de la partition. » Laurent Bury – Forum Opera

« Jean Teitgen, qui lui donne la réplique au dénouement, nous bouleverse, et fait exister son Arkel comme rarement. » Sophie Bourdais – Télérama

« Dans le rôle d’Arkel, le vieux roi un peu dépassé par les événements, Jean Teitgen se montre miraculeux de tendresse et de douceur.  » Philippe Venturini – Les Echos

« En dépit de son jeune âge, Jean Teitgen réussit le plus humain et le plus émouvant des Arkel, sa voix caverneuse se colorant des passions humaines les plus intimes au dernier acte.  » Laurent Vilarem – Opéra Online

« Jean Teitgen un poignant Arkel, aïeul à la voix sépulcrale » Bruno Serrou – La Croix

« L’Arkel de Jean Teitgen est plein de noblesse » Judith Chaine – Télérama

« Arkel est magnifiquement chanté par Jean Teitgen » Olivier Brunel – Le Quotidien du médecin

«  Le protecteur Arkel de Jean Teitgen regorge de vitalité et de profondeur » Suzanne Lay – Bachtrack

« En Arkel, Jean Teitgen dévoile avec une aisance convaincue le caractère rude et ancien de sa voix de basse » Marie Antunes Serra – Ôlyrix

«  Jean Teitgen est un Arkel magistral, d’une présence à la tristesse généreuse » Chantal Canaux – L’Avant-Scène Opéra

« Autorité bienveillante du vieil ArkelJean Teitgen dont le timbre caresse l’oreille d’un grain inoubliable » BB – Anastase

« Dans le rôle d’Arkel, roi sage et pacificateur, Jean Teitgen est magnifique de profondeur et de sensibilité » Hélène Kuttner – Artistik Rezo

« Jean Teitgen donne une belle humanité à son personnage de roi plus paternel que nature. » Frédéric Nora – Musicologie.org

« Révélation aussi que le noble Arkel de Jean Teitgen dont la voix de bronze ciselée des accents les plus émouvants se révèle à chaque intervention un onguent pour l’âme. Inoubliable et bouleversant, comment ne pas le croire : « Si j’étais Dieu, j’aurais pitié du cœur des hommes » ? » Christine Ducq – La Revue du Spectacle

« Dans les rôles secondaires, Jean Teitgen est poignant en campant un vieux roi Arkel empli de douceur » Sonia Bos-Jucquin – Classic Agenda

« Jean Teitgen est un Arkel sombre et sonore, parfois même caverneux » Gilles Lesur – Concerto Net

« Arkel, l’ancêtre, a la carrure physique et vocale et la dignité de la basse Jean Teitgen qui en fait un sage compatissant sachant raison garder. » Caroline Alexander – Webtheatre

«  D’une sobriété et d’une éloquence rares, Jean Teitgen apporte au vieux roi d’Allemonde une profonde humanité » François Lecteur – Concert Classic

«  Arkel stylé de Jean Teitgen » Christian Merlin – Le Figaro

«  Jean Teitgen, timbre chaud et profond, incarne un Arkel, plein de sagesse et de tendresse. » Didier van Moere – Diapason Mag

« L’autorité sobre du vieux roi d’Allemonde à travers le timbre caressant de Jean Teitgen, et l’innocence d’Yniold […] complètent le plateau. » Charlotte Saulneron-Saadou – ResMusica

«  Jean Teitgen est un bel Arkel […]. Simple et direct, sans les défauts d’une voix vieillie, il offre une interprétation décantée et paisible d’un personnage souvent énervant et pontifiant. Son air de l’acte IV scène II est superbe. » Alain Zürcher – L’Atelier du chanteur

« C’est peut- être dans Arkel qu’en effet les meilleures qualités de Jean Teitgen ressortent le mieux, il a du timbre, et qui frappe. » André Tubeuf – L’Oeil et l’oreille

 

Opéra National de Lorraine, 2010

« Jean Teitgen impressionne par la prestance et la noblesse de sa voix aux graves lumineux. Très bien servi par son costume, il campe une figure de père oppressante tout en trouvant de subtils accents de tendresse pour sa petite fille Mélisande. » Elisabeth Bouillon – Forumopera.com

« On aime la réserve […] d’Arkel […]. Loin de certains prophètes sentencieux, Jean Teitgen se montre très humain : c’est l’ancêtre réservé, compatissant, protecteur (d’ailleurs toujours surplombant les autres), entourant Mélisande de sa longue pèlerine et de toute sa tendresse. » Jean Gallois – Opéra Magazine


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