Critiques de la Passion selon saint Matthieu

La Passion selon saint Matthieu – Hamburgische Staatsoper

 

[Ian Bostridge] glich mit eleganter Noblesse der Jesus-Sänger Philippe Sly aus, der zum Schluss fast mehr Beifall als Bostridge erhielt.
Un équilibre se crée entre [Ian Bostridge] et l’élégante noblesse de l’interprète de Jésus, Philippe Sly, qui pour finir obtient presque plus d’applaudissements que Bostridge.
Werner Theurich – Spiegel Online

 

Während Philippe Sly sich als Jesus stärker auf seinen warmen Bass verlässt. Wobei « La Passione » immer um mehrere Ecken denkt, man könnte in dieser Besetzung auch ein inhaltliches Zeichen suchen: Kommt Slys Jesus vielleicht deswegen schöntönender daher, weil der Beobachter [der Evangelist] viel stärker leidet als der Gekreuzigte?
Tandis que Philippe Sly, en Jésus peut compter sur sa puissante et chaleureuse voix de basse. Cependant « La Passione » s’appréhende sous plusieurs angles, on pourrait dans cette mise en scène y voir un élément de contenu : est-ce que le Jésus mieux chantant de Philippe Sly proviendrait du fait que l’observateur [L’Evangéliste] souffre bien plus que le crucifié ?
Falk Schreiber – Nachkritik.de

 

Vor allem das dunkle Timbre von Philippe Sly und der Chor mit seinem Hellen Klang berührten durchweg
Avant tout, ce qui émeut tout à fait ce sont le timbre sombre de Philippe Sly et le son clair du choeur.
Joachim Lange – nmz Online

 

Es gibt ein sehr ordentliches (aber leider mikrophonverstärktes) Ensemble und – in Form des Blutspenders Philippe Sly – einen eindrucksvollen, vielfarbigen Jesus.
Il y a un ensemble très convenable (mais malheureusement sonorisé) et – dans la personne du donneur de sang Philippe Sly – un Jésus aux belles couleurs faisant grande impression.
Elmar Krekeler – Die Welt

 

Herausragend sang dagegen der Bass Philippe Sly den Jesus.
En revanche, la basse Philippe Sly chante un Jésus superbe.
Daniel Kaiser – Ndr

 


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