Critiques de Norma

 

Critiques

 

« Vor allem aber lebt die Aufführung von der hervorragenden Besetzung der Hauptrollen. In Yolanda Auyanet steht eine Norma auf der Bühne, die allein schon durch ihre physische Präsenz dominiert, vor allem aber die vielschichtige Persönlichkeit der Priesterin bis in feinste Verästelungen hinein nachzeichnet, mit kleinen und kleinsten Gesten, doch ebenso mit weit ausholender Gebärde. Unerhört wandelbar ist auch ihre Stimme, volltönend ohne jede Schärfe, dann wieder von beinah verhauchender Zartheit, von perlender Lockerheit in den Koloraturen. »
Le spectacle est avant tout porté par la brillante distribution des rôles principaux. Yolanda Auyanet est sur la scène une Norma, qui domine déjà par sa présence physique, mais qui incarne surtout la complexité de la personnalité de la prêtresse dans ses nuances les plus fines, par des gestes petits et subtiles mais également de larges mouvements. Sa voix est d’une ductilité inouïe, sonore et précise, allant d’une grande délicatesse à des coloratures étincelantes.  
Peter E. Schaufelberger – Südkurier.de

 

«  In ihrer Verkörperung der Norma vollbringt Yolanda Auyanet die Leistung des Abends. Sie verfügt über grosse Ausstrahlung, hat viel Kraft in ihrem Sopran. Und sie hat all die Zartheit, die sie in der Rolle der Priesterin auf ihrer Seelen-Berg-und-Tal-Fahrt erst so überzeugend macht. Schon ihre von grosser innerer Ruhe erfüllte Arie «Casta diva» erntet lebhaften Zwischenapplaus. Und wenn ihr im ersten Akt die von Alessandra Volpe mit warmem Mezzosopran gesungene Adalgisa ihre Affäre mit einem Unbekannten beichtet, umspielen sich beide Stimmen in einem wunderschönen Duett. »
Dans son incarnation de NormaYolanda Auyanet réalise la performance de la soirée. Elle est rayonnante et dispose d’un soprano puissant. Et elle possède toute la délicatesse, qu’elle met au service du rôle de la prêtresse et des hauts et bas de son âme de façon très convaincante. Son air «Casta Diva» rempli d’un calme intérieur est couvert d’applaudissements soutenus. Et lorsqu’au premier acte elle confesse à l’Adalgisa d’Alessandra Volpe, au mezzo-soprano chaleureux, son affaire avec un inconnu, les deux voix s’entrelacent dans un magnifique duo.
Rolf App – Tagblatt


Artistes :