Armando Noguera – Revue de presse

Hamlet – Rôle-titre

Teatro Avenida (Buenos Aires), 2018

« destacándose el protagonismo del barítono Armando Noguera, egresado local del ISA y perfeccionado en la Opera de París, donde reside. Un trabajo sólido vocal y actoral en escenas fuertes como el conocido brindis « El vino quita la tristeza » en escena que concluye dramáticamente con efectivo impacto y con un manejo inflexivo de la voz, supo componer el personaje dominante de la acción. »
Le protagoniste Armando Noguera, diplômé de l’ISA locale et ayant suivi un perfectionnement à l’Opéra de Paris où il réside se démarque. Un travail vocal et dramatique solide dans des scènes importantes, comme le célèbre « O vin, dissipe la tristesse » dans la scène qu’il conclut de manière spectaculaire ; un véritable impact et une inflexion de la voix qui permettent de composer le personnage dominant de l’action.
Néstor Echevarría – La Prensa

« Que se podría decir de Armando Noguera, fue absolutamente un perfecto Hamlet. Excelente voz, pero además un magnífico actor que podría perfectamente hacerlo en teatro de prosa. El final de la primera parte fue de un nivel que conmovió de una forma poco habitual. Estupendo trabajo! Tiene que volver a cantar en nuestro país. No entiendo como el Teatro Colón no lo convoca.  »

Ce que l’on peut dire c’est qu’Armando Noguera est un Hamlet absolument parfait. Voix excellente, mais également magnifique jeu d’acteur qui lui permettrait parfaitement de l’interpréter  au théâtre. Le final de la première partie fut d’un niveau peu habituel. Travail extraordinaire ! Il doit revenir chanter dans notre pays. Impossible de comprendre pourquoi le Teatro Colon ne l’invite pas.

Alberto Leal – Opera in the world

 

Madama Butterfly – Sharpless

Opéra de Rouen, 2018

« […] Armando Noguera se glisse avec aisance dans les atours de Sharpless : voix charpentée, facile, à l’aigu épanoui. Il donne un juste relief à ce personnage de Consul des États-Unis, qu’il aborde sans condescendance et qui apparaît comme tiraillé entre le devoir de sa charge et ses sentiments réels. » José Pons – Ôlyrix

« Seuls, Armando Noguera tire son épingle du jeu avec un Sharpless d’une belle présence scénique et vocale […]. » Laurent Vilarem – Opera Online

Opéra de Lille, 2015

« Vocalement, le Sharpless d’Armando Noguera triomphe d’un plateau relativement correct mais sans personnalité marquante. L’aisance du jeu et le naturel d’un timbre très expressif conduisent le jeune baryton argentin vers les sommets. » David Verdier, Altamusica

« Armando Noguera d’une jeunesse d’abord désinvolte puis désarmée. Il parait que c’est en découvrant le baryton argentin dans ce rôle à Dijon que Jean-François Sivadier décida de monter à son intention Le Barbier de Séville. L’aisance, le charme inné qui émane à la fois de la silhouette et du chant, sans aucune de ces raucités qui poivrent et salent les tempes du consul, expliquent le choix. » Christophe Rizoud, Forumopera

Grand Théâtre de Luxembourg, 2015

« À ses côtés, Armando Noguera est un Sharpless bienveillant à souhait, idéal aussi bien vocalement que scéniquement. » Pierre Degott, ResMusica

Opéra de Dijon, 2010

« Armando Noguera est un remarquable Sharpless, dont la présence autant vocale (timbre splendide, projection exemplaire) que scénique – la crédibilité de son déchirement, au moment où il tente d’annoncer à Butterfly que Pinkerton l’a trahie, est mémorable -, est à souligner. » Katia Choquer, opéra Magazine

 

Guillaume Tell – rôle-titre

Victorian Opera, Melbourne, 2018

« Guillaume Tell is a Swiss man fighting for the freedom of his people from the oppression of Austrian forces, and with scores of cast and chorus, the production needs one hell of a baritone to command the stage. Armando Noguera as Guillaume Tell is a revelation; he embodies the power, charisma and magnanimity to play the hero of this tale, and does so with enormous spirit. His voice is superb, and he is fortunate to be joined by the mesmerising Colombian tenor, Carlos E. Bárcenas » Leeor Adar – Theatre Press

« As the eponymous hero Argentinian baritone Armando Noguera was superb. This production is worth hearing just on the basis of his rock solid contribution. Vocal power and a compelling dramatic presence created a gripping focus for the action. » Heather Lewiston – Classic Melbourne

« Best of all, though, is Noguera as the man himself; he has such a powerful presence, not to mention a stunning and rich baritone, that the whole production seems to lean into him » Tim Byrne – Time Out

« Argentinian baritone, Armando Noguera does a fine job as William Tell, bringing both revolutionary zeal and paternal tenderness to the role. In particular, his handling of the emotional build-up to the all-important apple and arrow moment in Act III showed stamina and dramatic versatility » Tony Way – Limelight

« Argentinian baritone Armando Noguera is an outstanding Tell. He’s commanding in voice and physique, and elegantly handles Rossini’s style. He even growls when the occasion calls for it, forsaking beauty of voice for pure guts » Bridget Davies – The Sydney Morning Herald

 

Il Barbiere di Siviglia – Figaro

Opéra-Théâtre de Metz, 2018

« Autre baryton, Armando Noguera est un Figaro retors évidemment très attendu sur la cavatine « Largo al Factotum ». Les espérances sont comblées. Légèreté du jeu scénique, Figaro, de-ci, de-là, ne perd aucune qualité vocale dans ses déplacements. Sa technicité impressionne, les passages des graves aux aigus sont maîtrisés, les vibratos somptueux, et la robustesse, constante, la voix s’élevant bien au-dessus de la fosse à chaque intervention. Le « Largo » lui vaut les ovations amplement méritées du public. » Céline Wadoux – Ôlyrix

Opéra de Québec, 2017

« Le baryton Armando Noguera se démarque particulièrement en Figaro, un rôle qu’il connaît sur le bout des doigts et qu’il joue avec une aisance et un plaisir évident. Sa voix puissante et expressive se plie à toutes les intonations. Il sait jouer le texte et le sous-texte, y aller à fond dans l’humour sans fanfaronner et ajouter de petits gestes qui rendent les scènes plus vivantes. Tout est joué gros, très gros même, mais une fois qu’on accepte cette convention, la surenchère s’avère comique et donne du relief aux différentes couches de jeux. » Josiane Desloges – Le Soleil

« Et que dire d’Armando Noguera, qui, dans la peau de Figaro, s’impose, dès son arrivée sur les planches, avec le célèbre « Largo al factotum ».

L’Argentin, devenu chouchou du public de Québec depuis son Danilo, dans La Veuve joyeuse, a une voix puissante, il excelle côté jeu et il a énormément de charisme. Et le public lui a démontré, avec raison, toute sa satisfaction en l’acclamant à la fin de la représentation. » Yves Leclerc – Journal de Québec

Opéra de Dijon, 2015

« Le Figaro du baryton argentin Armando Noguera domine la distribution. Voix puissante, égale, souple et remarquablement conduite, il dispense son énergie et sa vitalité sans compter. Son jeu et son chant nous éblouissent de l’ouverture au finale. Un Figaro avec lequel il faudra compter. » Yvan Beuvard – Forumopera

« « Figaro qua, Figaro là, Figaro su, Figaro giù » Quel tonus possède Armando Noguera ! Vocalement époustouflant, passant de l’imitation de la voix de Rosine aux éclats de rire, à l’articulation la plus démente ou aux vocalises débridées, il saute de la gauche de la scène à la droite, il s’adresse au public, à l’orchestre, il revient des coulisses, se cache derrière Bartolo, tout cela sans que sa voix n’en pâtisse : bref, c’est lui le héros du spectacle. » Joelle Farenc – ResMusica

Opéra de Lille, 2013

« […] juvénilité athlétique d’Armando Noguera, Figaro de haut vol, qui enflamme la salle avec ses pitreries. […] Dominé par le Figaro bondissant d’Armando Noguera, magnifique acteur doté d’une voix ronde et charmeuse, qu’aucune vocalise ne trouble. » Jean-Luc Macia – Opéra Magazine

« Dans le rôle de Figaro, le baryton argentin Armando Noguera s’impose comme le triomphateur de la soirée, par la conjonction d’un matériau vocal idéal pour ce personnage avec une liberté scénique confondante : il incarne ainsi un Figaro hâbleur, véloce, charmeur, avec un timbre étoffé, une impeccable maîtrise du souffle, quand l’aigu et le grave se montrent, quant à eux, solides par l’éclat comme par la stabilité du son. Sans conteste un des grands Figaro du moment. » Emmanuel Andrieu – Classiqueinfo

« Un des axiomes majeurs du système est de disposer pour le rôle-titre d’un artiste sur lequel puisse se cristalliser le travail du metteur en scène. Hier Stephanie d’Oustrac (Carmen) et Nathalie Dessay (La Traviata), aujourd’hui Armando Noguera. Il s’agit alors de ne pas mettre ses pieds dans les chaussons d’une certaine tradition mais, au contraire, de balayer les idées reçues pour inventer un nouveau personnage. Argile malléable, le baryton argentin fait mieux qu’accepter la proposition, il la sert avec la fantaisie et l’énergie qui lui sont propres. Dans ce contexte, il n’interprète pas, il n’incarne pas, il est Figaro. Les images du film La Traviata et nous en tête, on réalise, à le voir dès l’ouverture occuper le plateau puis l’habiter d’un bout à l’autre de l’opéra, la réflexion et l’investissement nécessaires à une caractérisation aussi aboutie. A l’exemple du public, on applaudit des deux mains parce que jamais la composition n’empiète sur la qualité du chant et qu’en plus Armando Noguera possède l’esprit et la voix du rôle : longue, assez souple pour épouser les tours et les détours de l’écriture rossinienne, plus légère que d’autres mais sonore. Cette production marquera un jalon à n’en pas douter dans sa carrière. » Christophe Rizoud – Forumopera

« Mais heureusement Armando Noguera, Figaro insolent, entraîne le public à la ola et contribue au dynamisme de la soirée par sa vocalité éminemment buffa, authentique synthèse de sensibilité musicale et d’intentions comiques. » Gilles Charlassier – Concertclassic

« Plus crooner tu meurs, Armando Noguera mène la danse et tire les fils avec une banane et une patate d’enfer. Pas étonnant qu’il mette le public dans sa poche en deux temps trois mouvements, au point de lever une ola au retour de l’entracte. De quoi faire blêmir les rouges et ors de l’Opéra ! » Mehdi Mahdavi – Altamusica

 

Simon Boccanegra – Paolo Albiani

Opéra de Dijon, 2018

« Pablo Albiani est confié à Armando Noguera, solide baryton en parfaite adéquation avec le rôle. Le politique pour le meilleur et pour le pire…  sa voix sonore, sa projection et son timbre en font l’exact complément de celle de Boccanegra : la composition est pleinement réussie, avec une expression toujours convaincante. Son solo du début du deuxième acte « Me stesso e maledetto », nous émeut, très loin du grand-guignol auquel certains se prêtent. » Yvan Beuvard – Forum Opéra 

«  Le plus connu en France est l’excellent Armando Noguera, dont le formidable Paolo fait des merveilles en apprenti-Iago. » Jean-Luc Clairet – ResMusica

«  Le baryton argentin Armando Noguera est un luxe dans le personnage de Paolo, auquel il prête sa formidable présence, son style irréprochable et la générosité de ses moyens »   ConcertoNet – Emmanuel Andrieu

« Armando Noguera sait être un Figaro jovial et un Sharpless attendrissant. Il est intéressant d’observer ici son travail théâtral dans un rôle de traître (Paolo Albiani), parfaitement haïssable et inquiétant. Sa voix brillante au fort vibrato a juste ce qu’il faut de grain, qu’il colore au gré des évolutions de son personnage. Ses graves sont sûrs et ténébreux, et ses médiums glorieux. » Olyrix – Damien Dutilleul

« Pablo, qui poussa Simone Boccanegra, le corsaire, à briguer et à conquérir le pouvoir, est incarné par Armando Noguera. Grand baryton que l’on a  déjà eu l’occasion d’apprécier, dans Rossini, tout particulièrement, il est ici, le politique dévoré par l’ambition, dont l’amitié va sa muer en haine assassine. La vérité du chant et du jeu n’appelle que des éloges.» ClassiqueNews – Albert Dacheux

 

Pelléas et Mélisande – Pelléas

Philharmonie de Cracovie, version concert, 2018

« Armando Noguera, who wields a bright baritone with a beautiful color, perfectly reflected Pelléas’s feelings for Mélisande – from respectfully appropriate for his brother’s wife, through the nascent love, to the explosion of feelings in the last scene of act IV. 
Armando Noguera, doté d’une belle voix de baryton avec de belles couleurs, exprimait parfaitement les sentiments de Pelléas pour Mélisande – manifestant tour à tour le respect qu’il convient de porter à la femme de son frère, l’amour naissant et l’explosion de ses sentiments dans la dernière scène de l’acte IV. » Anna Woźniakowska – Studio Krytyka

Opéra de Nantes-Angers, 2014

« le Pelléas d’Armando Noguera (encore une prise de rôle) n’est pas de ceux qui craignent les brûlures. Sa voix chaude et puissante (…) – gémellité troublante avec celle de son demi-frère Golaud – assume un Pelléas sanguin et fervent, à l’aise dans toute la tessiture, dont la dernière scène d’amour sera d’une rare intensité. » Marie-Aude Roux, Le Monde

« Francophone, Armando Noguera l’est néanmoins de facto, puisqu’il travaille depuis de nombreuses années dans notre pays et a eu notamment pour maître Pierre Jourdan à Compiègne, impitoyable en matière d’articulation. Son Pelléas aux allures de Rod Taylor dans Les Oiseaux s’exprime dans un français absolument remarquable et nous convainc une fois encore qu’il faut bel et bien confier ce rôle à un baryton capable de chanter les notes les plus aiguës de sa dernière scène. » Laurent Bury, Forumopera

« Le jeune baryton argentin Armando Noguera est un Pelléas assez séduisant et attentif à ne pas dissimuler son naturel dans un beau style hors propos. (…) Sa belle présence met en valeur un intéressant couplage de timbres avec la Mélisande ambrée de Stéphanie d’Oustrac. Il campe un Pelléas juvénile avec ce qu’il faut de candeur et d’innocence, sachant éclaircir une couleur déjà très aérée. » David Verdier, Anaclase

« À cette Mélisande brûlante, il fallait un Pelléas ardent: c’est exactement le cas d’Armando Noguera, d’un lyrisme passionné et d’un timbre gorgé de couleurs dont l’incandescence ne nuit jamais à la ligne ni au texte. » Christian Merlin, Le Figaro

« Armando Noguera, lumineux » Gilles Macassar, Télérama

« le Pelléas enivré d’Armando Noguera dont le chant incarné (Debussy lui réserve les airs les plus beaux, souvent d’un esprit très proche de ses mélodies) nourrit la claire volupté de chaque duo avec Mélisande.  (…) la sensualité parcourt toutes ses apparitions avec toujours, cette précision dans l’articulation de la langue, elle, exemplaire. Chaque duo (la fontaine des aveugles, la tour, la grotte) marque un jalon dans l’immersion du rêve et de la féerie amoureuse,  l’accomplissement se produisant au IV où mûr et déterminé,  Pelléas affronte son destin, déclare ouvertement son amour quitte à en mourir (sous la dague de Golaud). Ce passage de l’adolescence à l’âge adulte se révèle passionnant (terrifiant aussi comme on l’a vu pour Yniold,  son neveu). Mais sa mise à mort ne l’aura pas empêcher de se sentir enfin libre, maître d’un amour qui le dépasse et l’accomplit tout autant. » Alexandre Pham, Classiquenews

 

La Flûte enchantée – Papageno

Opéra de Toulon, 2017

« Le baryton argentin Armando Noguera accomplit sans faille le rôle consistant et constant de l’oiseleur Papageno. Le jeu de scène est irrésistible, le timbre, l’émission, la diction, irréprochables. Il est le deuxième moteur énergétique de la distribution, avec Pamina. » Florence Lethurgez – Ôlyrix

« Comme à chaque spectacle où il apparaît à l’affiche, c’est le baryton argentin Armando Noguera qui attire tous les regards, pour ses remarquables dons de comédien que nous ne commenterons plus, mais aussi pour son chant qui allie à la perfection assurance et musicalité. » Emmanuel Andrieu – Opéra Online

« Papageno semble être une seconde nature chez le baryton Armando Noguera, toujours aussi truculent, plein d’énergie et réussissant à décrocher le rire des plus jeunes spectateurs » Irma Foletti – Anaclase

« Vantons plutôt le bagout, l’énergie, l’irrésistible verve comique d’Armando Noguera, Papageno mordant et félin » Olivier Rouvière – L’Avant-scène Opéra

« Le Papageno d’Armando Noguera est également élégant notamment dans l’air « Ein Mädchen oder Weibchen ». Soulignons sa belle prestation d’acteur à la hauteur de ce magnifique rôle. » Sébastien Herbecq – Bachtrack

« Mozart affecte souvent le registre de baryton, peut-être parce qu’il est le plus proche de la voix parlée, aux personnages positifs et de bon sens ; c’est le cas de l’oiseleur Papageno campé par un joyeux Armando Noguera, maître dans l’art de transformer en musique un éloquent « pa pa pa pa » ! » Roland Yvanez – Journalventilo

 

L’Italiana in Algeri – Taddeo

Opéra de Montpellier, 2017

« On note beaucoup de présence scénique chez le Taddeo d’Armando Noguera » Alfred Caron – Opéra magazine

« Sur le plan vocal et scénique, le plateau est dominé par l’étourdissant et désopilant baryton argentin Armando Noguera dans le rôle de Taddeo. Il ne compte pas sa peine pour incarner son personnage de poltron magnifique, et sait doser les effets pour s’attirer la sympathie du public. » Emmanuel andrieu – Opéra Online

« L’amant trompé Taddeo d’Armando Noguera présente d’emblée un bel équilibre vocal, avec résonances du plexus et des tempes. Une voix équilibrée, ancrée avec des harmoniques et une belle accroche, portée par un souffle constant. Agile, il va au-devant des rythmes rapides et rend au public l’énergie du chef, conservant son noble port, même s’il traverse principalement la scène en caleçon ou dans le costume déplumé de Kaïmakan (lieutenant indigène). » Charles Arden – Olyrix

« Armando Noguera plante de sa voix de baryton assurée un Taddeo irrésistible. » Pierre-René Serna – Concert Classic

« Le ténor Armando Noguera pour Taddeo est épatant, notamment au deuxième Acte, ses danses endiablées et son interprétation ont beaucoup fait rire le public. » Fatma Alilate – ToutMontpellier

« Armando Noguera campe un Taddeo d’une vis comica irrésistible » Jérémie Bigorie – ConcertoNet

 

La Chauve-souris – Eisenstein

Folies lyriques, 2017

« La distribution est dominée par Armando Noguera, exceptionnel Eisenstein, qui fait alterner vocalement puissance et subtilité. […] Armando Noguera se tire à merveille du haut registre et on peut le qualifier de baryton viennois (ou baryton-martin pour utiliser un terme français) idéal. Par ailleurs, son exubérance et son engagement à chaque instant sont véritablement jubilatoires. » Christian Jarniat

 

Cenerentola – Dandini

Opéra de Lille, 2016

« Dans celui du virevoltant valet Dandini, l’irrésistible Armando Noguera » Catherine Painset – La Voix du Nord

« Armando Noguera multiplie les bonnes idées pour incarner le personnage de Dandini, faisant le beau, dansant, imitant le taureau. Au moment où tous les chanteurs et le chœur pédalaient à toute vitesse face au public ébloui par leurs dynamos, sa chaîne de vélo a malencontreusement déraillé et il a su improviser avec beaucoup de drôlerie, prenant ses comparses à témoin et pestant contre la bicyclette. […] il parvient à suivre le rythme d’une mélodie Rossinienne et à se faire entendre dans les ensembles. » Damien Dutilleul – Ôlyrix

Glyndebourne Festival, 2012

« As his servant-imposter Dandini the Argentinian baritone Armando Noguera was sexy and mischievous, while Umberto Chiummo did a great line (…) They both sang brilliantly » Hugo Shirley, Opera

« Argentinian baritone Armando Noguera is a find as a sharp and funny Dandini. » Simon Thomas, What’s on stage

« The other undoubted find is Armando Noguera playing the crucially important role of Dandini. With a sappy flexible baritone he made light of vocal difficulties. His stage demeanour was full of bonhomie. His first appearance showed the valet being almost tentative impersonating his master the prince – and then visibly relaxing into it and milking it for every opportunity. He was very much the focus of the twists and turns of the plot and developed a wonderful interplay Don Magnifico. » Alexander Campbell, Classical Source

« Replacing the originally announced Dandini was the Argentine baritone Armando Noguera. Seemingly a little nervous at first, Noguera gained in confidence throughout the evening, in sum offering a polished and eminently likable account of the Prince’s sidekick, his vocalism sketched in a pleasant and agile light-lyric baritone. He had obviously had enough time to learn to execute some complex stage routines to the same level as his colleagues. » George Hall, Opera News

« Armando Noguera‘s glamorous Dandini » Tim Ashley, The Guardian

Opéra de Metz, 2013

« Dans le rôle de Dandini, l’Argentin Armando Noguera, qui nous avait enchanté à Lille dans le rôle-titre du Barbier de Séville en juin dernier, s’avère, comme à son habitude, aussi excellent comédien que chanteur, offrant à l’auditoire sa superbe ligne de chant et son impeccable vocalisation. » Emmanuel Andrieu, Concertonet

« Le meilleur élément du plateau est sans aucun doute le Dandini souple et ferme d’Armando Noguera, chanteur déjà remarqué dans ce même théâtre dans un autre rôle belcantiste, Don Alvaro du Viaggio a Reims. » Pierre Degott, ResMusica

« C’est Armando Noguera qui a reçu les applaudissements les plus enthousiastes du public, tant le rôle de Don Dandini, prisé par les barytons de tout bord, semblait fait à la mesure de cet artiste en progression constante. Son timbre masculin, le volume maîtrisé de sa voix, sa riche palette de couleurs, la facilité apparente de son phrasé, mais aussi sa sympathie et son autorité sur scène, ont attiré vers lui tous les regards, toute l’attention de la salle. Sans chercher à aucun moment à ravir la vedette à ses collègues, il a par sa simple présence sur scène, ravi le public et donné en même temps confiance à l’ensemble du plateau. » Jaime Estapà i Argemi, Webthéâtre

 

Eugène Onéguine – rôle-titre

Opéra de Rennes, 2016

« Face à ces figures de l’innocence, l’Eugène Onéguine d’Armando Noguera promène sa sombre mélancolie avec une remarquable élégance. La transformation du dandy indolent en homme dévoré par la passion est particulièrement convaincante, tant scéniquement, avec un jeu qui passe de la retenue à l’émotion la plus palpable, que vocalement, grâce à un instrument ductile, franc et parfaitement stable. » Tania Bracq – Forum Opéra

 

Elisir d’Amore – Belcore

Opéra de Marseille, 2014

« Entrée en fanfare du fanfaron effronté, le fringant Belcore et sa forfanterie : si on ne l’avait vu dans d’autres rôles, on croirait qu’il est taillé pour le baryton Armando Noguera qui se taille un succès en endossant avec panache (de coq cocorico) l’uniforme du versicolore et matamore sergent, roulant des mécaniques et les r des roulades et roucoulades frissonnantes de fièvre et d’amour, à l’adresse d’Adina et de toutes les femmes, joli cœur à aimer toute la terre comme un Don Juan à l’échelle villageoise : irrésistible, se riant des vocalises en nous faisant rire. » Benito Pelegrin, Classiquenews

« Le baryton argentin Armando Noguera, est un Belcore à la voix chaude et profonde. A l’aise dans ce rôle de composition, il est un sergent bourreau des coeurs sympathique et amusant, qui fait ressortir les excès de son tempérament avec rythme et humour. Sa voix sonore et bien placée est mise au service d’un jeu qui rend ce personnage tout à fait crédible ; il a lui aussi une belle technique qui lui permet une élocution rapide avec des notes percutantes. Son timbre chaud laisse ressortir les graves et l’on apprécie Armando Noguera, aussi bien pour sa prestation d’acteur, que pour ses qualités vocales, tant il est le Belcore souhaité. » Jocelyne De Nicola, GB Opera Magazine

« De forts beaux accents et une puissance dans l’émission permettent au baryton argentin Armando Noguera d’incarner avec aisance le sergent Belcore. » Jean-Luc Vannier, Musicologie

 

La Veuve Joyeuse – Danilo

Opéra de Québec, 2014

Armando Noguera, pour sa part, propose un Danilo fougueux et cynique. Dès son entrée, en titubant pour imiter l’effet de l’alcool et en chantant quelques lignes couché au sol, il démontre son aisance dans le rôle qu’il a tenu à plusieurs reprises. » Josiane Desloges

« Au sein d’une distribution qui réunit essentiellement de jeunes chanteurs québécois, le baryton Armando Noguera se distingue par son abattage scénique et l’excellente projection de sa voix. Son Danilo est à la fois jouisseur, tendre et vulnérable. » Louis Bilodeau, L’Avant-Scène Opéra

Opéra d’Avignon, 2012

« Le baryton argentin Armando Noguera compose un prince Danilo vocalement parfait et séduisant, usant avec talent d’une voix souple et chaude, emportant la sympathie par son jeu » Fabrice Malkani, Forumopera

 

Falstaff – Ford

Opéra de Massy, 2013

« Le couple des Ford (Armando Noguera et Isabelle Cals) est quant à lui en tous points remarquable : le premier entraîne la gens masculine avec assurance, et distille l’air de la jalousie du deuxième acte dans la grande tradition » Jean-Marcel Humbert, Forumopera

« Notre préférence va pourtant à Armando Noguera (Ford) (…) pour son chant impacté, ferme et nuancé. » Laurent Bergnach, Anaclase

 

La Bohème – Marcello

Angers Nantes Opéra, 2012

« Armando Noguera campe un Marcello de rêve dont le chant percutant allié à une gouaille joyeuse fait merveille. La ligne est souple, l’interprétation sensuelle, le bonheur de chanter perceptible. » Tania Bracq, Forumopera

« son Marcello est un modèle d’autorité scénique et vocale. » Vincent Deloge, Resmusica

« Distribution formidable : un trio de clefs de fa époustouflant. (…) quelle chaleur quel élan (et quelle joie aux saluts !) dans la voix et le jeu du Marcello d’Armando Noguera » Jean-Charles Hoffelé

« Armando Noguera forme un couple très réussi avec Julie Fuchs, tous deux ayant un physique particulièrement avantageux. » Emmanuel Andrieu – Concertonet


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