Antoinette Dennefeld – Revue de presse

Carmen – Mercedes

Opéra National de Paris, 2017

« C’est un balai de Mercedes défraîchies sous un immense taureau ibérique qui nous médusent au troisième acte. […] Frasquita – Vannina Santoni – et MercédèsAntoinette Dennefeld – mènent le numéro réjouissant des prostituées ivres en fin de soirée. Sans réserve, elles mènent leur entreprise de grand dépoussiérage de ce classique avec humour et précision. » Emmanuel Nidd – Toutelaculture.com

« Avec Vanina Santoni (Frasquita), Antoinette Dennefeld (Mercedès), François Lis (Zuniga) ou encore Jean-Luc Ballestra (Moralès), les petits rôles ont été finement distribués, à la gloire du chant français. » Emmanuel Dupuy – Diapason

« Frasquita (Vannina Santoni) et Mercédès (Antoinette Dennefeld) tout ce qu’il y a de plus racées dans le chant et délurées dans le jeu. » Chantal Cazaux – Avant-Scène Opéra

« Vannina Santoni et Antoinette Dennefeld s’en sortent plutôt bien grâce à l’expressivité de leur jolie voix. » Claude Helleu – Altamusica

« La distribution des seconds rôles a été particulièrement soignée ce qui est heureux car beaucoup de la réussite du spectacle repose sur leurs épaules : […] lyriques et pétillantes Frasquita et Mercédès de Vannina Santoni et d’Antoinette Dennefeld. » Steeve Boscardin – ResMusica

« Vanina Santoni (Frasquita) et Antoinette Dennefeld (Mercédès) s’appropriant sans difficulté leurs personnages de filles légères et vulgaires. » François Lesueur – ConcertClassic

« …Surtout le couple étourdissant formé par la Frasquita de Vannina Santoni (…), et par la Mercédès d’Antoinette Dennefeld, dont les couleurs délicatement ambrées en font une des mezzos intéressantes de la nouvelle génération française. » Alain Duault – Opera Online

 

Un Dîner avec Jacques – Mezzo-soprano

Auditorium du Musée d’Orsay, 2016

« Côté voix, Vannina Santoni, Antoinette Dennefeld, Yann Beuron, Jean-Sébastien Bou et Franck Leguérinel, tous dans une épatante forme. » Alain Cochard – Concertclassic

« La mezzo-soprano Antoinette Dennefeld n’est pas en reste, et nous offre notamment deux moments désopilants : l’air du mal de dents, extrait de La Princesse de Trébizonde et le célébrissime « Ah ! Quel dîner je viens de faire » de La Périchole. » Jean-Marc Piriou – Bachtrack

« Quant à la future victime des arracheurs de dents, Antoinette Dennefeld, elle finit par calmer sa denture souffreteuse dans un magnifique trébuchement éthylique, dont l’équilibre précaire ne nuit en rien à une musicalité gouailleuse. » ODB OPERA

 

Cavalleria rusticana – Lola

Opéra de Paris, 2016

« Enfin la Lola mutine et sensuelle d’Antoinette Dennefeld ne passe pas inaperçue. » Christian Peter – Forum Opéra

« On retiendra aussi la très jolie performance de la jeune mezzo française Antoinette Dennefeld qui offre avec Lola un portrait beaucoup plus habité qu’à l’ordinaire, plus consistant, mettant en valeur un timbre coloré et élégant et un sens du phrasé expressif qui vaut qu’on suive cette jeune artiste. » Alain Duault – Opéra Online

« Antoinette Dennefeld est une superbe Lola au timbre pulpeux et à l’articulation parfaite. » Steeve Boscardin – ResMusica

« Seule Antoinette Dennefeld incarne assez son personnage de Lola pour proposer [à Elina Garanča] une confrontation crédible. » Charles Arden – Ôlyrix

 

Le Roi Carotte (Offenbach) – La Princesse Cunégonde

Opéra national de Lyon, 2015

« Victoire aussi pour Antoinette Dennefeld, la méchante princesse, et Chloé Briot, la gentille, qui tiennent chacune leur rang avec un tempérament et des charmes bien différenciés. » Emmanuel Dupuy – Diapason Mag

« Antoinette Dennefeld apporte à sa Cunégonde l’effronterie que l’on avait notamment appréciée dans les Mousquetaires au Couvent. Sa performance est impeccable, avec une mention particulière pour sa scène de rires (dans le duo avec Yann Beuron précédemment cité), très convaincante et drôle. » Damien Dutilleul – Ôlyrix

« la pétulante Princesse Cunégonde, impayable Antoinette Dennefeld » David Verdier – ResMusica

« la mezzo-soprano Antoinette Dennefeld, découverte avec bonheur dans Les Mousquetaires au couvent à l’Opéra-Comique en juin, confirme son excellence vocale et scénique en Cunégonde, roucoulant avec aisance et parlant avec gouaille. » Clément Rochefort – La Lettre du Musicien

« On saluera particulièrement Antoinette Dennefeld, Cunégonde qui passe avec aisance de la vulgarité à la romance – son duo avec Fridolin, dans lequel elle feint de l’aimer pour mieux lui arracher son anneau, est peut-être le passage où affleure le plus, paradoxalement, l’émotion exprimée par le chant et la musique. » Fabrice Malkani – Forum Opéra

« Antoinette Dennefeld als rotzfreche Cunégonde, die ihren ausgestellten Reifrockkleid mit Turnschuhen darunter Lügen straft » Sabine Weber – Die deutsche Bühne
Antoinette Dennefeld, qui derrière sa robe à crinoline et ses chaussures de sport, cache une Cunégonde impertinente et sans-gêne.

« Les voix féminines ne déméritent en rien, faisant preuve d’abattage ou d’aisance, que ce soit la rouée Cunégonde d’Antoinette Dennefeld […] ou le déluré Robin-Luron de Julie Boulianne. » Patrick Favre-Tissot-Bonvoisin, Lyon-Newsletter

« Yann Beuron (Fridolin), Chloé Briot (Rosée du Soir) et Antoinette Dennefeld (Cunégonde) dominent un plateau joyeux et bondissant » Antonio Mafra – Le Progrès

« N’oublions pas […] Antoinette Dennefeld, princesse Cunégonde dérouillée par la vie parisienne » Philippe Venturini – Les Echos

« Antoinette Dennefeld apporte à sa Cunégonde l’effronterie que l’on avait notamment appréciée dans les Mousquetaires au Couvent. Sa performance est impeccable, avec une mention particulière pour sa scène de rires, très convaincante et drôle. » Damien Dutilleul – Olyrix

« Es ist auch einem erstklassigen Sängerensemble zu verdanken, in dem Antoinette Dennefeld als freche Cunégonde in Reifrock und Turnschuhen überzeugt » Dieter David Scholtz – Neue Musikzeitung
Il faut aussi remercier des chateurs de premier rang, parmi lesquels Antoinette Dennefeld, qui convainc dans le rôle de l’impertinente Cunégonde, en robe à crinoline et chaussure de sport.

« Les interprètes des rôles principaux sont à la hauteur de cette direction tonique. Yann Beuron (Fridolin), Chloé Briot (Rosée-du-soir), Julie Boulianne (Robin-Luron) et Antoinette Dennefeld (Cunégonde) ont particulièrement investi leurs personnages présents sur tous les fronts portant une musique d’Offenbach pur jus… de carotte bien évidemment. » Franck Giroud – Culturebox

« La mezzo-soprano Antoinette Dennefeld se taille la part du lion dans le rôle omniprésent de Cunégonde. Au coquin Rondeau, bien enlevé, elle donne une verve impertinente qui sert bien le propos et ses Couplets du panache sont particulièrement revigorants. » Baronne Samedi

« La distribution réunie (Beuron, Mortagne, Boulianne, Dennefeld) est impeccable et, comme il se doit, entièrement francophone. » Nicolas Blanmont – La Libre

« Aussi parfait que l’est Cunégonde, alias Antoinette Dennefeld. Son pétulant mezzo-soprano, également rompu à l’opéra bouffe, est chaleureux, son jeu frais et impertinent. » Beate Langenbruch – Bachtrack

« Antoinette Dennefeld sang mit schönem, rundem Mezzosopran die freche Prinzessin Cunégonde. » Walter Nowotny – Online Merker
Antoinette Dennefeld avec son beau et rond mezzosoprano interprète l’insolente princesse Cunégonde.

« Antoinette Dennefeld donne ses lettres de noblesse scéniques et musicales à une Cunégonde aussi éloquente dans son entrée que dans son (faux) grand duo d’amour. » Didier Roumilhac – Opérette

 

La Clemenza di Tito – Annio

Opéra de Montpellier, 2015

« Beau succès aussi, et justifié, pour Antoinette Dennefeld, Annio juvénile, dévoué et sympathique qui forme avec la gracieuse Servilia de Christina Gansch un couple  aussi séduisant scéniquement que vocalement. » Maurice Salles – Forum Opera

 

Le Comte Ory – Isolier

Opéra de Lyon, 2014

« Tout de fraîcheur et de conviction s’avère l’Isolier d’Antoinette Dennefeld. Déjà remarquée in loco dans L’Enfant et les sortilèges de Ravel la saison dernière, la mezzo alsacienne nous gratifie encore ce soir de ses nombreux atouts: grande sensibilité, registre grave nourri, chaleur du timbre, justesse irréprochable et diction à l’avenant. Un pur régal ! » Emmanuel Andrieu – www.opera-online.com

 

« Antoinette Dennefeld en page aguicheur déploie les velours de sa voix de mezzo avec une verve confondante et un charme fou. » Caroline Alexander – www.webthea.com

 

Les Mousquetaires au Couvent – Louise

Opéra de Lausanne, 2013

« La mezzo soprano laisse enfin éclater tout son talent, son aisance vocale, sa diction exemplaire et la touche mutine de son jeu. »

Matthieu Chenal, le 24 heures

 

Cléopâtre – Charmion

Opéra de Marseille, 2013

« Révélation avec la Charmion d’Antoinette Dennefeld, mezzo-soprano originaire de Strasbourg, au timbre chaud, aux accents expressifs et à la présence rayonnante. » Richard Martet – Opéra Magazine

 

L’Aiglon – Fanny Elssler

Opéra de Lausanne, 2013

« …et la surprenante Fanny Elssler d’Antoinette Dennefeld, dont la formation lui permet de chanter très joliment, tout en dansant fort élégamment sur les pointes. » François Lehel – Opéra Magazine

 

L’Enfant et les Sortilèges – La chatte, L’écureuil

Opéra de Lyon, 2012

« Le duo miaulé (Antoinette Dennefeld et Jean-Gabriel Saint-Martin) est très réussi, ainsi que la prestation de l’Écureuil (Antoinette Dennefeld encore), tant dans la gestuelle que dans la voix. » Fabrice Malkani – Forumopera

 

Roméo et Juliette – Stephano

Opéra de Lausanne, 2011

« On retiendra d’abord le Stéphano d’Antoinette Dennefeld. Dans la chanson du troisième acte, le mezzo français fait preuve d’une maîtrise impecable sur toute la tessiture de ce rôle sopranisant. » Gilles Charlassier – Anaclase.com

 

« Antoinette Dennefeld détaille avec sensibilité son air « de la tourterelle ». »Bruno Villien – Opéra Magazine


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