Adèle Charvet – Revue de presse

Il Barbiere di Siviglia – Rosina

Opéra de Montpellier, 2020

« Sa Rosine est une Adèle Charvet totalement convaincante, dont la voix chaude séduit dès les premières notes. Sous sa crinière digne de Julia Migenes dans Carmen (elle incarnera d’ailleurs la gitane à Bordeaux cette saison), la mezzo confère à l’héroïne plus de tempérament qu’on ne lui en voit parfois. » Laurent Bury – Concert Classic

« Si Rossini voulait une reine du chant, c’est sans contexte (sic) Adèle Charvet, mezzo au timbre exceptionnel, époustouflante d’agilité. Séduisante Rosine, elle excelle aussi dans le flamenco et incarne avec conviction la libération féministe. » Michel Fizaine – Midi Libre

« la Montpelliéraine Adèle Charvet privilégie la rondeur du mezzo attendue en Rosine, avec un soupçon de vindicte dans la séduction malicieuse. » Gilles Charlassier – Toutelaculture

« Très attendue, Adèle Charvet, en accord avec la version pour mezzo, compose une Rosine ténébreuse, moins mutine que vindicative, plus panthère noire qu’oie blanche, mais sachant insuffler au personnage ce qu’il faut de minauderie pour le rendre attachant. Dans la voix comme dans le jeu, du charme à revendre ! » Jérémie Bigorie – ConcertoNet

« D’une agilité défiant toute concurrence dans les vocalises, la jeune mezzo-soprano apporte à son personnage son magnifique timbre de velours dans les registres médium et grave, ce qui contribue admirablement à son incarnation : loin du cliché de la midinette excitée comme une puce, c’est une Rosine calculatrice et maîtresse de son destin qui se dresse sur la table pour donner une leçon de danse espagnole en plein cours de musique. » Tristan Labouret – Bachtrack

« Sa voix a l’opulence de sachevelure. Si la silhouette est souple et mince, le timbre, lui, est ample et charnu. Une Rosine mâtinée de Carmen avec un joli choix d’interprétation bien campé sur la sensualité des notes graves contrastées, d’aigus lumineux. A 27 ans, connue du grand public pour avoir remplacé au pied-levé un contre-ténor dans « Le Messie » de Haendel alors qu’elle assistait au concert dans l’auditorium de Radio-France, elle allie fraîcheur et maîtrise : elle a tout d’une très grande ! » Hélène Bertrand-Féline – Lokko

Opéra de Bordeaux, 2019

« Adele Charvet est une Rosine idéale. Tour à tour garçon manqué et femme de poigne, elle sait jouer son rôle à merveille avec une voix dont les graves de velours nous enveloppent dans une ravissante pelisse d’une musicalité inégalable. » Pedro Octavio Diaz – Classique News

« Dans le rôle de Rosina, la svelte Adèle Charvet est vocalement voluptueuse. Son mezzo est souple et rond, joliment équilibré, et son visage radieux transmet la jouissance du jeu. L’air « Una voce poco fa » délivré avec une virtuosité inébranlable, est parsemé d’ornementations, mais aucune émotion ne semble feinte : ses colères et souffrances, son ennui et son désir, la surprise et la honte sont immédiats. Elle frétille de joie et transforme, dans la plainte, cet opéra-bouffe en opera seria.»Paula Gaubert – Olyrix

« Surtout Adèle Charvet, une fois lancée, met au service de Rosina un mezzo-soprano d’une rondeur réconfortante, aux ornementations sinon effrontées du moins assez audacieuses pour confirmer les espoirs placés dans cette jeune voix, lauréate de plusieurs concours, aux prises ici avec son premier grand rôle.  » Christophe Rizoud – Forum Opera

 

Stabat Mater (Haydn)

« Osez Haydn » avec le Concert de la Loge, 2019

« L’alto de la merveilleuse Adèle Charvet (qui a sauvé dernièrement le Messie à Radio France) semble quant à lui être hors de temps, tant la simplicité et la sobriété du chant de cette grande artiste auront fait du « Fac me vere tecum flere » un vrai moment de grâce. » Dominique Adrian – Resmusica

« La mezzo-soprano Adèle Charvet passe avec souplesse de la voix de poitrine à des aigus chaleureux. Le timbre est doux ou puissant en intelligence avec le texte, l’articulation précise, la présence scénique assurée et déterminée. » Céline Wadoux – Olyrix

Festival de Montpellier, 2019

« Adèle Charvet, dont la rondeur et la puissance font forte impression, nous émeut dans le Fac me vere (n°9) réalisant pleinement le « lagrimoso » indiqué par Haydn. Son duo final avec la soprano Florie Valiquette est parfait. » Yvan Beuvard – Forum Opéra

« Adèle Charvet, dès le « O quam tristis » nous ravit par sa sûreté, son ampleur lyrique et ses couleurs. » Albert Dacheux – Classiquenews

 

Benvenuto Cellini – Ascanio 

Tournée avec le Monteverdi Choir (Berliner Festspiele, Festival Berlioz, BBC Proms, Opéra royal de Versailles), 2019

« L’Ascanio d’Adèle Charvet chante sa partie gagnant les sommets solides de sa tessiture, avec un phrasé arrondi et le timbre velouté. » Vojin Jaglicic – Olyrix

« Adèle Charvet (Ascanio) est délicieuse, vive, sensible (l’air « Tra, la, la… » du 4e tableau). La voix sonore, chaude, libre et souple se prête aux récitatifs comme aux épanchements lyriques Elle sera acclamée spontanément par le public. » Yvan Beuvard – Forum Opéra

 

Concert de clôture de l’Académie du Festival d’Aix-en-Provence

Festival d’Aix-en-Provence, 2019

« Plus spectaculaire, le timbre profond et voluptueux d’Adèle Charvet sert tour à tour Dorabella ou Sesto, pour un « Parto, parto, ma tu ben mio » dont la colorature aussi nette que déliée, les épanchements gorgés d’harmoniques sachant faire place à des couleurs en demi-teintes et l’expression intense et prenante sont d’une grande ; elle l’enchaîne crânement à Zerline, dans un revirement serio/buffo défié avec succès. » L’Avant-scène Opéra

« La mezzo française Adèle Charvet s’empare d’une partition aux éclats et aux silences redoutables. Ses graves ambrés s’enroulent à la ligne concertante de son duo avec le cor de basset (SestoLa Clémence de Titus). Elle sera l’un des triomphes de la soirée. » Florence Lethurgez – Ôlyrix

« Adèle Charvet ligne de chant parfaite, séduisante dans son « Parto, parto, ma tu ben mio » de La Clémence de Titus  » Michel Egea – Destimed

 

Manon – Javotte

Opéra Comique, 2019

« L’on écoute avec délectation (…) le savoureux trio de grisettes formé par Olivia Doray, Adèle Charvet et Marion Lebègue. » Sophie Bourdais – Télérama

« On soulignera enfin (…) le luxueux trio Poussette-Javotte-Rosette des délicieuses Olivia Doray, Marion Lebègue et Adèle Charvet. » Steeve Boscardin – ResMusica

Opéra de Bordeaux, 2019

« Adèle Charvet (très appréciée dans cette salle avec Le Barbier de Séville) pose un grave opulent et souple » Paula Gaubert – Olyrix

« La sémillante Javotte de la mezzo Adèle Charvet » Vincent Guillemin – Resmusica

 

Idomeneo – Idamante

Salle Ravel de Levallois, 2018

« Adèle Charvet  possède, en revanche, l’exact profil d’Idamante, mezzo clair et velouté sur tout l’ambitus, d’une superbe fluidité dans le phrasé. » Mehdi Mahdavi – Opéra Magazine

 


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