Adèle Charvet – Revue de presse

Il Pirata – Adele

Opéra de Bordeaux, 2017

«Adèle Charvet garde son prénom dans la pièce : elle est une Adèle à la voix douce et couverte, réconfortante pour Imogène.» Damien Dutilleul – Ôlyrix

«Un Goffredo (Matthew Scollin) et une Adele (Adèle Charvet, à laquelle nous avons récemment consacrée une brève) qui parviennent à donner un certain relief à des protagonistes le plus souvent cantonnés à un statut de faire-valoir.» Emmanuel Andrieu – Opera Online

 

Concert

Les Invalides, Paris, 2017

«Adèle Charvet, qui chante quatre autres lieder, est une chanteuse à suivre, doté d’une voix aux sombres couleurs, déjà d’une très belle technique et d’une belle émotion. Quand, dans « Le petit tambour », la voix de Charvet quitte les graves de la mélodie pour aller vers la lumière, tel un ange sacré, on est profondément ému.» Bertrand Renard – Franceinfo 

Festival Berlioz, La Côte-Saint-André, Orchestre des Pays de Savoie, 2017

«La toute jeune mezzo-soprano Adèle Charvet est sur le devant de la scène pour l’air de Sesto du même opéra : voix longue et joliment timbrée qui révèle un caractère de feu. On la retrouve dans La Danza (Tarentella napolitana, version Carl Stueber), célèbre et enivrante chanson de Rossini où elle confirme un talent scénique très prometteur.» Michel Tosi – ResMusica

«La deuxième partie ce concert présente deux courtes œuvres lyriques, interprétées par la souriante Adèle Charvet. Dès les premières notes du récitatif précédent l’air de Sesto « Svegliatevi nel coro », extrait du célèbre Giulio Cesare de Haendel créé à Londres en 1724, la mezzo-soprano fait preuve d’assurance et d’une agréable présence scénique. Dans la Tarentelle de Rossini (1835), son plaisir est vraiment communicatif et partagé. Son timbre est agréable, ses vocalises maîtrisées, mais la chanteuse manque malheureusement de graves et de consonnes.» Emmanuel Deroeux – Ôlyrix

 

Eugène Onéguine –  Filipyevna 

Verbier festival, 2017

«On salue aussi la voix longue et capiteuse de la mezzo française Adèle Charvet en Filipyevna (qui a reçu le Prix Paternot)» Julian Sykes – Le Temps

«Étonnamment, les meilleurs protagonistes de ce monument musical russe ne sont pas de nationalité russe. Ainsi, en est-il de la convaincante présence vocale de la soprano Anna Harvey (Larina), du beau phrasé de la basse Jasper Leever (Gremin) (…) de la mezzo-soprano Adèle Charvet (Filippyevna)» Jacques Schmitt – ResMusica


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