Reviews of La Clemenza di Tito

La Clemenza di Tito – Sesto

Opéra Garnier, 2017

« On retrouve dans la première l’exceptionnel Sesto de Stéphanie d’Oustrac, sombre et tourmenté, d’un impact vocal à la fois sensuel et véhément qui est une de ses grandes incarnations depuis 2011, date où elle incarna ce personnage dans la même mise en scène sur les planches du Palais Garnier. » David – Fomalhaut

« En 2011 et 2013, le Sesto de Stéphanie d’Oustrac séduisait sans peine le public. Le tissu vocal est toujours aussi soyeux, la maîtrise musicale, essentielle chez Mozart, ne souffre aucun reproche, et la comédienne exprime la déchirure des sentiments d’une manière bouleversante. » Michel Parouty – Opéra magazine

« Stéphanie d’Oustrac revisite cette production aussi constamment qu’elle fait montre de grandes qualités et d’un art des nuances  pour dépeindre les affres de l’infortuné Sesto. » Yannick Boussaert – Forum Opéra

« Stéphanie d’Oustrac est physiquement méconnaissable dans le rôle travesti de Sextus mais son chant fait immédiatement reconnaître toute l’étendue de ses talents (que nous avions récemment admirée dans ce même rôle, en version de concert dirigée par Teodor Currentzis : aussi bien au Grand Opéra de Genève qu’au Théâtre des Champs-Élysées). La voix toujours chaude et d’une impressionnante homogénéité lève le premier bravo de la salle, avant d’autres. Le chant a ce qu’il faut d’obscurité pour une voix de mezzo et un personnage contraint aux noirs dessins, maîtrisant et sublimant l’émotion de celui qui accepte d’attenter à la vie de l’Empereur Titus, par amour pour Vitellia. La chanteuse suspend à ses lèvres le public et la vengeance de Titus, obtenant sa clémence par la beauté de son chant. » Charles Arden – Ôlyrix

« Stéphanie d’Oustrac tire ainsi son épingle du jeu, avec (…) une intensité, une exaltation, un soin apporté aux nuances » Thomas Coubronne – Altamusica

« Stéphanie d’Oustrac made a strong impression as Sesto. Her mezzo was warm, round and remarkably uniform. « Parto, parto! » was the number everybody was eagerly anticipating, and with her shiny, strong high notes and flawless coloratura, d‘Oustrac did not disappoint. Her Sesto was a troubled, tormented young man, broken by his treacherous actions, incapable of recovering. Her legato, her pianissimo, and her beautiful filati during the confrontation with Tito gave a strong feeling of Sesto‘s remorse, of a life shattered before it even began. »
«Stéphanie d’Oustrac a fait une forte impression dans le rôle de  Sesto. Sa voix de mezzo était chaleureuse, ronde et remarquablement constante. « Parto, parto! » était l’air que tout le monde attendait avec grande impatience, et avec ses notes rayonnantes et puissantes ainsi qu’une colorature sans défaut, d’Oustrac n’a pas déçu. Son Sesto était un jeun homme perturbé, tourmenté, brisé par le caractère perfide de ses actes, incapable de se reconstruire. Son legato, son pianissimo, et ses beaux filati au cours de l’affrontement avec Tito ont conféré au remord de Sesto un sentiment puissant, celui d’une vie détruite avant même qu’elle n’ait commencée » Laura Servidei – Bachtrack

« Le Sextus de Stéphanie d’Oustrac reste tel qu’en lui-même, avec sa voix homogène et timbre chaud, qui sertit les tourments, presque la folie du personnage dans une ligne où se reflète toute sa noblesse brisée. » Didier Van Moere – ConcertoNet.com

« La reprise de la solide production de Willy Decker, au Palais Garnier, permet d’entendre quelques superbes voix du moment: (…) Ramon Vargas, ou Amanda Majeski ou encore la brillante Stephanie d’Oustrac dans le rôle de travesti de Sesto. » David-Rofé Sarfati – Toutelaculture.com

« La Servilia de Valentina Naforniță et le Sesto de Stéphanie D’Oustrac emportent la palme de la soirée (…) la seconde, presque sans coup férir et sans forcer son talent dans le célèbre Parto, parto. » David Verdier – Wanderer

 

© Sébastien Mathé


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