Philippe Talbot – Press review

Il Barbiere di Siviglia – Almaviva

Opéra de Montpellier, 2020

« Après un Comte Ory remarqué à l’Opéra-Comique, Philippe Talbot retrouve donc la cornette et compose un Almaviva multi-facettes, d’abord poète enamouré (Fiorello et le chœur n’hésitent pas à parodier ses gestes pendant son aubade), puis déchaîné sous sesdéguisements, contrefaisant sa voix pour devenir quêteuse importune ou torero. Le rôle lui convient bien, le suraigu est au rendez-vous. » Laurent Bury – Concert Classic

« Philippe Talbot est un Comte “de qualité” ! » Michel Fizaine – Midi Libre

« Philippe Talbot brille décidément avec éclats dans les rôles comiques, et son comte Almaviva ne fait pas exception : drôle à souhait, mais jamais trop, il offre de nombreuses nuances d’interprétation, entre amoureux transit un peu hébété par l’amour, amant décidé, toréador faussement alcoolisé ou encore sœur Alonsa au défaut de prononciation tenu jusque dans le chant. » Elodie Martinez – Opera Online

« Philippe Talbot est un Comte Almaviva léger et musical, faisant la part belle à la voix mixte,qu’il maîtrise très bien. Son second air à la fenêtre (“Se il mio nome saper voi bramate”) est, de ce fait, un moment très apprécié où le chanteur français allège le son jusqu’à la voix de tête, proposant de très belles phrases d’amoureux transi. L’artiste, grand amateur de théâtre, sefond pleinement dans les propositions du metteur en scène et séduit à la fois par la générositéde son chant, jamais avare d’aigus, et son naturel humoristique communicatif. » GMA – Ôlyrix

« Philippe Talbot affronte la tessiture redoutable d’Almaviva avec le style que l’on apprécie chez ce ténor subtil et amusant, aussi à l’aise dans le transformisme de l’habit de lumière près du corps du matador que dans celui de la bure flottante de la nonne (la baguette magique unisexe de Villalobos transformant Don Alonso en Suora Alonsa). » Jean-Luc Clairet – ResMusica

« L’Almaviva tout en finesse de Philippe Talbot évolue ici en terrain de connaissance: du tenore di gracia, il a l’aigu facile et les vocalises fuselées. » Jérémie Bigorie – ConcertoNet

« Pour exister dans cette configuration d’étoiles, il fallait des pointures : pari tenu pour le ténor Philippe Talbot. Timbre et œil de velours, colorature impeccable, il campe un Almaviva drolatiquement niais, sanglé dans d’improbables chemises à pois. » Hélène Bertrand-Féline – Lokko

« Depuis Le Comte Ory de Favart, on savait Philippe Talbot rossinien : voilà un Almaviva à la colorature impeccable, à l’aigu insolent, à la ligne raffinée. » Didier van Moere – Diapason

Opéra de Marseille, 2018

« Si l’on craint d’abord que la puissance du ténor Philippe Talbot ne suffise pas à son rôle de Comte Almaviva, il se montre très vite maître de sa projection, qu’il gère avec finesse, particulièrement dans ses aigus, clairs, mais jamais agressifs. Il s’avère être un très bon comédien, notamment lorsqu’il est déguisé en maître de musique (Acte II, scène 2) et qu’il travestit jusqu’à sa prononciation, avec un effet de cheveu sur la langue très convaincant sans porter défaut à la compréhension de son texte. »
Emmanuel Deroeux – Ôlyrix

Grand Théâtre de Saint-Etienne, 2014

« Sous son apparence juvénile, l’Almaviva de Philippe Talbot recèle des trésors de subtilité et de maturité vocale que la souplesse du jeu scénique accompagne avec une sorte d’évidence. Après l’air « Cessa di piu resistere », c’est même un tel triomphe que le public espère obtenir un bis : mais en dépit du rappel demandé avec insistance, [Alberto Zedda] agite les bras pour demander le silence, qui tarde d’ailleurs à se faire, afin de permettre à la musique de reprendre. » Fabrice Malkani, Forumopera

« Philippe Talbot est un jeune ténor à la voix sucrée, qui se défend fort bien dans les roulades du comte Almaviva, et qui délivre un « cessa di piu resistere » impeccable. » Catherine Scholler, Resmusica

Opéra de Nantes, 2010

« Avec Philippe Talbot, Almaviva plus que prometteur, nous tenons là une véritable révélation. La France attendait son ténor rossinien – et belcantiste –, peut-être le tenons-nous enfin. Que louer le plus ? Un timbre somptueux, latin en diable – qui nous rappelle irrésistiblement celui de Juan-Diego Florez, c’est dire l’essence même de cette voix pourtant française –, une émission parfaite, haute, claire et résonante, des aigus incisifs et aisés, une voix mixte d’un raffinement exquis – sa sérénade, qu’il accompagne lui-même à la guitare, talent rare, est à ce titre un délice -. » Nicolas Grienenberger – Classicnews

« l’Almaviva de Philippe Talbot, une prise de rôle qui promet de développer chez Rossini un véritable bel canto, subtil, élégant, avant tout poétique. » Jean-Charles Hoffelé, Diapason

« Le ténor nantais Philippe Talbot campe un Almaviva prometteur, à l’aigu facile et suave, aux vocalises bien placées. » Jean-Luc Macia, Opéra Magazine

 

Les Contes d’Hoffmann – Servants

Opéra National de Paris, 2020

« Citons l’impeccable (…) Philippe Talbot très à l’aise dans sa quadruple prestation, et particulièrement désopilant dans les couplets de Frantz.» Brigitte Maroillat – Forum Opéra

« Philippe Talbot, en attendant son Georges Brown pour La Dame Blanche à l’Opéra Comique le mois prochain se taille la part du lion dans les quatre rôles de valet, Andres, Cochenille, Pitichinaccio et Frantz dont il enlève l’air “Nuit et jour, je me mets en quatre” avec dextérité et un souci constant de la qualité de son chant. Savoureuses et réjouissantes prestations qui sont saluées avec effusion par le public. » José Pons – Olyrix

« De son côté, Philippe Talbot assure, avec brio, les parties comiques de Andrès et de Cochenille. » Paul Fourier – ToutelaCulture

« Le ténor Philippe Talbot complète le tableau dans le rôle du servant Franz dont il s’empare avec beaucoup d’humour, livrant une performance digne d’un rock star quand il chante ou danse avec un balai… » Georgiana Hatara – Bachtrack

« Quatre personnages aussi pour Philippe Talbot, qui chante Andres, Cochenille, Pitichinaccio et Frantz pour finir, le gardien sourd du théâtre. Il retranscrit avec malice l’humour du livret grâce à d’habiles jeux vocaux, sans jamais délaisser la justesse du chant.» Quentin Laurens – WebThéâtre

 

Guillaume Tell – Ruodi

Opéra de Lyon, 2019

Philippe Talbot campe un magnifique pêcheur, Ruodi, dont la mélodie qui ouvre l’opéra est des plus exigeantes. En attendant son Corentin (dans Dinorah) en mars prochain, il confirme ici toutes ses qualités de souplesse, de vaillance et de phrasé.” Yvan Beuvard – Forum Opéra

Philippe Talbot, pêcheur dont les manières de poète offrent les premiers charmes d’une soirée qui n’en sera finalement pas avare.” Emmanuel Dupuy – Diapason Mag

“Le superbe Ruodi de Philippe Talbot, révèle d’emblée son talent dans l’air liminaire de l’œuvre, « Accours dans ma nacelle »” Jean-François Lattarico – Classique News

Philippe Talbot, en smoking, offre à Ruodi une voix et une diction tirées par quatre épingles. Les aigus de poitrine sont aussi brillants que ses cheveux laqués.” Damien Dutilleul – Ôlyrix

“On saluera cet impeccable pêcheur Ruodi, rôle aussi furtif que redoutable et dont Philippe Talbot se tire avec grand brio.” David Verdier – Wanderer

 

 

Orphée et Eurydice – Rôle titre

Opéra de Lausanne, 2019

“Avec pour guide l’interprète d’Orphée, Philippe Talbot, ténor ardent, présent sur le plateau de la première à la dernière note et dont on suit l’hallucinant voyage dans l’espace rêvé du tableau de Corot et l’épaisseur de la partition de Gluck.” Matthieu Chenal – 24 heures

“Le rôle-titre assuré avec vaillance par le ténor français Philippe Talbot” Marie-Alix Pleines – Le Courrier

“Une émission haute et parfaitement placée, un médium et un grave nourris, un souffle impeccablement contrôlé, une diction de rêve.” Richard Martel – Opéra Magazine

« Malgré la tessiture meurtrière du rôle, le jeune Philippe Talbot est confondant d’intensité et d’expressivité, concentrant sur son visage toutes les nuances du chagrin et de la douleur ; de plus sa diction est exemplaire. » Claudio Poloni – ConcertoNet

 

Platée – Rôle titre

Semperoper Dresden, 2019

Philippe Talbot aber, ein hübscher Mann mit toller Mimik und Ausstrahlung, wird dazu in eine fragwürdige Infantilität gezwungen, trägt seine Frauenkleider durchaus mit Grandezza, setzt diese Rollensicht auch sehr glaubhaft und vor allem musikalisch höchst überzeugend um, verkörpert aber zuletzt diejenige, auf deren Kosten das ganze Spektakel stattfindet.”- Neue Musikzeitung

“Eine Sumpfnymphe, die hier von Philippe Talbot dargestellt wurde, einem hübschen Mann mit toller Mimik und Ausstrahlung, der das Ganze sehr glaubhaft und vor allem auch musikalisch überzeugend umgesetzt hat.”-MDR Kultur

Philippe Talbot confirme d’éclatante manière ses affinités avec le personnage. Un chant raffiné et très naturel, une articulation parfaite, une capacité à montrer, sans en faire trop, toutes les émotions de la nymphe font du ténor français une Platée idéale.” Nicolas Blanmont – Opéra Magazine

 

La Belle-Hélène – Pâris

Opéra national de Lorraine, 2018

« Philippe Talbot excelle en espion maladroit. Son Pâris se prend merveilleusement les pieds dans l’escalier, tout en se rattrapant de justesse à chaque fois. Bon danseur et apparemment comique-né, le ténor est également très à l’aise dans le registre faussement léger voulu par Offenbach où il appuie avec insistance une diction parfaitement articulée. Vaillance et souplesse magnifient une fort jolie voix. » Catherine Jordy – Forum Opéra

« Même s’il s’oblige à alléger pour ne pas couvrir sa partenaire dans leurs duos, Philippe Talbot n’a pas cette difficulté en Pâris charmeur et il y fait valoir à la fois son aisance scénique et une technique vocale accomplie, aigus en voix mixte compris. » Michel Thomé – ResMusica

« Philippe Talbot entre totalement dans le jeu et recueille tous les suffrages. Il incarne le berger puis le Prince Pâris avec une énergie communicative, bondissant et rebondissant sans cesse, dégringolant les escaliers, révélant un sens comique de premier plan. Vocalement, il excelle dans ce rôle qui sollicite beaucoup l’aigu comme dans son fameux Jugement au mont Ida ou au cours du troisième acte lors des stances débridées du Grand Augure de Delphes. » José Pons – Ôlyrix

 

L’Italiana in Algeri – Lindoro

Opéra royal de Versailles, 2018

« Philippe Talbot délivre en Lindoro une voix agréable, souple, d’une belle rondeur, capable de jolies nuances (très belle reprise pianissimo de « Languir per una bella »). La virtuosité est un peu sage (notamment dans les ensembles) mais suffisamment précise – et surtout, les vocalises restent agréablement liées, et ne sont pas chantées constamment et uniformément staccato. » Stéphane Lelièvre – Ôlyrix

Festival international d’Opéra Baroque de Beaune, 2018

« Celui-ci montre les belles intentions de son timbre délicat. Lors de sa première cavatine « Languir per una bella » (« Languir pour une belle » – acte I, scène 3), il interprète une coda (conclusion) piano sur un fil, dont on sent l’attention de chaque instant, mettant ensuite en valeur sa voix lorsqu’elle se libère. » Emmanuel Deroeux – Ôlyrix

Philippe Talbot compose un Lindoro désarmant de tendresse et de jeunesse.” Thierry Guyenne –  Opéra Magazine

 

L’Heure espagnole – Torquemada

Opéra National de Paris, 2018

« Philippe Talbot délecte par sa fine interprétation de l’horloger Torquemada, plus finaud qu’il n’y parait et prompt à vendre à prix d’or aux soupirants de son épouse ses horloges de qualité. » José Pons – Ôlyrix

« (…) Philippe Talbot, un Torquemada idéalement distrait, mari aveugle voué à être cocufié (…) »
Claude Helleu – Alta musica

« (…) un Torquemada auquel Philippe Talbotdonne non seulement un visage, mais une voix là où l’on distribue souvent des chanteurs en fin de course. » Didier van Moere – Concertonet

« Philippe Talbot joue un mari cocu plus posé, chante avec moins de vibrato, dans une économie vocale très avisée. » Thibault Vicq – Opera Online

« Torquemada, mari cocu concupiscent incarné par Philippe Talbot est proportionnellement aussi sobre et calme que sa femme peut être à la limite de l’hystérie. Tous les chanteurs de cette distribution homogène se rejoignent dans un français parfait et une articulation limpide, mettant en valeur les métaphores pour le moins croustillantes du livret. » Gaëlle Le Dantec – Concert Classic

« C’est une équipe entièrement francophone, à la diction irréprochable qui a été réunie dans L’Heure espagnole. Philippe Talbot est un Torquemada cupide à souhait. » Christian Peter – Forum Opéra

« (…) Philippe Talbot compose un Torquemada avaricieux à souhait (…) »
Caroline Alexander – WebThéâtre

 

Le Comte Ory – Rôle-titre

Opéra Comique, 2017

«(…) Philippe Talbot surmonte crânement les écueils réservés à l’interprète du Comte Ory, entre autres ses aigus démentiels. Il est certain que la franchise vocale du ténor français a trouvé là un emploi à sa mesure. » Michel Parouty – Opéra Magazine

« Puisque l’adage nous conseille de finir par le meilleur alors nos derniers mots seront pour Philippe Talbot. Confronté à une partition impitoyable, celui qui reçut le prix du meilleur espoir du Concours Pavarotti en 2008 donne à comprendre tout au long de la représentation la filiation entre le haute-contre baroque et le premier ténor romantique dans le répertoire français. Son interprétation ne doit pas pour autant se raconter en hauteur d’émission, en mixage des registres, en articulation et autres considérations techniques mais par la manière dont le chanteur use d’une large palette d’effets pour offrir du Comte Ory cet impossible portrait où ridicule et charme, héroïsme et douceur, trivialité et élégance coexistent comme rarement dans un rôle conçu à la mesure du légendaire Adolphe Nourrit. » Christophe Rizoud – Forum Opéra

«Philippe Talbot tient ici le rôle-titre, parvenant à jouer avec finesse son personnage pourtant souvent caricatural. Il porte sur ses épaules une large part du comique de l’œuvre, par ses travestissements d’abord (les costumes sont imaginés par Christian Lacroix), mais aussi par ses mimiques variées et d’une grande expressivité, prenant un plaisir manifeste à faire le pitre. Son timbre doux au vibrato léger dans le registre médian reste clair dans l’aigu » Damien Dutilleul – Ôlyrix

« Dans le très exigeant rôle du Comte Ory, Philippe Talbot, que l’on avait tant apprécié dans le rôle-titre de Platée, est superbe de virtuosité, d’aisance dans l’aigu et de bagou. Il ne faut pas oublier qu’Ory fut créé par le grand ténor Adolphe Nourrit, et c’est l’un des rôles les plus aigus jamais écrits pour un ténor par Rossini (cinq contre ut-dièse, un contre-ré … et des dizaines de contre-ut !). Chapeau bas donc à Philippe Talbot pour cette performance … justement car on ne sent jamais le désir d’aligner les notes aiguës, mais plutôt d’incarner un personnage dans son ensemble. » Revopéra 

«Philippe Talbot, en Ory, réussit à mettre de l’émotion dans ce personnage dont il préserve l’ambiguïté » Bertrand Renard – Culturebox

« A tout seigneur, tout honneur : Philippe Talbot nous rappelle quel rossinien il est, quel beau timbre aussi (où jamais les suraigus, attaqués avec une souplesse confondante, ne paraissent efforcés), et met tout son art à dessiner un Ory jamais caricatural et finalement très attachant ; la ligne, moelleuse, et les couleurs, d’une palette changeante, accompagnent une présence scénique au tempérament comique sûr. » Chantal Cazaux – L’Avant-Scène Opéra

« Dans le rôle-titre, Philippe Talbot possède une impayable présence scénique » Laurent Vilarem – Opéra Online

« Excellent acteur et familier des tessitures aiguës, le ténor Philippe Talbot campe un irrésistible Comte et se garde de toute vulgarité. » Philippe Venturini – LesEchos

 

La Vie Parisienne – Gardefeu

Opéra de Bordeaux, 2017

«Elle tient la dragée haute à plusieurs ténors épatants, tous excellents comédiens : Philippe Talbot campe un Raoul de Gardefeu doté de beaux médiums, d’aigus bien couverts (…). Il forme une paire tout en contraste physique, mais doté de la même aisance scénique et vocale avec Enguerrand de Hys (…). » Tania Bracq – Forum Opéra

Opéra de Lausanne, 2016

« Le ténor Philippe Talbot, lui, est vif, éloquent et suave en Gardefeu » Le Temps

«  Les personnages passent, font leur numéro, s’éclipsent, réapparaissent sans jamais perdurer […]. A ce jeu-là, certains réussissent très bien à sortir leur épingle du jeu, tel le ténor Philippe Talbot en Raoul de Gardefeu, voix claire, diction limpide et vivacité inépuisable » Matthieu Chenal – 24 Heures

«  Cette reprise lausannoise d ’ une nouvelle production de l’Opéra national du Rhin offre un espace propice à une farandole de belles voix fraîches et timbrées. À commencer par la prestation dynamique de Philippe Talbot, un Raoul de Gardefeu dandy et débonnaire » Marie Alix Pleines – Le Courrier

« Philippe Talbot ist ein amüsanter rollenverspielter Raoul de Gardefeu »
Philippe Talbot est un Raoul de Gardefeu amusant et joueur
Marcel Paolino – Der Neue Merker

« Face à elle ne déméritent aucunement les deux fieffés lascars, le Raoul de Gardefeu de Philippe Talbot, magnifique ténor lyrique, et le Bobinet de Christophe Gay. » Paul-André Demierre – Crescendo Magazine

« Le contraste est parfait avec Philippe Talbot, qui interprète un Raoul de Gardefeu stylé et délicat, aux aigus lumineux. » Claudio Poloni – ConcertoNet

« Heureusement, les protagonistes ne ménagent pas leur vitalité. Ainsi, Philippe Talbot (Raoul de Gardefeu) et Christophe Gay (Bobinet), un ténor aux aigus fort jolis et un baryton qui doit prendre garde à la projection vocale d’un instrument bien sonore mènent le début de l’intrigue avec entrain. » Jacques Schmitt – ResMusica

Lucia di Lammermoor – Arturo

Bayerische Staatsoper München, 2016

«C’est finalement Philippe Talbot en Arturo qui emporte l’adhésion immédiate grâce à un phrasé irréprochable » Yannick Boussaert – Forum Opéra

Dinorah – Corentin

CD sur le label CPO, 2016

«Le français Philippe Talbot offre une composition comique irrésistible servie par une voix souple et une prononciation parfaite. » Jean Michel Pennetier – Forum Opéra

Berliner Philharmonic, 2014

« Philippe Talbot dispose d’atouts similaires : un français parfait, une bonne projection, et une vis comica qui en fait une sorte de José Garcia version ténor. » Jean-Michel Pennetier, Forumopera

« (…) und mehr noch der allerliebste Leicht-Tenor Philippe Talbot sind Leute, deren Namen ich mir sogar merken will. » Kai Luehrs-Kaiser, kulturradio

 

Don Giovanni – Don Ottavio

Angers-Nantes Opéra, 2016

« Philippe Talbot propose un Ottavio riche d’une émission franche et d’un grand sens des nuances. Il émeut, lui aussi, ce qui n’est pas si facile lorsque l’on incarne une figure sympathique, certes, mais dépourvue de toute évolution psychologique, mal commun à de nombreux ténors mozartiens. » Tania Bracq – Forum Opéra

« Pas de réserves en revanche en ce qui concerne l’excellent et élégant Don Ottavio de Philippe Talbot qui conjugue suavité et flamme dans ses deux airs et déclenche à juste titre avec un Il mio tesoro d’école la première salve d’applaudissements d’un public jusque là étonnamment réservé. » Vincent Deloge – ResMusica

« Un Don Ottavio habité en la personne de Philippe Talbot. » Christian Merlin – Le Figaro

«Le Don Ottavio de Philippe Talbot, sorte de Monsieur Tout-le-monde dépassé par les événements, est de bonne tenue, montant en puissance au fil de l’opéra jusqu’à un « Della sua pace » fort mélancolique, dont les vocalises s’écoulent comme un filet d’eau agité. » Damien Dutilleul – Ôlyrix

« Il faut enfin saluer un Don Ottavio touchant. Philippe Talbot, on ne sait comment, sort le personnage de la mièvrerie insoluble du rôle, pour donner un peu de chair et d’âme à ce chevalier servant traîné ici et là par sa vengeresse fiancée, toujours oublié, contrepoint du séducteur égoïste. Dalla sua pace est chanté avec sensibilité : les aigus en voix de tête, la délicatesse du chant qui privilégie le piano, toujours avec goût, font qu’on est ému par cet Ottavio-là. » Mariette Crochu – Bachtrack

 

Les Pêcheurs de perles – Nadir

Miami, Florida Grand Opera, 2015

” The tenor role of Nadir was sung by Philippe Talbot. Talbot has a lovely light “French Tenor” voice that navigates the high tessitura of this role beautifully. His rendition of “Je crois entendre encore” was a beautiful as it gets.… Talbot’s voice is, hands down, one of the most beautiful tenor voices you will ever hear.”  Jack Gardner, Edgemiami

 

” French tenor Philippe Talbot, the evening’s Nadir, displayed great vocal projection . He is a solid singer, with a both sweet and penetrating sound ” Fernando Landeros, Artburstmiami

 

La Chauve-Souris – Alfred

Opéra Comique, 2014

« Philippe Talbot qui remplace presque au pied levé Frédéric Antoun souffrant, est doté d’une voix claire et bien projetée. Le jeune ténor tire habilement son épingle du jeu d’autant plus que dans les scènes parlées, ses répliques sont entrecoupées d’extraits d’airs d’opéras célèbres, Faust, Carmen, Roméo et Juliette… » Christian Peter, Forumopera

 

« Philippe Talbot, remplaçant Frédéric Antoun initialement programmé, est délicieusement drôle et d’un beau chant stylé dans le running gag d’Alfred, le ténor-joli-cœur-qui-ne-sait-que-chanter. C’est à ses moulinets de bras, collant parfaitement à son personnage » Chantal Cazaux, L’Avant-Scène Opéra

 

« Impeccable Philippe Talbot » Philippe Venturini, Les Echos

 

Moïse et Pharaon – Aménophis

Opéra de Marseille 2014

« Le ténor nantais Philippe Talbot – également positivement remarqué ici-même la saison dernière dans le rôle-titre d’Orphée aux enfers – convainc lui aussi dans la difficile et périlleuse tessiture d’Aménophis, projetant ses aigus tels des javelots qui allient prestance et aisance. Il sait également gratifier l’auditoire de superbes notes émises en messa di voce, comme dans son très bel air du II « Cruel moment ». Assurément un talent à suivre… » Emmanuel Andrieu – Opera Online

 

« Philippe Talbot convainc à force de hardiesse, d’éloquence et de spontanéité. » Diapason

 

« Remarqué déjà à plusieurs reprises les saisons passées, le ténor nantais Philippe Talbot réserve à l’amoureux Aménophis des accents éclatants par lesquels il ne déparerait pas aux côtés des vedettes rossiniennes. » Gilles Charlassier – Concertonet

 

« Philippe Talbot, ténor d’une autre teneur, dans l’ingrat personnage d’Aménophis, peut-être le seul héros de quelque dimension psychique bien que trop symétriquement contrasté par des affects contraires, déchiré, entre haine et amour, pardon et vengeance, déploie une voix franche, brutale parfois, dont la rudesse acérée à certains moments de cette partition follement virtuose qu’il affronte héroïquement, sert l’expressivité émotionnelle et fiévreuse du personnage et rend crédible son tourment, se pliant en douceur aux duos avec la femme aimée. » Benito Pelegrin – Classiquenews

 

« Philippe Talbot est un charmant ténor sucré (…) le style et la technique sont parfaits, et il assume avec courage toutes les embûches de sa partie. » Catherine Scholler, Resmusica

 

Il Barbiere di Siviglia – Almaviva

Grand Théâtre de Saint-Etienne, 2014

« Sous son apparence juvénile, l’Almaviva de Philippe Talbot recèle des trésors de subtilité et de maturité vocale que la souplesse du jeu scénique accompagne avec une sorte d’évidence. Après l’air « Cessa di piu resistere », c’est même un tel triomphe que le public espère obtenir un bis : mais en dépit du rappel demandé avec insistance, [Alberto Zedda] agite les bras pour demander le silence, qui tarde d’ailleurs à se faire, afin de permettre à la musique de reprendre. » Fabrice Malkani, Forumopera

 

« Philippe Talbot est un jeune ténor à la voix sucrée, qui se défend fort bien dans les roulades du comte Almaviva, et qui délivre un « cessa di piu resistere » impeccable. » Catherine Scholler, Resmusica

 

Opéra de Nantes, 2010

« Avec Philippe Talbot, Almaviva plus que prometteur, nous tenons là une véritable révélation. La France attendait son ténor rossinien – et belcantiste –, peut-être le tenons-nous enfin. Que louer le plus ? Un timbre somptueux, latin en diable – qui nous rappelle irrésistiblement celui de Juan-Diego Florez, c’est dire l’essence même de cette voix pourtant française –, une émission parfaite, haute, claire et résonante, des aigus incisifs et aisés, une voix mixte d’un raffinement exquis – sa sérénade, qu’il accompagne lui-même à la guitare, talent rare, est à ce titre un délice -. » Nicolas Grienenberger – Classicnews

 

« l’Almaviva de Philippe Talbot, une prise de rôle qui promet de développer chez Rossini un véritable bel canto, subtil, élégant, avant tout poétique. » Jean-Charles Hoffelé, Diapason

 

« Le ténor nantais Philippe Talbot campe un Almaviva prometteur, à l’aigu facile et suave, aux vocalises bien placées. » Jean-Luc Macia, Opéra Magazine

 

Les Danïdes – Lyncée

Opéra Royal de Versailles, Theater an der Wien, 2013

« Dans le rôle galant de Lyncée, Philippe Talbot incarne l’innocence au milieu de tous ces personnages tourmentés. D’une limpidité quasi-enfantine, son timbre convient parfaitement à ce rôle. » Laurent Bury – Forumopera

 

« La palme du beau chant revient à Philippe Talbot, délicieux ténor élégiaque pour Lyncée, le héros fragile et malheureux. » Pierre-René Serna, Concertclassic

 

« revêtu des gracieuses suavités et du verbe limpide qui distinguent Philippe Talbot comme une authentique haute-contre d’Ancien Régime » Mehdi Mahdavi, Diapason

 

« Emission haute et aisée, timbre clair (…) Philippe Talbot chante un impeccable et sensible Lyncée, jamais mièvre dans l’épanchement. » Didier von Moere, L’Avant-Scène Opéra

 

« Judith van Wanroij et Philippe Talbot incarnent la lyre amoureuse, plus tendre qui contraste avec la terreur environnante. Ils accordent leurs timbres complémentaires, clairs et cristallins, en un duo constamment enivré, élégant, éperdu (I, IV). Et comme nous l’avons dit avant, fort d’une intelligibilité qui sert l’impact du texte. » Benjamin Ballifh, Classiquenews

 

« La tessitura diventa acutissima nella parte da haute-contre di Lyncée, e Philippe Talbot vi si muove a sua volta con disinvoltura tecnica, luminosità timbrica e pregnanza espressiva fuori dal comune. » Francesco Lora, L’Ape Musicale

 

La Périchole – Piquillo

New York City Opera, 2013

« Marie Lenormand et Philippe Talbot apportent au jeune couple d’amoureux une diction de haute école et un charme certain. Le ténor, au chant très bien conduit fait grosse impression pour ses débuts sur le sol américain. » David Shengold, Opéra Magazine

 

Philippe Talbot’s clear, handsome tenor and adorably hapless comic presence made for a triumphant City Opera debut.” Judith Malafronte, The Classical Review

 

“the appealing lyric tenor Philippe Talbot ” Anthony Tommasini, New York Times

 

Philippe Talbot was stellar as Piquillo, his fervid lyricism matched by dynamic  and mirthful acting, bemoaning the character’s fate and bumbling nature with comedy and sadness. He sung with hearty charm and excelled in duets and trios.” Victor Wheeler,

Classicalsource.com

 

Philippe Talbot flaunted a honeyed tenor , it certainly didn’t hurt that he bore a striking resemblance to the young Desi Arnaz.” James Jorden,  New York Post

 

« Also, the manically hard-working cast introduced Philippe Talbot, who sang Piquillo with bel-canto suavity » Martin Bernheimer, Financial Times

 

Il Cappello di Paglia di Firenze – Fadinard

Opéra de Nantes, 2012

” On rendra d’abord hommage à la belle performance de Philippe Talbot, dans le rôle très lourd de Fadinard : élégance et très vive présence, sans faute aucune dans son difficile parcours vocal, avec la luminosité d’aigu souhaitable”. François Lehel, Opera Magazine

 

” La distribution est au diapason, à commencer par l’omniprésent Fadinard de Philippe Talbot, dont le fort caractère et le clair ténor tombé des cieux rossiniens font merveille” Emmannuel Dupuy,  Diapason

 

« Philippe Talbot est parfait dans le rôle majeur de Fadinard. » Monique Barichella, Altamusica

 

“Mais ce n’est pas lui faire injure que de placer au-dessus de cette troupe parfaite le Fadinard de Philippe Talbot, joué avec art et avec encore plus d’art chanté. On tient là vraiment le grand ténor rossinien à venir ” Jean-Charles Hoffelé, ConcertClassic

 

« Le plateau vocal distille le même bonheur (…), et tous les artistes réunis ce soir s‘avèrent aussi excellents comédiens que chanteurs. La palme revient cependant au bondissant, à l’omniprésent, au désopilant Fadinard de Philippe Talbot, un enfant du pays (il est Nantais). Son joli timbre de tenorino exprime avec beaucoup de crédibilité la quête désespérée d’un héros qui risque son honneur pour sauvegarder celui d’une bourgeoise inconnue. » Emmanuel Andrieu, Concertonet

 

« Plus encore que les autres parties, déjà très acrobatiques, le rôle principal nécessite une grande maîtrise vocale et scénique : Fadinard est présent tout au long de l’ouvrage. L’excellent ténor Philippe Talbot, qui est également comédien et metteur en scène, se joue de ces difficultés et ne montre aucune marque de fatigue. (…) Son timbre homogène et chaleureux ne perd jamais de son éclat, même dans les pianissimi les plus raffinés. » Elisabeth Bouillon, Forumopera

 

« Philippe Talbot dans le rôle principale de Fadinard fait preuve d’une voix de ténor à la belle couleur et d’une vitalité impressionnante. C’est aussi un excellent comédien qui semble sincère dans toutes les péripéties auxquelles son personnage auquel son personnage fait face. » Sabino Pena Arcia, Classiquenews

 


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