Philippe Sly – Press review

Don Giovanni – Leporello

Opéra national de Paris, 2019

« Double opportuniste de son maître, le Leporello de Philippe Sly se glisse habilement dans ce rôle alerte plus léger que celui de Don Giovanni, joue lui aussi le jeu de la séduction subtile, et est le rôle masculin qui révèle la plus grande diversité de facettes dans cette production, ce qui rend encore plus insaisissable ce personnage composite qui change en permanence d’attitude. » Formalhaut

« Et la ressemblance troublante d’Etienne Dupuis et Philippe SlyLeporello (voix magnifique et personnage plein de dignité, qui fait jeu égal avec son maître), accentuée à dessein par van Hove qui sait que chacun a déjà chanté le rôle de l’autre. » Bertrand Renard – Franceinfo Culture

« Le meilleur de la soirée reste alors la distribution, équilibrée et juste. […] Son compatriote Philippe Sly compose un Leporello, on l’a dit, dénué d’humour, mais d’une réelle envergure scénique et vocale. » Philippe Venturini – Les Echos

« Après avoir campé un fiévreux Don Giovanni, Philippe Sly chante pour la première fois Leporello. Il lui prête une grande classe et un peu de sa fantaisie facétieuse. » Christophe Candoni – SceneWeb

« La distribution est superbe de talent et de volonté […] Philippe Sly, Don Giovanni déjà renommé, nous offre ici un Leporello au jeu d’acteur plus que convaincant. » Pierre Liscia – Bachtrack

« Il est amusant de voir Philippe Sly camper un savoureux Leporello, après avoir endossé avec la même aisance, il y a deux ans à Aix-en-Provence, le rôle de Don Giovanni. » Sophie Bourdais – Télérama

« Le lignage s’avère d’autant plus remarquable qu’Ivo van Hove fait du maître et de son valet une sorte de couple de faux jumeaux plutôt qu’une paire antinomique. Étienne Dupuis endosse le rôle-titre avec vaillance et Philippe Sly lui répond dans une troublante similarité. Deux voix au bois dru, deux frères rivaux en constant conflit. Les rapports de force, décidément, dominent dans cette nouvelle production. » Sylvie Bonier – Le Temps

« flanqué de Leporello, son double, incarné par Philippe Sly, alliant une agilité de valet italien à la souffrance d’un jeune homme ballotté, qui se rompt les os à force de bagarres et de fuites à cause des folies de son maître. Fort dans l’ironie et l’énumération des femmes, le chanteur parvient à éviter toutes les difficultés du rôle et s’en sort brillamment. » Hélène Kuttner – Artistikrezo

« Le Leporello de Philippe Sly est un beau valet. Son physique agréable et son attitude espiègle sont une belle contrepartie légère à l’aspect très sensuel et troublant de son instrument en action. Il a cet incroyable mérite d’avoir réussi des interventions personnelles sur la partition dès son entrée au 1er acte « Notte e giorno faticar », où il s’approprie du personnage avec facilité, et ajoute un je ne sais quoi qui marche et qui plaît. Qu’il continue d’oser ! C’est lui également qui suscite la toute première éclosion d’applaudissements dans la soirée, après son célèbre air du 1er acte « Madamina, il catalogo è questo », sans aucun doute grâce à la force de son expression musicale plus qu’à l’intérêt de la proposition scénique… » Sabino Pena Arcia – Classique News

« Dans l’ombre de ce personnage vorace, le valet Leporello est un double furieux bien qu’impuissant face aux frasques de son « caro padrone ». Avec ce rôle, Philippe Sly, acclamé au moment du salut, tire son épingle du jeu. Baryton-basse formé dans son Montréal natal, il irradie par son charisme rare. » Pierrick Geais – Vanity Fair

« La distribution homogène et jeune est de très haut niveau. Philippe Sly semble né pour le rôle de Leporello. » Christophe Huss – Le Devoir

 

Fauré Requiem 

Minnesota Orchestra, 2018

« Our guide for a few legs of this journey to the afterlife was Philippe Sly, a bass-baritone with a gorgeous, textured tone. His solos on the “Offertorium” and “Libera me” felt like an invitation to eschew sorrow and embrace the comfort of rest. » Rob Hubbard – Special to the Pioneer Press

« Bass-baritone Philippe Sly brought a firm authority to his solos, avoiding operatic bluster. » Terry Blain – Star Tribune

Philadelphia Orchestra, 2014

« … baritone Philippe Sly maintained dignity appropriate to the music but with highly personal use of color. » David Patrick Stearns – Philadelphia Inquirer

 

Jephtha – Zebul

Opéra national de Paris, Palais Garnier, 2018

« Philippe Sly ouvre l’oratorio avec grande maîtrise vocale et en campant remarquablement un sombre roi Zebul […] Le baryton-basse canadien offre une prononciation à la qualité so british soutenue par une noble et ample voix. » Charles Arden – Ôlyrix

« Philippe Sly campe quant à lui un Zébul empreint d’une agréable vérité. » Charlotte Saulneron – ResMusica

« Philippe Sly was a noble, strong Zebul, his deep baritone very well suited to the part. » Laura Servidei – Bachtrack

« Philippe Sly est un Zébul scéniquement séduisant » Olivier Rouvière – L’Avant-Scène Opéra

« Dès la scène d’ouverture, le baryton-basse, Philippe Sly, donne corps, avec une belle présence, aux affres du Roi Zebul, qui dans la conception de Claus Guth est un homme qui n’assume pas son pouvoir, qui veut les avantages de celui-ci mais sans en avoir les charges. Les nuances d’une voix de velours aux demi-teintes séduisantes confèrent une dimension inquiétante, énigmatique à ce personnage […] la diction, le phrasé font de cette interprétation une prestation de noble tenue.» Brigitte Maroillat – Opera Online

« La distribution vocale, réduite à six rôles dont l’épisodique Ange final, serait du même ordre, lisse et sans accroc […] En phase pareillement, la Storgé de Marie-Nicole Lemieux et le Zebul de Philippe Sly, comme on s’en serait douté » Pierre-René Serna – ConcertClassic

« Philippe Sly baryton basse confère une belle autorité et des graves de marbre au souverain Zébul. » Caroline Alexander – WebThéâtre

« La fermeté gracieuse du chant de Philippe Sly, jeune baryton décidément en pleine ascension, sert parfaitement la partie de Zebul. » Bertrand Bolognesi – Anaclase

« Philippe Sly est un Zebul aux accents d’abord sombres et mats (en belle complémentarité, d’ailleurs, avec le Jephtha de Bostridge), qui s’éclairent progressivement. » Sophie Bourdais – Télérama

« Philippe Sly est un Zebul noble et fort, dont le baryton profond convient très bien à ce rôle  »  Laura Servidei – Backtrack

« Le baryton-basse Philippe Sly incarne le roi Zebul avec pouvoir et noblesse » James L. Paulk – Classical Voice North America

 

Les Troyens – Panthée

(CD) Philippe Sly, John Nelson, Orchestre Philharmonique de Strasbourg, 2017

« Ne mentionnons, quitte à être injuste, que le Panthée de Philippe Sly, sorte de Kurwenal éperdu et le Narbal adamantin de Nicolas Courjal. » Sylvain Fort – Forum Opéra

Orchestre Philharmonique de Strasbourg, 2017

« La distribution, on l’a dit, dépasse l’imagination. En énumérer les solistes revient à réciter une partie du bottin lyrique, jeunes espoirs et talents confirmés confondus. Si courtes soient leurs interventions, ou au contraire d’une inhumaine longueur, tous répondent aux exigences de leur partition, à commencer par une prononciation quasi irréprochable de la langue française. Les noms se bousculent et l’on n’en finirait pas de distribuer des prix d’excellence… qu’il s’agisse de Jean Teitgen, ombre d’Hector immense cantonnée à quelques phrases en coulisse […] et de Philippe Sly, simplement Panthée quand il sera Don Giovanni cet été à Aix-en-Provence, tous savent rendre leur intervention mémorable. » Christophe Rizoud – Forum Opéra

« Philippe Sly est un Panthée de luxe, au timbre riche et profond. » Michel Thomé – ResMusica

« Philippe Sly was a vibrant Panthée. » Mark Pullinger – Bachtrack

« Dans un autre registre, Philippe Sly interprète Panthée, un prêtre troyen : c’est une voix de lieutenant soutenant la beauté des voix avec lesquelles il dialogue et qui chante les yeux fermés, littéralement et d’aisance vocale. » Charles Arden – Ôlyrix

« On n’a pas lésiné, avec un plateau de haut vol composé de stars pour les rôles principaux et de la fine fleur du chant français pour les autres, des quelques mesures de Mercure ou de l’Ombre d’Hector par Jean Teitgen à celles de Panthée par Philippe Sly. » Didier van Moere –  L’Avant-Scène Opéra 

« Philippe Sly pour Panthée (autre luxe) » André Tubeuf – L’Oeil et l’oreille

 

Don Giovanni – Title role

Opéra national de Lyon, 2018

« Et on remerciera enfin Philippe Sly […] d’avoir voulu […] offrir à cette première le magnétisme gracile dont il avait déjà fait la preuve à Aix l’été dernier mais aussi la remarquable leçon de gestion vocale d’un rôle idéal pour lui. » Jean-Luc Clairet – ResMusica

« Dans le rôle-titre, Philippe Sly, qui fut un beau Don Juan l’été dernier à Aix dans la lecture de Jean-François Sivadier, […] campe un séducteur tourmenté, mais vocalement crédible, loin de l’autoritarisme habituel, comme en témoignent un « La ci darem la mano » ou un « Deh vieni alla finestra » tout en délicatesse et légèreté. » Jean-François Lattarico – Classique News

« Le Don Giovanni funambulesque et dansant de Philippe Sly, plus léger de timbre mais d’une expressivité subtile, impressionne par sa capacité à passer sans solution de continuité de l’excitation la plus délirante à des langueurs de mourant exténué. » Alfred Caron – L’Avant-Scène Opéra

Festival d’Aix en Provence, 2017

« Philipe Sly possède l’insolente jeunesse, et la troublante séduction, tant physique que vocale » Mahdi Mahdavi – Opéra Magazine

« Dans le rôle titre, Philippe Sly donne tout, physiquement et vocalement, jusqu’à terminer la représentation quasi-nu tel un Christ crucifié. » Revopéra

« Don Giovanni, sous les traits de Philippe Sly, est un véritable séducteur on ne peut plus crédible, mais également un trublion, sorte d’adolescent qui ne serait jamais devenu totalement adulte, un Chérubin plus âgé que dans Les Noces de Figaro. Sa bonhommie le ferait presque basculer du côté de la naïveté plus que de la manipulation et le rend finalement sympathique aux yeux des spectateurs et des spectatrices qu’il charme, y compris durant l’entracte en leur offrant des fleurs. […] Si Philippe Sly donne à voir un excellent Don Giovanni, il le donne également à entendre. La voix est chaude, charmante, grave, bien entendu, mais atteignant des aigus aux airs veloutés, à la fois énergique et douce. La projection est excellente et les intentions sont là, nuancées et assumées .» Elodie Martinez – Opera Online 

« En costume de majo ou en nu presque intégral, Philippe Sly est un Don Giovanni en séduction permanente, physiquement et musicalement, jouant des nuances d’une voix de velours aux demi-teintes insinuantes. Sa sérénade est suffocante de sensualité, son cri final semble arraché à son corps et, après sa mort étrangement christique – loin d’être happé par les enfers, il reste debout, bras en croix –, le personnage est pris d’une danse frénétique qui laisse imaginer un éternel recommencement. » Laurent Bury – Forum Opéra

« A tout seigneur tout honneur, on retient d’abord le Don Giovanni sensuel et félin de Philippe Sly, au physique de rock star. Son Don Giovanni transpire la sensualité, pour ne pas dire la sexualité. La voix est énergique et douce à la fois, ce qui en fait un personnage ambivalent, à l’image de sa morphologie androgyne. » Claudio Poloni – ConcertoNet

« Philippe Sly fait cet été ses débuts sur la scène du Théâtre de l’Archevêché dans le rôle-titre. Ne cherchons pas à comprendre comment il a eu le temps de faire succomber autant de femmes vu son physique de jeune premier, l’énergie furieuse du baryton-basse autant que sa présence scénique brute et immédiate fascinent tout au long de la soirée, dans les instants légers où la transgression semble être le maître-mot, comme face à la mort que le jeune homme défit par une désinvolture (une inconscience ?) déroutante. Don Giovanni n’a pas de consistance psychologique, bien au contraire, il ne se construit qu’à travers le regard des autres : il « n’est que le révélateur des personnages qu’il rencontre, le fusible de leur humanité. » (Jean-François Sivadier) Preuve en est avec son air Fin ch’han dal vino où seul le plaisir fait foi, sans que la profondeur du personnage ne se révèle à aucun instant. Philippe Sly s’y conforme avec une belle once de second degré dans sa canzonetta Deh vieni alla finestra, o moi tesoro, soutenue par l’excellent jeu de mandoline de Brian Dean, et une fourberie sans pareille dans l’air Metà di voi qua vadano. Ici, la descente dans les flammes des enfers se transforme en une mise à nu presque totale où au sextuor conclusif, debout mais mort (!), Don Giovanni se contorsionne tel un pantin désarticulé, toujours aux prises de ceux qui l’entourent.» Charlotte Saulneron-Saadou – Res Musica

« Impeccable for this concept. Young Canadian bass-baritone Philippe Sly was the Don. This unique artist projects deep energy and unstoppable force. His youthful physique projected an innocence for the Don of this concept. Wigged with long hair, his final image was absolutely Christ-like. An announcement was made before the performance that he was ill, but would perform. Perhaps intended, perhaps because of illness Mr. Sly’s Don sometimes crooned, and this voice was indeed effective in his serenade to Elvira’s maid. This was the moment in the performance when the extraordinary communicating power of this young artist was most apparent. » Michael Milenski – Opera Today

« Como actor estuvo espléndido, saltando como un acróbata y encarnando a un Don Giovanni hedonista y lujurioso, es decir, como debe ser. » Jesús Aguado – MundoClassico

« Sly‘s voracious performance is extraordinary, his sexual desire literally illuminating the stage as suspended lightbulbs burst into a spectrum of colour, representing his conquests when Leporello, the jocular Nahuel di Pierro, reels off his Catalogue aria. Sly and di Pierro displayed great comic rapport, Leporello seeking shelter behind his master as a helicopter buzzing overhead briefly held up proceedings. Sly is a Don with a noble bearing who tramples over other people’s lives, with plenty of Lord Flashheart-style thrusting and thigh-slapping. « Là ci darem la mano » became a seductive courtly dance, while his Serenade was sung on an intoxicating half-breath. He eyes up Elvira‘s maid from the start so that it’s no surprise at all that she is the physical embodiment of the “feast” in the Supper Scene, giving new meaning to Leporello having his mouth full! » Mark Pullinger – Bachtrack

 

Così fan tutte – Guglielmo

Opéra national de Paris, Palais Garnier, 2017

« Chez les messieurs, Philippe Sly est un Guglielmo un peu inhabituel, qui cultive une désinvolture de beau gosse plutôt que la truculence du comique de service ; rien de forcé dans sa prestation, mais un naturel constant pour ce baryton bien en voix. » Laurent Bury – Forum Opéra

« Le baryton Philippe Sly déploie une verve communicative dans la peau de Guglielmo. » Charlotte Saulneron – ResMusica

« Chacun est à la hauteur de sa chacune, grâce au touchant Ferrando de Frédéric Antoun, voix pleine et chaude, et au Guglielmo sûr de lui de Philippe Sly, remarquable de souplesse vocale et physique. » Emmanuelle Bouchez – Télérama

« Philippe Sly plein de tempérament est la suavité et la séduction incarnées dans Guglielmo » Christophe Candoni – ScèneWeb

« Philippe Sly (Guglielmo) allie sa mâle agilité à la force d’impact de son chant » Emmanuel Dupuy – Diapason

« Les protagonistes sont délicieux. Le Guglielmo du jeune baryton-basse Philippe Sly rayonne d’impertinence et de beau-goss’attitude » Sabino Pena Arcia – Classique News

« Concernant les voix masculines, nous sommes sous le charme du séducteur Guglielmo à qui Philippe Sly prête sa voix suave et délicate » Sonia Bos-Jucquin – ClassicAgenda

Los Angeles Philharmonic, 2014

« Philippe Sly, a Canadian bass-baritone who is only in his mid-twenties, played Guglielmo with vocal tone of extraordinary beauty and a wickedly ironic stage presence. We will surely be seeing much more of him. » Simon Williams – Opera News

« Baritone Philippe Sly is an entrancing Guglielmo… » Mark Swed – Los Angeles Times

« Mr. Gilfry made the strongest impression, along with the bass-baritone Philippe Sly’s clear, charismatic Guglielmo… » Zachary Woolfe – New York Times

San Francisco Opera, 2013

« In the ensemble cast of six, the standout performance was the precocious and phenomenally assured company debut of Adler Fellow Philippe Sly as Guglielmo. Adler Fellows don’t often get cast at this level, but then again, Adler Fellows this gifted and accomplished are rare indeed. Sly’s singing was at once robust and lyrical, with a beautiful range of tonal colors and the ability to combine virility and tenderness in a single phrase. His dramatic approach was charismatic and precisely etched – never more so than in “Donne mie la fate a tanti” his final outburst of wounded pride against the entire female sex. » Joshua Kosman – San Francisco Chronicle

« The richness at the center of bass-baritone Philippe Sly’s voice, combined with his handsome, youthful physicality, seem tailor-made for Guglielmo…to sing with so much beauty, and such ease onstage, are major accomplishments for someone 24-years of age. Bravo. » Jason Victor Serinus – San Francisco Classical Voice

 

Matthäus-Passion – Jesus / bass

Hamburgische Staatsoper, 2016

« Haut niveau d’implication […] du baryton-basse Philippe Sly, désarmant de naturel » Mehdi Mahdavi – Opéra Magazine

« [Ian Bostridge] glich mit eleganter Noblesse der Jesus-Sänger Philippe Sly aus, der zum Schluss fast mehr Beifall als Bostridge erhielt. » Werner Theurich – Spiegel Online

« Während Philippe Sly sich als Jesus stärker auf seinen warmen Bass verlässt. Wobei « La Passione » immer um mehrere Ecken denkt, man könnte in dieser Besetzung auch ein inhaltliches Zeichen suchen: Kommt Slys Jesus vielleicht deswegen schöntönender daher, weil der Beobachter [der Evangelist] viel stärker leidet als der Gekreuzigte? » Falk Schreiber – Nachkritik

« Vor allem das dunkle Timbre von Philippe Sly und der Chor mit seinem Hellen Klang berührten durchweg » Joachim Lange – nmz Online

« Es gibt ein sehr ordentliches (aber leider mikrophonverstärktes) Ensemble und – in Form des Blutspenders Philippe Sly – einen eindrucksvollen, vielfarbigen Jesus. » Elmar Krekeler – Die Welt

« Herausragend sang dagegen der Bass Philippe Sly den Jesus. » Daniel Kaiser – Ndr

 

Au Monde – Ori

Opéra Comique, 2015

« Philippe Sly qui, par sa fraîcheur, son phrasé impeccable et une sorte de fragilité donne un tout autre relief au personnage d’Ori, le frère étrange, mi infirme, mi scabreux. Superbe, pitoyable et inquiétant » Caroline Alexander – WebThéâtre

« Les hommes ont moins à faire, à part Ori, l’excellent Philippe Sly, timbre franc et chant sûr. » Didier von Moere – ConcertoNet

« Seule modification par rapport à la distribution de la création bruxelloise, Philippe Sly remplace Stéphane Degout […] avec un art admirable du phrasé, le baryton canadien met davantage en avant le côté jeune homme triste de ce héros scabreux. » Laurent Bury – Forum Opéra

 

Partenope – Ormonte

San Francisco Opera, 2014

« Bass-baritone Philippe Sly as Partenope’s captain of the guard — here wittily recast as the gay best friend — sang magnificently in his all-too-few arias. » Joshua Kosman – San Francisco Gate

« Sly handled his two arias with such aplomb it left some of us wishing he had more to do. » Harvey Steiman – Seen and Heard International

« Philippe Sly was excellent » Jaime Robles – Bachtrack

« Bass baritone Phillippe Sly gave a forceful and funny performance in the supporting role of Ormonte. » Steven Winn – The Classical Review

« Philippe Sly, though young, seemed like luxury casting in the short role of Ormonte, handsome of voice and ridiculously assured in his florid singing. » Greg Freed – Parterre

 

Solomon – A levite

Les Violons du Roy, 2014

« Bass-baritone Philippe Sly was in mesmerizingly good voice as the Levite… » Arthur Kaptainis – The Gazette

« Philippe Sly chante peu, mais chacune de ses interventions porte. Sa voix révèle un magnifique tempérament d’artiste. Son ampleur est à l’image de l’oeuvre elle-même. » Richard Boisvert – Le Soleil

 

Handel Messiah

Orchestre Symphonique de Montréal, 2014

« Quel quart d’heure d’éternité. (…) Après un bref épisode narratif, Philippe Sly entame son air « Mache dich mein Herze rein » (« Purifie-toi, mon coeur »). Vocalement, émotionnellement, nous sommes sur un Everest. Yannick Nézet-Séguin imprime un allant fervent à des cordes sensuelles et ardentes. Ce quart d’heure, incarnation même de la beauté et de la transcendance musicale, rend, la soirée de samedi inoubliable. » Christophe Huss – Le Devoir

 

La Damnation de Faust – Méphisto

Orchestre Symphonique de Montréal, 2013

« Philippe Sly, que l’on attendait avec anxiété (Méphisto à 24 ans !) a livré une prestation fascinante. Il incarne un diable insidieux, suave et sournois, presque mélodiste. » Christophe Huss – Le Devoir

« Philippe Sly, applied the loveliest bass-baritone imaginable to the role of Méphistophélès. » Arthur Kaptainis – Montreal Gazette

« Bass-baritone Philippe Sly, at age 24, is already an impressive Méphistophélès. He was totally at ease in the role both stylistically and vocally. His beautiful timbre made this demon appropriately seductive. His perfect diction in French was in stark contrast to that of tenor […]  » Ossama el Naggar – ConcertoNet

 

Recital

Toronto Summer Music Festival, 2013

« Sly was the vocal star of this year’s Toronto Summer Music Festival concerts, showing off the state of his rapidly evolving artistry with English collaborative pianist Julius Drake… Sly had a chance to show off some of the panache that has been getting him so much notice wherever he goes to sing. He is a charismatic and talented young Canadian artist ready to take the vocal world by the horns. » John Terauds – Toronto Star

Société d’Art Vocal de Montréal, 2012

« L’immense talent déjà révélé par l’Ontarien Philippe Sly […] a été confirmé lors du récital qui, lundi soir, clôturait la saison de la Société d’art vocal de Montréal.

L’étonnante maturité de ce garçon de 23 ans à l’allure très simple se manifeste à tous les niveaux. Vocal, d’abord. L’affiche dit «baryton-basse», faute d’un meilleur terme. Il s’agit effectivement d’une voix très ferme de baryton aux riches résonances de basse et qui, comme telle, pourrait assurer à son possesseur une bonne carrière.

Autre sujet d’étonnement: la plénitude de l’interprétation. Il est clair que chaque pièce a été travaillée dans tous les détails, à commencer par la prononciation: impeccable, en français et en allemand comme en anglais, elle redonne à chaque texte son authentique couleur. Le chanteur a pénétré le sens de chaque mot et va ainsi à l’essence de l’oeuvre. Ce qu’il raconte, on le lit déjà sur son visage. Dans les Duparc et le Don Quichotte de Ravel, c’est un grand chanteur français qu’on écoute; dans le groupe Schubert de la fin, un grand chanteur allemand. M. Sly offre ce groupe final à la mémoire de Fischer-Dieskau et, en rappel, choisit un autre Schubert qui, dans les circonstances, ne pouvait être que An die Musik… » Claude Gingras – La Presse

 

Semele – Cadmus

Toronto Canadian Opera Company, 2012

« Top honours went to Philippe Sly as Cadmus, an enormously gifted singer and clearly someone to watch. » Joseph K. So – Opera

 

Montréal Competition, 2012

« Cette édition a été balayée, dominée, écrasée par un baryton-basse de 23 ans seulement, qui a raflé le Premier prix, le Prix « Jean A. Chalmers » récompensant le meilleur artiste canadien, le Prix « Joseph Rouleau » pour le meilleur artiste québécois, le Prix d’interprétation et le Prix du Public. Une moisson comme on en voit rarement dans les concours de chant internationaux ! Philippe Sly mérite amplement cette consécration. Le timbre est beau, la technique huilée et la diction soignée, aussi bien en italien qu’en allemand ou en anglais. En plus, le jeune Canadien est grand, svelte et élégant, atouts non négligeables à un époque comme la nôtre (…). Plus important, il possède ce charisme vocal sans lequel il est difficile d’envisager de faire une grande carrière. » Richard Martet – Opéra Magazine

« C’est donc peu dire que Philippe Sly a dominé la soirée (…) S’il triomphe dans ce concours, il l’aura fait comme un extraterrestre, en terminant son programme par une déploration extraite de la Passion selon saint Matthieu de Bach. Philippe Sly a livré un programme risqué mais intelligent, qui a mis en valeur, sans ostentation, toutes les facettes de son talent. Il a fait le pari de la sincérité sur l’esbroufe et a bouclé sa présentation sur une note de recueillement. Du jamais vu. » Christophe Huss – Le Devoir

 

The Rake’s Progress – Nick Shadow

McGill University, 2010

« Un interprète se détache nettement de l’ensemble et vaut finalement tout le spectacle: Philippe Sly, en Nick Shadow portant tricorne et verres fumés et bougeant avec la rapidité d’un serpent. La voix de baryton et l’aisance en scène sont déjà celles d’un grand professionnel. Étonnant. » Claude Gingras – La Presse

 


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