Philippe Sly – Press review

Requiem de Fauré

Minnesota Orchestra, 2018

«Our guide for a few legs of this journey to the afterlife was Philippe Sly, a bass-baritone with a gorgeous, textured tone. His solos on the “Offertorium” and “Libera me” felt like an invitation to eschew sorrow and embrace the comfort» Rob Hubbard – Special to the Pioneer Press

«Bass-baritone Philippe Sly brought a firm authority to his solos, avoiding operatic bluster.» Terry Blain – Star Tribune

Philadelphia Orchestra, 2014

«…baritone Philippe Sly maintained dignity appropriate to the music but with highly personal use of color. »David Patrick Stearns – Philadelphia Inquirer

 

Jephta – Zébul

Opéra Garnier, 2018

«Philippe Sly ouvre l’oratorio avec grande maîtrise vocale et en campant remarquablement un sombre roi Zebul (…) Le baryton-basse canadien offre une prononciation à la qualité so british soutenue par une noble et ample voix » Charles Arden – Ôlyrix

« Philippe Sly campe quant à lui un Zébul empreint d’une agréable vérité » Charlotte Saulneron – ResMusica

« Philippe Sly was a noble, strong Zebul, his deep baritone very well suited to the part.» Laura Servidei – Bachtrack

« Philippe Sly est un Zébul scéniquement séduisant » Olivier Rouvière – L’Avant-Scène Opéra

« Dès la scène d’ouverture, le baryton-basse, Philippe Sly, donne corps, avec une belle présence, aux affres du Roi Zebul, qui dans la conception de Claus Guth est un homme qui n’assume pas son pouvoir, qui veut les avantages de celui-ci mais sans en avoir les charges. Les nuances d’une voix de velours aux demi-teintes séduisantes confèrent une dimension inquiétante, énigmatique à ce personnage (…) la diction, le phrasé font de cette interprétation une prestation de noble tenue.» Brigitte Maroillat – Opera Online

« La distribution vocale, réduite à six rôles dont l’épisodique Ange final, serait du même ordre, lisse et sans accroc (…) En phase pareillement, la Storgé de Marie-Nicole Lemieux et le Zebul de Philippe Sly, comme on s’en serait douté » Pierre-René Serna – Concertclassic.com

« Philippe Sly baryton basse confère une belle autorité et des graves de marbre au souverain Zébul. » Caroline Alexander – WebThéâtre

« La fermeté gracieuse du chant de Philippe Sly, jeune baryton décidément en pleine ascension, sert parfaitement la partie de Zebul. » Bertrand Bolognesi – Anaclase

« Philippe Sly est un Zebul aux accents d’abord sombres et mats (en belle complémentarité, d’ailleurs, avec le Jephtha de Bostridge), qui s’éclairent progressivement. » Sophie Bourdais – Télérama

« Philippe Sly was a noble, strong Zebul, his deep baritone very well suited to the part. »  Laura Servidei – Backtrack

« Another Canadian, bass-baritone Philippe Sly, portrayed King Zebul with power and noble bearing. » James L. Paulk – Classical Voice North America

 

Les Troyens – Panthée

(CD) Philippe Sly, John Nelson, Orchestre Philharmonique de Strasbourg, 2017

« Ne mentionnons, quitte à être injuste, que le Panthée de Philippe Sly, sorte de Kurwenal éperdu et le Narbal adamantin de Nicolas Courjal. » Sylvain Fort – Forum Opéra

Orchestre Philharmonique de Strasbourg, 2017

« La distribution, on l’a dit, dépasse l’imagination. En énumérer les solistes revient à réciter une partie du bottin lyrique, jeunes espoirs et talents confirmés confondus. Si courtes soient leurs interventions, ou au contraire d’une inhumaine longueur, tous répondent aux exigences de leur partition, à commencer par une prononciation quasi irréprochable de la langue française. Les noms se bousculent et l’on n’en finirait pas de distribuer des prix d’excellence… qu’il s’agisse de Jean Teitgen, ombre d’Hector immense cantonnée à quelques phrases en coulisse […] et de Philippe Sly, simplement Panthée quand il sera Don Giovanni cet été à Aix-en-Provence, tous savent rendre leur intervention mémorable. » Christophe Rizoud – Forumopera

« Philippe Sly est un Panthée de luxe, au timbre riche et profond. » Michel Thomé – Resmusica

« Philippe Sly was a vibrant Panthée. » Mark Pullinger – Bachtrack

« Dans un autre registre, Philippe Sly interprète Panthée, un prêtre troyen : c’est une voix de lieutenant soutenant la beauté des voix avec lesquelles il dialogue et qui chante les yeux fermés, littéralement et d’aisance vocale. » Charles Arden – Olyrix

« On n’a pas lésiné, avec un plateau de haut vol composé de stars pour les rôles principaux et de la fine fleur du chant français pour les autres, des quelques mesures de Mercure ou de l’Ombre d’Hector par Jean Teitgen à celles de Panthée par Philippe Sly. » Didier van Moere –  Avant-Scène Opéra 

« Philippe Sly pour Panthée (autre luxe) » André Tubeuf – L’Oeil et l’oreille

 

Don Giovanni – Rôle-titre
Festival d’Aix en Provence, 2017

« Philipe Sly possède l’insolente jeunesse, et la troublante séduction, tant physique que vocale » Mahdi Mahdavi – Opéra Magazine

« Dans le rôle titre, Philippe Sly donne tout, physiquement et vocalement, jusqu’à terminer la représentation quasi-nu tel un Christ crucifié. » Revopéra

« Don Giovanni, sous les traits de Philippe Sly, est un véritable séducteur on ne peut plus crédible, mais également un trublion, sorte d’adolescent qui ne serait jamais devenu totalement adulte, un Chérubin plus âgé que dans Les Noces de Figaro. Sa bonhommie le ferait presque basculer du côté de la naïveté plus que de la manipulation et le rend finalement sympathique aux yeux des spectateurs et des spectatrices qu’il charme, y compris durant l’entracte en leur offrant des fleurs. (…) Si Philippe Sly donne à voir un excellent Don Giovanni, il le donne également à entendre. La voix est chaude, charmante, grave, bien entendu, mais atteignant des aigus aux airs veloutés, à la fois énergique et douce. La projection est excellente et les intentions sont là, nuancées et assumées .» Elodie Martinez – Opera Online 

« En costume de majo ou en nu presque intégral, Philippe Sly est un Don Giovanni en séduction permanente, physiquement et musicalement, jouant des nuances d’une voix de velours aux demi-teintes insinuantes. Sa sérénade est suffocante de sensualité, son cri final semble arraché à son corps et, après sa mort étrangement christique – loin d’être happé par les enfers, il reste debout, bras en croix –, le personnage est pris d’une danse frénétique qui laisse imaginer un éternel recommencement. » Laurent Bury – Forum Opera

« A tout seigneur tout honneur, on retient d’abord le Don Giovanni sensuel et félin de Philippe Sly, au physique de rock star. Son Don Giovanni transpire la sensualité, pour ne pas dire la sexualité. La voix est énergique et douce à la fois, ce qui en fait un personnage ambivalent, à l’image de sa morphologie androgyne. » Claudio Poloni – ConcertoNet

« Philippe Sly fait cet été ses débuts sur la scène du Théâtre de l’Archevêché dans le rôle-titre. Ne cherchons pas à comprendre comment il a eu le temps de faire succomber autant de femmes vu son physique de jeune premier, l’énergie furieuse du baryton-basse autant que sa présence scénique brute et immédiate fascinent tout au long de la soirée, dans les instants légers où la transgression semble être le maître-mot, comme face à la mort que le jeune homme défit par une désinvolture (une inconscience ?) déroutante. Don Giovanni n’a pas de consistance psychologique, bien au contraire, il ne se construit qu’à travers le regard des autres : il « n’est que le révélateur des personnages qu’il rencontre, le fusible de leur humanité. » (Jean-François Sivadier) Preuve en est avec son air Fin ch’han dal vino où seul le plaisir fait foi, sans que la profondeur du personnage ne se révèle à aucun instant. Philippe Sly s’y conforme avec une belle once de second degré dans sa canzonetta Deh vieni alla finestra, o moi tesoro, soutenue par l’excellent jeu de mandoline de Brian Dean, et une fourberie sans pareille dans l’air Metà di voi qua vadano. Ici, la descente dans les flammes des enfers se transforme en une mise à nu presque totale où au sextuor conclusif, debout mais mort (!), Don Giovanni se contorsionne tel un pantin désarticulé, toujours aux prises de ceux qui l’entourent.» Charlotte Saulneron-Saadou – Res Musica

« Impeccable for this concept. Young Canadian bass-baritone Philippe Sly was the Don. This unique artist projects deep energy and unstoppable force. His youthful physique projected an innocence for the Don of this concept. Wigged with long hair, his final image was absolutely Christ-like. An announcement was made before the performance that he was ill, but would perform. Perhaps intended, perhaps because of illness Mr. Sly’s Don sometimes crooned, and this voice was indeed effective in his serenade to Elvira’s maid. This was the moment in the performance when the extraordinary communicating power of this young artist was most apparent. » Michael Milenski – Opera Today

« Como actor estuvo espléndido, saltando como un acróbata y encarnando a un Don Giovanni hedonista y lujurioso, es decir, como debe ser. » Jesús Aguado – Mundoclassico.com

« Sly‘s voracious performance is extraordinary, his sexual desire literally illuminating the stage as suspended lightbulbs burst into a spectrum of colour, representing his conquests when Leporello, the jocular Nahuel di Pierro, reels off his Catalogue aria. Sly and di Pierro displayed great comic rapport, Leporello seeking shelter behind his master as a helicopter buzzing overhead briefly held up proceedings. Sly is a Don with a noble bearing who tramples over other people’s lives, with plenty of Lord Flashheart-style thrusting and thigh-slapping. “Là ci darem la mano” became a seductive courtly dance, while his Serenade was sung on an intoxicating half-breath. He eyes up Elvira’s maid from the start so that it’s no surprise at all that she is the physical embodiment of the “feast” in the Supper Scene, giving new meaning to Leporello having his mouth full! » Mark Pullinger – Bach Track

 

Saint Matthew Passion – Jésus / Basse

Hamburgische Staatsoper, 2016

« Haut niveau d’implication […] du baryton-basse Philippe Sly, désarmant de naturel » Mehdi Mahdavi – Opéra Magazine

« [Ian Bostridge] glich mit eleganter Noblesse der Jesus-Sänger Philippe Sly aus, der zum Schluss fast mehr Beifall als Bostridge erhielt. »
There is a balance between [Ian Bostridge] and the elegant dignity of Philippe Sly, singing Jesus, who finally obtained almost more applause than Bostridge.
Werner Theurich – Spiegel Online

« Während Philippe Sly sich als Jesus stärker auf seinen warmen Bass verlässt. Wobei “La Passione” immer um mehrere Ecken denkt, man könnte in dieser Besetzung auch ein inhaltliches Zeichen suchen: Kommt Slys Jesus vielleicht deswegen schöntönender daher, weil der Beobachter [der Evangelist] viel stärker leidet als der Gekreuzigte? »
Whereas Philippe Sly, as Jésus may count on powerful and warm voice of bass. However “La Passione” may be thought through many angles, we could see that as an element of this staging: is Philippe Sly‘s better singing  Jesus due to the fact that the observer [The Evangelist] suffers maybe more than the crucified ?
Falk Schreiber – Nachkritik.de

« Vor allem das dunkle Timbre von Philippe Sly und der Chor mit seinem Hellen Klang berührten durchweg. »
Before all, the dark timbre of Philippe Sly and the light sound of the choir are particularly moving.
Joachim Lange – nmz Online

« Es gibt ein sehr ordentliches (aber leider mikrophonverstärktes) Ensemble und – in Form des Blutspenders Philippe Sly – einen eindrucksvollen, vielfarbigen Jesus. »
There is a very correct ensemble (but unfortunately amplified with microphones) and – in the person of the blood donor Philippe Sly – a Jesus with great colors making great impression.
Elmar Krekeler – Die Welt

« Herausragend sang dagegen der Bass Philippe Sly den Jesus. »
On the other hand, the bass Philippe Sly sings an excellent Jesus.
Daniel Kaiser – Ndr

 

Au Monde – Ori

Opéra Comique, 2015

« Philippe Sly qui, par sa fraîcheur, son phrasé impeccable et une sorte de fragilité donne un tout autre relief au personnage d’Ori, le frère étrange, mi infirme, mi scabreux. Superbe, pitoyable et inquiétant » Caroline Alexander – webtheatre.fr

« Les hommes ont moins à faire, à part Ori, l’excellent Philippe Sly, timbre franc et chant sûr. » Didier von Moere – concertonet

« Seule modification par rapport à la distribution de la création bruxelloise, Philippe Sly remplace Stéphane Degout (…) avec un art admirable du phrasé, le baryton canadien met davantage en avant le côté jeune homme triste de ce héros scabreux. » Laurent Bury – Forumopera

 

Partenope – Ormonte

San Francisco Opera, 2014

« bass-baritone Philippe Sly as Partenope’s captain of the guard — here wittily recast as the gay best friend — sang magnificently in his all-too-few arias. » Joshua Kosman – San Francisco Gate

« Sly handled his two arias with such aplomb it left some of us wishing he had more to do. » Harvey Steiman – www.seenandheard-international.com

« Philippe Sly was excellent » Jaime Robles – www.bachtrack.com

« Bass baritone Phillippe Sly gave a forceful and funny performance in the supporting role of Ormonte. » Steven Winn – The Classical Review

« Philippe Sly, though young, seemed like luxury casting in the short role of Ormonte, handsome of voice and ridiculously assured in his florid singing. » Greg Freed – www.parterre.com

 

Così fan tutte – Guglielmo

Los Angeles Philharmonic, 2014

Philippe Sly, a Canadian bass-baritone who is only in his mid-twenties, played Guglielmo with vocal tone of extraordinary beauty and a wickedly ironic stage presence. We will surely be seeing much more of him.” Simon Williams – Opera News

“Baritone Philippe Sly is an entrancing Guglielmo…” Mark Swed – Los Angeles Times

“Mr. Gilfry made the strongest impression, along with the bass-baritone Philippe Sly’s clear, charismatic Guglielmo…” Zachary Woolfe – New York Times

San Francisco Opera, 2013

“In the ensemble cast of six, the standout performance was the precocious and phenomenally assured company debut of Adler Fellow Philippe Sly as Guglielmo. Adler Fellows don’t often get cast at this level, but then again, Adler Fellows this gifted and accomplished are rare indeed. Sly’s singing was at once robust and lyrical, with a beautiful range of tonal colors and the ability to combine virility and tenderness in a single phrase. His dramatic approach was charismatic and precisely etched – never more so than in “Donne mie la fate a tanti,” his final outburst of wounded pride against the entire female sex.” Joshua Kosman – San Francisco Chronicle

“The richness at the center of bass-baritone Philippe Sly’s voice, combined with his handsome, youthful physicality, seem tailor-made for Guglielmo…to sing with so much beauty, and such ease onstage, are major accomplishments for someone 24-years of age. Bravo.” Jason Victor Serinus – San Francisco Classical Voice

 

Solomon – Un levite

Les Violons du Roy, 2014

“Bass-baritone Philippe Sly was in mesmerizingly good voice as the Levite…”

Arthur Kaptainis – The Gazette

 Philippe Sly chante peu, mais chacune de ses interventions porte. Sa voix révèle un magnifique tempérament d’artiste. Son ampleur est à l’image de l’oeuvre elle-même.”

Richard Boisvert – Le Soleil

 

Messiah

Orchestre Symphonique de Montréal, 2014

« Quel quart d’heure d’éternité. (…) Après un bref épisode narratif, Philippe Sly entame son air « Mache dich mein Herze rein »(« Purifie-toi, mon coeur »). Vocalement, émotionnellement, nous sommes sur un Everest. Yannick Nézet-Séguin imprime un allant fervent à des cordes sensuelles et ardentes. Ce quart d’heure, incarnation même de la beauté et de la transcendance musicale, rend, la soirée de samedi inoubliable. » Christophe Huss – Le Devoir

 

 

La Damnation de Faust – Mephisto

Orchestre Symphonique de Montréal, 2013

Philippe Sly, que l’on attendait avec anxiété (Méphisto à 24 ans!) a livré une prestation fascinante. Il incarne un diable insidieux, suave et sournois, presque mélodiste. » Christophe Huss – Le Devoir

Philippe Sly, applied the loveliest bass-baritone imaginable to the role of Méphistophélès.” Arthur Kaptainis – Montreal Gazette

 

Recital

Toronto Summer Music Festival, 2013

Sly was the vocal star of this year’s Toronto Summer Music Festival concerts, showing off the state of his rapidly evolving artistry with English collaborative pianist Julius Drake… Sly had a chance to show off some of the panache that has been getting him so much notice wherever he goes to sing. He is a charismatic and talented young Canadian artist ready to take the vocal world by the horns.” John Terauds – Toronto Star

 Société d’Art Vocal de Montréal, 2012

« L’immense talent déjà révélé par l’Ontarien Philippe Sly (…) a été confirmé lors du récital qui, lundi soir, clôturait la saison de la Société d’art vocal de Montréal.

L’étonnante maturité de ce garçon de 23 ans à l’allure très simple se manifeste à tous les niveaux. Vocal, d’abord. L’affiche dit «baryton-basse», faute d’un meilleur terme. Il s’agit effectivement d’une voix très ferme de baryton aux riches résonances de basse et qui, comme telle, pourrait assurer à son possesseur une bonne carrière.

Autre sujet d’étonnement: la plénitude de l’interprétation. Il est clair que chaque pièce a été travaillée dans tous les détails, à commencer par la prononciation: impeccable, en français et en allemand comme en anglais, elle redonne à chaque texte son authentique couleur. Le chanteur a pénétré le sens de chaque mot et va ainsi à l’essence de l’oeuvre. Ce qu’il raconte, on le lit déjà sur son visage. Dans les Duparc et le Don Quichotte de Ravel, c’est un grand chanteur français qu’on écoute; dans le groupe Schubert de la fin, un grand chanteur allemand. M. Sly offre ce groupe final à la mémoire de Fischer-Dieskau et, en rappel, choisit un autre Schubert qui, dans les circonstances, ne pouvait être que An die Musik… » Claude Gingras, La Presse

 

Cadmus in Semele – Cadmus

Toronto Canadian Opera Company, 2012

“Top honours went to Philippe Sly as Cadmus, an enormously gifted singer and clearly someone to watch.” Joseph K. So – Opera

 

Montreal International Music Competition, 2012

« Cette édition a été balayée, dominée, écrasée par un baryton-basse de 23 ans seulement, qui a raflé le Premier prix, le Prix « Jean A. Chalmers » récompensant le meilleur artiste canadien, le Prix « Joseph Rouleau » pour le meilleur artiste québécois, le Prix d’interprétation et le Prix du Public. Une moisson comme on en voit rarement dans les concours de chant internationaux ! Philippe Sly mérite amplement cette consécration. Le timbre est beau, la technique huilée et la diction soignée, aussi bien en italien qu’en allemand ou en anglais. En plus, le jeune Canadien est grand, svelte et élégant, atouts non négligeables à un époque comme la nôtre (…). Plus important, il possède ce charisme vocal sans lequel il est difficile d’envisager de faire une grande carrière. » Richard Martet, Opéra Magazine

« C’est donc peu dire que Philippe Sly a dominé la soirée (…) S’il triomphe dans ce concours, il l’aura fait comme un extraterrestre, en terminant son programme par une déploration extraite de la Passion selon saint Matthieu de Bach. Philippe Sly a livré un programme risqué mais intelligent, qui a mis en valeur, sans ostentation, toutes les facettes de son talent. Il a fait le pari de la sincérité sur l’esbroufe et a bouclé sa présentation sur une note de recueillement. Du jamais vu. » Christophe Huss, Le Devoir

 

The Rake’s Progress – Nick Shadow

McGill University, 2010

“ Un interprète se détache nettement de l’ensemble et vaut finalement tout le spectacle: Philippe Sly, en Nick Shadow portant tricorne et verres fumés et bougeant avec la rapidité d’un serpent. La voix de baryton et l’aisance en scène sont déjà celles d’un grand professionnel. Étonnant.” Claude Gingras, La Presse


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