Kresimir Spicer – Press Review

Il Ritorno d’Ulisse in patria – Ulisse

Innsbrucker Festwochen, 2017

« Kresimir Spicer, Ulisse, è stato un cantante molto morbido e stilizzato trovando colori e accenti felici. » Lukas Franceschini, OperaeOpera

« fanno eccezione il bravissimo protagonista croato Kresimir Spicer, che ha interpretato il ruolo d’Ulisse ormai più di centoquaranta volte conferendogli un piglio entusiasta e ancora giovanile » Vittorio Mascherpa, OperaClick

« Und als sich die stimmlich hochexpressive, szenisch nobel passive Christine Rice (Penelope) und der ungemein sanft und warm mit gezielt eingesetzter Virilität singende Kresimir Spicer (Ulisse) schließlich für immer in die Arme fallen dürfen, entschreiten sie über die Bühne auf der Bühne in Richtung Hinterausgang. Sie gehen, doch ihre Liebe bleibt: Göttliches für Sterbliche. » Daniel Ender, derStandard

Den Norske Opera, 2016

« As Ulisse, Krešimir Špicer gave an athletic performance, in every sense of the word, including a wrestling match, singlet and all. His opening scene was one of searing intensity, but a more comic side soon appeared, when he disguised himself as a beggar. His switching between the roles of tragic hero and comic stock character was nothing short of impressive. » Aksel Tollåli, Bachtrack

 

Il Ritorno d’Ulisse in patria – Eumée

Théâtre des Champs-Elysées, 2017

« Il est entouré d’une demi-douzaine de ténors qui sont, eux, en pleine possession de leurs moyens, à commencer par l’excellent Kresimir Spicer » Laurent Bury, Forum Opera

« Kresimir Spicer est un bel Eumée, humble et loyal, doté d’un timbre clair et d’une voix douce, également capable de grands effets de puissance : il allège alors ses fins de phrases afin de rendre la simplicité de son personnage. » Damien Dutilleul, Olyrix

« Eumène, le brave, le loyal hérite de la douceur persuasive de Kresimir Spicer » Caroline Alexander, Webthéâtre

« Et puis, au milieu de ce plateau déjà haut en couleurs, un miracle : Kresimir Spicer. Il est familier du rôle d’Ulysse qu’il a chanté à Aix-en-Provence en 2000 et repris à maintes occasions. (…) Il incarne le rôle du berger au grand cœur, acteur parfait, voix tendre et suave, aucun artifice, des gestes francs, des phrasés à faire pleurer les pierres. Le métier d’artiste lyrique est tellement exigeant, les contraintes à gérer sont si grandes qu’une prestation simplement juste dans tous les sens du terme fait l’effet d’un choc. » Kevin Lerou, Opera Online 

« N’empêche : quand Ulysse, déguisé en vieillard, croise le chemin du rayonnant Eumée campé par Kresimir Spicer,  difficile de ne pas se dire qu’un échange des rôles entre les deux ténors arrangerait bien nos oreilles. On se console avec les personnages « secondaires », qui deviennent essentiels : la chaleur de Kresimir Spicer (…) » Marie-Aude Roux, Le Monde

« L’excellent Kresimir Spicer, habitué de ce répertoire, est un Eumete percutant. » Michel Parouty, Wanderer

« L’Eumée de Kresimir Spicer ranime les mânes de son inoubliable Ulysse aixois » David Verdier, altamusica.com 

« Kresimir Spicer was a very striking Eumete: a big (unexpectedly so), strong, bright voice. » We left at the interval…

« Le berger Eumée de Kresimir Spicer possède la majesté qui manque au roi d’Ithaque, tant par l’émission radieuse et ample que par la finesse du phrasé. » 

 

Rodelinda – Grimoaldo

Versailles, 2017

« De la disponibilité, il en fallait à Krešimir Špicer pour se substituer in extremis à John Mark Ainsley initialement prévu. Quel luxe d’avoir pu compter sur ce ténor au chant généreux, souple et naturel, capable d’une telle morbidezza dans le piano, et qu’il est doux d’entendre dans le répertoire baroque ces qualités « à l’ancienne » ! Laurent Bury, Forum Opéra

« Dans le rôle du tyran rejeté, Grimoaldo, Kresimir Spicer remplace John Mark Ainsley, souffrant. Très à l’aise, il joue avec ses partenaires et tourne littéralement autour d’Inga Kalna, partition (allégée de deux airs) dans les mains et sourire narquois aux coins des lèvres. Sa voix se caractérise par une grande clarté dans le registre médian, un timbre resplendissant et une puissance imposante, notamment lorsqu’il fait remonter sa voix depuis sa poitrine jusqu’à sa gorge. Surtout, le ténor nuance ses intonations, alternant des expressions autoritaires et des notes d’une infinie douceur, comme lorsqu’il tient longuement sa note en voix de tête, les yeux fermés, les mains proche de la poitrine, tenant sa partition fermée. Les airs ayant une structure ABA’, il apporte dans la reprise du thème principal des intentions différentes, montrant les évolutions de l’état d’esprit de son personnage. » Damien Dutilleul, Olyrix

 

Lucio Silla – rôle-titre

Teatro alla Scala, 2015

« Kresmir Spicer sostituisce in tutte le recite l’annunciato Rolando Villazón (protagonista a Salisburgo dove lo spettacolo ha debuttato) e convince il pubblico con una prestazione improntata alla forza e alla protervia, un Lucio Silla irascibile e violento. » Francesco Rapaccioni, Teatro.it

Opera Atelier, 2016

« Kresimir Spicer, in his sixth role with OA, a chance to tone down his explosive characterization and commune directly with the audience. » Michael Johnson, ConcertoNet

« Spicer, in the title role, gives a highly watchable performance that moves from bratty petulance to thoughtful fortitude; initially all flailing limbs and grand gestures, the tenor settles into a less grandiose expression that underlines the character’s emotional and spiritual maturing. » 

« Krešimir Spicer was an exceptionally sweet toned Silla (…) and a delight to listen to. » Opera Ramblings

« Tenor Krezimir Spicer was admirable as Lucio Silla, a Roman dictator characterized by librettist Giovanni de Gamerra as having a good angel sitting on one shoulder and the Devil on the other. Like most of the other cast members, Spicer has appeared in previous Opera Atelier productions, and has grown impressively in vocal control and artistry. » John Terauds, Musical Toronto 

 

Theodora – Septimius

Théâtre des Champs-Elysées, 2015

« Du côté des rôles principaux, la palme de l’aisance scénique et vocale revenait, le soir de la première, au Septimius de Kresimir Spicer, doté (…) d’airs particulièrement beaux et spectaculaires, et qui rendit au centuple ce que la partition lui offrait, notamment dans l’ébouriffant Though the honours, chanté en jouant (pas mal du tout !) aux fléchettes. » Sophie Bourdais, Télérama

« le ténor croate Kresimir Spicer, charpenté comme un héros wagnérien, éblouit par une technique et une puissance vocale assez fascinantes. Rien ne lui résiste, ni les imprécations martiales, ni la fureur romaine, ni la compassion chrétienne, ni le dilemme sentimental. Un chanteur surdoué qui a fait du chemin et qui n’a pas fini d’éblouir ! » Hélène Kuttner, Artistik Rezo

Alice Tully Hall, 2015

« Septimius at Tully was Kresimir Spicer, (…) possessed of superb coloratura and a pliant, plaintive timbre that made his interventions very moving. The Croatian tenor fielded the best-weighted English recitatives among the three non-native speakers. “From virtue springs each gen’rous deed” showed uncommon musical and interpretive expressiveness. » David Shengold, Opera News

 

Idomeneo – Idomeneo

Opéra de Lille, 2015 

« Kresimir Spicer chante le rôle-titre de tout son cœur, avec un mélange d’animalité et de tourments très touchant » Emmanuel Dupuy,  Diapason 

« Krešimir Špicer a fait définitivement sien un rôle qu’il habite dans toutes ses contradictions : humble et orgueilleux, fort et fragile, pitoyable et héroïque, flexible et inflexible. Un habile usage des registres de tête et de poitrine aide le ténor à passer sans transition ou presque, d’un état à l’autre. Le dosage du volume peaufine cette interprétation cyclothymique (…). Plus que la virtuosité, c’est par la noblesse du métal et par le soin porté à chaque mot, récitatifs compris, que ce roi est grand. » Christophe Rizoud, Forum Opéra 

« Un royal Idomeneo  (le ténor croate Kresimir Spicer) » La Voix du Nord 

 

Alcina – Oronte

Opera Atelier, 2014

« To have tenor Krešimir Špicer, who has sung the title roles in La Clemenza di Tito and Der Freischütz for OA, sing the role Oronte was luxury casting. His voice with its splendid combination of heft and nimbleness was equally effective in bringing out the comedy of spurned love in “È un folle, è un vil affetto” as well the depth of requited love in “Un momento di contento.” » Christopher Hoile, Stage Door

« He burst onto the stage for each scene with such incredible energy; you couldn’t take your eyes (and ears) off him. » Michael Vincent, Musical Toronto

« Croatian tenor Kresimir Spicer was gruffly personable as Oronte. » National Post

 

David et Jonathan – Joabel

Festival d’Aix en Provence, 2012

« Joabel, colosse belliqueux mais à la voix de velours (Kresimir Spicer) » Bernard Schreuders, Forum Opéra

« Kresimir Spicek apporte beaucoup de relief au fourbe général Joabel » Frédéric Norac, Opéra Baroque

« Krešimir Špicer (Joabel) intervient avec souplesse et grâce. » Laurent Bergnach, Anaclase

« On retrouve en Joabel Kresimir Spicer (…) qui sait exprimer toute la rudesse du personnage. » Gilles Charlassier, ConcertoNet

 

La Didone – Enea

Théâtre de Caen, 2011

« Mention spéciale, également, pour le ténor Kresimir Spicer, l’une des grandes voix de demain, assurément. Il n’a que 34 ans ! Spicer parvient à faire usage de certaines capacités vocales de baryton sans jamais que sa façon d’habiter les graves, de leur donner corps, résulte d’un effort. Le spectre de sa voix à l’amplitude si caractérisée semble ainsi la résultante du plus grand naturel, ce qui est suffisamment rare pour le souligner. Cette voix, également imposante, servira sans doute au mieux Verdi et Wagner ces dix prochaines années. C’est en tout cas sur ce terrain-là qu’on l’attend de pied ferme ! En outre, Kresimir Spicer offre ici une interprétation bouleversante de vérité d’Énée, d’un être en proie aux affres de l’intériorité, quand celle-ci est faite de déchirements. Le moment paroxystique de l’opéra, l’acmé de celui-ci en terme d’émotion, demeure en ce sens celui où il chante, regardant le corps endormi de Didon, endormi comme si elle était morte : J’ai laissé autrefois ma patrie dans les flammes, et aujourd’hui, c’est dans les larmes que je laisse mon amie. Tu dors, chère Didon. Puisse le ciel ne pas te montrer ma fuite en rêve. Mon corps s’en va en mer, et mon âme vers toi. […]”. S’il peut exprimer, comme ici, une fragilité très touchante, semblant victime du destin qui l’appelle, il peut également apparaître majestueux et imposant de force à d’autres moments, toujours avec une diction parfaite au plus juste d’une intention dramatique naturelle qui épouse strictement la musique. » Matthieu Gosztola, Tutti magazine

« Kresimir Spicer a la stature vocale et physique d’Enée, il possède ce mélange de robustesse et de délicatesse caractéristique du héros sensible dont les suaves et déchirants adieux à la reine constituent l’un des climax de la représentation. » Bernard Schreuders, Forum Opéra

« Kresimir Spicer et Anna Bonitatibus forment un couple quasi idéal. Il campe un Enea viril et fougueux, au timbre corsé » Opéra Magazine

« Kresimir Spicer est un Enée raffiné, tour à tour héroïque et galant, sans doute plus à l’aise dans le répertoire qui l’a révélé » Forum Opéra

« Voix de bronze nuancée par la fatalité des adieux, Kresimir Spicer revêt ladite cuirasse en héros mâle et poétique. » Diapaso


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