Jean Teitgen – Press review

Turandot – Timur

Opéra de Marseille, 2019

Timur, père de Calaf, roi détrôné de Tartarie, est confié à la basse Jean Teitgen, dont la résonance profonde offre tour à tour accueil et anathème paternels. Les couleurs sont riches, la voix et la respiration sont longues et en imposent” Florence Lethurgez – Olyrix

Jean Teitgen y ajoute noblesse, style et obscurité du timbre pour composer un Timur touchant” Yannick Boussaert – Forum Opéra

“Fort apprécié, aussi, le Timur de Jean Teitgen qui unit l’émotion à une belle ligne de chant” Michel Egea – Destimed

Jean Teitgen, campe comme il se doit un imposant et digne Timur” Christian Colombeau – Podcast journal

Gioconda – Alvise

Théâtre royal de la Monnaie, 2019

“Avec ses deux octaves et une aria sauvage domptée par la force du legato, Alvise ouvre à Jean Teitgen les portes des grands rôles de basse du répertoire.” forum opera

“Très belle prestation aussi de la basse française Jean Teitgen, dont les graves profonds imposent la princière autorité.” L’Echo

“The male characters are without doubt the highlight of the show. Franco Vassalo portrays a very dynamic, incisive and obscure Barnaba, Stefano La Colla is a touching, complex Enzo and Jean Teitgen a strong, tortured and intimidating Alvise.” Broadway world

“Alvise a les traits et la voix de Jean Teitgen dont la carrière s’internationalise, après Londres (Carmen), Peralada et Madrid (Thaïs) ou Genève (Ascanio). Toujours limpide de ligne et de diction, la basse au timbre si personnel dont les couleurs changent au fil des émotions ressenties par le personnage, incarne un Alvise tantôt touchant lorsqu’il est dévoré de jalousie, tantôt détestable lorsqu’il se plaint de l’infidélité de Laura alors que lui-même est en compagnie de sa maîtresse Gioconda ou qu’il ordonne à Laura de s’empoisonner.” Olyrix

Jean Teitgen en Alvise impose par sa robuste noirceur et sa variété expressive : il révèle toutes les fêlures du personnage meurtri et jaloux sous l’apparat d’un timbre d’une rondeur et d’une homogénéité rares” Resmusica

“L’excellent Jean Teitgen campe un éminent Alvise, à l’impact saisissant et à la ligne vocale disciplinée.” concertonet

L’Enfance du Christ – Hérode

Philharmonie de Paris, 2019

Jean Teitgen interprète Hérode dans l’une des rares parties dramatiques de l’œuvre. Sa voix de basse époustouflante de résonance et de rondeur sur toute la tessiture exprime à merveille l’angoisse d’un roi devinant la menace qui pèse sur son pouvoir (Ô misère des rois !). Son accroche vocale impressionnante et sa diction irréprochable rendent le surtitrage superflu. En proie à l’insomnie, il évoque la « nuit profonde » en voix mixte et l’ « interminable nuit » sur des notes graves sans jamais perdre le focus vocal. Lorsque les devins lui suggèrent le massacre des Innocents, s’ensuit un dialogue d’une grande intensité, faisant entendre la puissance vocale et dramatique de l’artiste.”Olyrix

Jean Teitgen, néanmoins, les domine tous. Pas seulement par la beauté d’une voix puissante et profonde – on distribue souvent Hérode à des barytons trop aigus et trop clairs. La pertinence de la déclamation, le refus de la grandiloquence, la palette des couleurs et des nuances, la splendeur du phrasé font du souverain un colosse à l’esprit d’argile, hagard, ravagé par l’angoisse.”Concertonet

Aida – Ramfis

Opéra national de Lorraine, 2018

« L’autre basse, le Ramfis de Jean Teitgen, voix véritable du pouvoir, est sépulcrale et résolue à souhait, asseyant son autorité par une implantation solide et immédiate du timbre et un jeu de scène glaçant. » Céline Wadoux – Ôlyrix

« […] Jean Teitgen, superbe Ramfis à la voix pleine d’autorité. » Laurent Bury – Forum Opera

« En Ramfis, Jean Teitgen fait à nouveau tonner avec succès son somptueux timbre de basse mais y démontre aussi la perfection de son legato. » Michel Thomé – Resmusica

« […] difficile d’égaler le Ramfis de Jean Teitgen, phénoménal de bout en bout. Le timbre est somptueux et appelle au respect, d’une autorité naturelle dans le rôle du prêtre à qui il apporte également ce qu’il faut de nuance dans une ligne de chant idéale. » Elodie Martinez – Opera Online

« Jean Teitgen est un Ramfis renversant d’autorité vocale et scénique, au phrasé mordant, déployant des grandes orgues dignes de la légende – fin prêt à se mesurer aux rôles emblématiques des basses verdiennes » Mehdi Mahdavi – Opéra Magazine

 

La Nonne sanglante – Pierre l’Ermite

Opéra Comique, 2018

« Jean Teitgen offre sa voix large à l’Hermite Pierre, aussi lumineuse dans les profondeurs que caverneuse dans les hauteurs. Sa projection, sa belle diction et la richesse de ses harmoniques, homogènes sur toute sa tessiture, donnent à son chant une noblesse imposante. Si bien qu’on en redemanderait ! » Damien Dutilleul – Ôlyrix

« […] la basse profonde de Jean Teitgen (Pierre l’Ermite) rend très crédible son rôle de pacificateur. » Sophie Bourdais – Télérama

«L’Ermite de Jean Teitgen est noble, froid, autoritaire à souhait, avec une articulation et une projection remarquables […]. » Jean-Marc Piriou – Bachtrack

« […] Jean Teitgen (Pierre l’Ermite) préfigure Frère Laurent de Roméo et Juliette, par son charisme, son timbre noble et sombre. » Patrice Imbaud – Resmusica

« Le reste de la distribution est à l’image de ce spectacle réussi : homogène, avec quelques interventions remarquées, notamment celle de Jean Teitgen dans le rôle de Pierre l’Ermite […]. » Marc Portehaut – Classic Agenda

« Autres interprètes exceptionnels, Jean Teitgen (pourtant annoncé souffrant) et Marion Lebègue se sont distingués dans les rôles de Pierre l’Ermite et de la Nonne. » Olivier Brunel – ConcertoNet

« Dès l’entame, la basse d’oubliette puissante de Jean Teitgen nous happe […]. » Guillaume Tion – Libération

« Il faut également citer Jean Teitgen toujours impeccable […]. » Hugues Rameau-Crays – Classique c’est cool

 

Mârouf – Le Sultan

Opéra Comique, 2018

« Jean Teitgen impressionne toujours par sa voix large au timbre de sultan, homogène sur toute la tessiture, riche de couleurs et d’harmoniques et dont la résonance emplit largement l’espace. Déjà de structure imposante, il est ici surplombé d’une coiffe démesurée qui lui donne une stature impériale. » Damien Dutilleul – Ôlyrix

« En sultan, Jean Teitgen fait étalage de sa voix vibrante à la projection royale, et construit un personnage potentiellement terrifiant mais qui ne se départit jamais de la chaleur paternelle. »
Guillaume Saintagne – Forum Opera

Opéra national de Bordeaux, 2018

« Jean Teitgen offre un Sultan autoritaire, vocalement somptueux. » Michel Parouty – Opéra magazine

« Enfin, au-delà des seconds rôles, excellents dans leur ensemble, on ne peut que saluer le noble Sultan de Jean Teitgen, comme le vizir de Franck Leguérinel, dont la sagacité causera la perte. »
Jean-Claude Hulot – Resmusica

«Comme il se doit pour son personnage de Sultan, la basse française Jean Teitgen domine nettement les ensembles par sa voix ample et puissante, au graves profonds (…). » Emmanuel Andrieu – Classique news

 

Lucia di Lammermoor – Raimondo

Opéra de Bordeaux, 2018

« Jean Teitgen fait sensation en Raimondo. Ce qui frappe avant tout, c’est la couleur extrêmement personnelle d’un timbre immédiatement reconnaissable : la clarté de l’élocution, inscrivant son art dans le sillage des grandes basses françaises, se pare de reflets sombres qu’on a plutôt l’habitude d’entendre chez certaines basses profondes de l’Est. Ce matériau vocal d’exception est secondé par une excellente technique qui permet à la voix de se projeter facilement et naturellement (la ligne vocale de Raimondo est parfaitement identifiable lors du sextuor, sans que le chanteur ait le moins du monde à forcer sa voix), avec la même aisance aux deux extrêmes de la tessiture, du grave abyssal de « la tremenda maestà » à l’aigu de « Pace ! » (finale du second acte). Enfin, la sensibilité de l’artiste contribue à faire de sa scène avec chœur précédant la folie de Lucia un vrai moment d’émotion. »
Stéphane Lelièvre – Olyrix

« La nature inflexible de Raimondo qui saisit toutes les occasions d’intimider le trio en brandissant sa croix, ce soir défendue par la basse chaude et résonnante de Jean Teitgen, particulièrement applaudi à la fin de la représentation, la puissance de Thomas Bettinger (Arturo) et Albale Carrère dans le rôle de la confidente Alisa, complètent une distribution solide et homogène. »  Charlotte Saulneron – Resmusica

Opéra de Toulon, 2018

« Le chanteur basse Jean Teitgen est un indispensable Raimondo, au pouvoir de nuire plus subtil encore, que le reste de l’humanité masculine. Il est auréolé du pouvoir christique par d’étranges cheveux blancs et par deux soutanes, l’une noire et l’autre rouge. Son timbre, puissamment déployé et orienté en direction des abymes, fait penser au Jésus des Passions de Bach.» Florence Lethurgez – Olyrix

Opéra national de Lorraine, 2016

« Raimondo, justement, est interprété par Jean Teitgen, qui impressionne (comme toujours !) par la richesse de son timbre, sa puissance vocale qui sait toutefois s’adoucir dans les ensembles pour ne pas créer de déséquilibre, et sa tessiture sans fond. » Damien Dutilleul – Ôlyrix

« La basse Jean Teitgen incarne en sobre gravité Raimondo, le pasteur bienveillant » Caroline Alexander – WebThéâtre

« Le plus respectueux du style demeure le Raimondo de Jean Teitgen, d’une noblesse et d’une probité constantes. » Michel Thomé – ResMusica

« Salué le mois dernier dans Les Pêcheurs de perles, Jean Teitgen affirme une admirable égalité de couleur sur l’ensemble de la tessiture, et se confirme en Raimondo comme l’une des meilleures basses de la scène française. » Gilles Charlassier – ConcertoNet

« Le Raimondo de la basse française Jean Teitgen s’impose par l’autorité du timbre, avec un cantabile pourvu d’un réel charme. » Emmanuel Andrieu – Opéra Online

« Remarquée cette saison à Rouen dans Leporello, la basse Jean Teitgen nous a beaucoup plu dans le personnage quelque peu ambigu du précepteur et confident de Lucia. Présence dramatique constante, timbre chaleureux, excellent phrasé, sens des nuances… Son Raimondo est bien dessiné. » Brigitte Cormier – Forum Opéra

 

Ascanio (Saint-Saëns) – François Ier

Grand Théâtre de Genève, 2017

«Jean Teitgen campe un François 1er véritablement royal.» José Pons – Opéra Magazine

« Jean Teitgen offre comme à son habitude un timbre profond et immensément riche en harmoniques au personnage de François 1er. Il maîtrise à présent à merveille la puissance de sa voix imposante, l’allégeant dans les ensembles pour ne point écraser ses partenaires. À ce titre, son duo avec Karina Gauvin, magnifiquement écrit par Saint-Saëns, le voit envelopper son amante de sa voix caressante, sans jamais déséquilibrer le duo. Son vibrato large et lent caractérise un personnage paisible et sûr de sa puissance. » Damien Dutilleul – Ôlyrix

« face au rayonnement sombre de Jean Teitgen en François Ier » Sylvie Bonier – Le Temps

«  Le François Ier de Jean Teitgen est superbe d’autorité, de puissance, une voix d’airain, d’un style impeccable, d’une prosodie limpide. Il affectionne manifestement Saint-Saëns qu’il sert si bien, depuis des années. » Yvan Beuvard – Forum Opéra

« Jean Teitgen, enfin, est là pour représenter notre pays, avec un François Ier magistral, souverain tantôt amoureux avec sa duchesse, tantôt majestueux avec son « cousin » Charles-Quint.  » Laurent Bury – Forum Opéra

 

Pelléas et Mélisande – Arkel

Théâtre des Champs-Elysées, 2017

« Malgré la jeunesse de l’interprète, Jean Teitgen est en revanche le plus grand-paternel des Arkel, et il est bien doux d’entendre les monologues du vieux roi d’Allemonde dits avec autant de sensibilité à la langue et d’une voix aussi à la hauteur des exigences de la partition. » Laurent Bury – Forum Opera

« Jean Teitgen, qui lui donne la réplique au dénouement, nous bouleverse, et fait exister son Arkel comme rarement. » Sophie Bourdais – Télérama

« Dans le rôle d’Arkel, le vieux roi un peu dépassé par les événements, Jean Teitgen se montre miraculeux de tendresse et de douceur.  » Philippe Venturini – Les Echos

« En dépit de son jeune âge, Jean Teitgen réussit le plus humain et le plus émouvant des Arkel, sa voix caverneuse se colorant des passions humaines les plus intimes au dernier acte.  » Laurent Vilarem – Opéra Online

« Jean Teitgen un poignant Arkel, aïeul à la voix sépulcrale » Bruno Serrou – La Croix

« L’Arkel de Jean Teitgen est plein de noblesse » Judith Chaine – Télérama

« Arkel est magnifiquement chanté par Jean Teitgen » Olivier Brunel – Le Quotidien du médecin

«  Le protecteur Arkel de Jean Teitgen regorge de vitalité et de profondeur » Suzanne Lay – Bachtrack

« En Arkel, Jean Teitgen dévoile avec une aisance convaincue le caractère rude et ancien de sa voix de basse » Marie Antunes Serra – Ôlyrix

«  Jean Teitgen est un Arkel magistral, d’une présence à la tristesse généreuse » Chantal Canaux – L’Avant-Scène Opéra

« Autorité bienveillante du vieil ArkelJean Teitgen dont le timbre caresse l’oreille d’un grain inoubliable » BB – Anastase

« Dans le rôle d’Arkel, roi sage et pacificateur, Jean Teitgen est magnifique de profondeur et de sensibilité » Hélène Kuttner – Artistik Rezo

« Jean Teitgen donne une belle humanité à son personnage de roi plus paternel que nature. » Frédéric Nora – Musicologie.org

« Révélation aussi que le noble Arkel de Jean Teitgen dont la voix de bronze ciselée des accents les plus émouvants se révèle à chaque intervention un onguent pour l’âme. Inoubliable et bouleversant, comment ne pas le croire : “Si j’étais Dieu, j’aurais pitié du cœur des hommes » ? » Christine Ducq – La Revue du Spectacle

« Dans les rôles secondaires, Jean Teitgen est poignant en campant un vieux roi Arkel empli de douceur » Sonia Bos-Jucquin – Classic Agenda

« Jean Teitgen est un Arkel sombre et sonore, parfois même caverneux » Gilles Lesur – Concerto Net

« Arkel, l’ancêtre, a la carrure physique et vocale et la dignité de la basse Jean Teitgen qui en fait un sage compatissant sachant raison garder. » Caroline Alexander – Webtheatre

«  D’une sobriété et d’une éloquence rares, Jean Teitgen apporte au vieux roi d’Allemonde une profonde humanité » François Lecteur – Concert Classic

«  Arkel stylé de Jean Teitgen » Christian Merlin – Le Figaro

«  Jean Teitgen, timbre chaud et profond, incarne un Arkel, plein de sagesse et de tendresse. » Didier van Moere – Diapason Mag

« L’autorité sobre du vieux roi d’Allemonde à travers le timbre caressant de Jean Teitgen, et l’innocence d’Yniold […] complètent le plateau. » Charlotte Saulneron-Saadou – ResMusica

«  Jean Teitgen est un bel Arkel […]. Simple et direct, sans les défauts d’une voix vieillie, il offre une interprétation décantée et paisible d’un personnage souvent énervant et pontifiant. Son air de l’acte IV scène II est superbe. » Alain Zürcher – L’Atelier du chanteur

“C’est peut- être dans Arkel qu’en effet les meilleures qualités de Jean Teitgen ressortent le mieux, il a du timbre, et qui frappe. » André Tubeuf – L’Oeil et l’oreille

Opéra National de Lorraine, 2010

« Jean Teitgen impressionne par la prestance et la noblesse de sa voix aux graves lumineux. Très bien servi par son costume, il campe une figure de père oppressante tout en trouvant de subtils accents de tendresse pour sa petite fille Mélisande. » Elisabeth Bouillon – Forumopera.com

« On aime la réserve […] d’Arkel […]. Loin de certains prophètes sentencieux, Jean Teitgen se montre très humain : c’est l’ancêtre réservé, compatissant, protecteur (d’ailleurs toujours surplombant les autres), entourant Mélisande de sa longue pèlerine et de toute sa tendresse. » Jean Gallois – Opéra Magazine

Opéra National de Lorraine, 2010

« Jean Teitgen impressionne par la prestance et la noblesse de sa voix aux graves lumineux. Très bien servi par son costume, il campe une figure de père oppressante tout en trouvant de subtils accents de tendresse pour sa petite fille Mélisande. » Elisabeth Bouillon – Forumopera.com

« On aime la réserve […] d’Arkel […]. Loin de certains prophètes sentencieux, Jean Teitgen se montre très humain : c’est l’ancêtre réservé, compatissant, protecteur (d’ailleurs toujours surplombant les autres), entourant Mélisande de sa longue pèlerine et de toute sa tendresse. » Jean Gallois – Opéra Magazine

 

Les Troyens – L’Ombre d’Hector / Mercure

Orchestre Philharmonique de Strasbourg, 2017

« La distribution, on l’a dit, dépasse l’imagination. En énumérer les solistes revient à réciter une partie du bottin lyrique, jeunes espoirs et talents confirmés confondus. Si courtes soient leurs interventions, ou au contraire d’une inhumaine longueur, tous répondent aux exigences de leur partition, à commencer par une prononciation quasi irréprochable de la langue française. Les noms se bousculent et l’on n’en finirait pas de distribuer des prix d’excellence… qu’il s’agisse de Jean Teitgenombre d’Hector immense cantonnée à quelques phrases en coulisse (…) et de Philippe Sly, simplement Panthée quand il sera Don Giovanni cet été à Aix-en-Provence, tous savent rendre leur intervention mémorable. » Christophe Rizoud – Forumopera

« Sans oublier l’excellent Jean Teitgen en Ombre d’Hector, dont les interventions depuis la coulisse sont tonnantes à souhait et aux graves profonds assurés. » Michel Thomé – Resmusica

« Jean Teitgen, placé au loin dans l’embrasure d’une porte de coulisses ouverte, déploie toute la majesté de son timbre cuivré en ombre d’Hector avant Mercure, messager des Dieux. Sa voix et ses interventions ponctuelles sont uniques en leur genre. » Charles Arden – Olyrix

« On n’a pas lésiné, avec un plateau de haut vol composé de stars pour les rôles principaux et de la fine fleur du chant français pour les autres, des quelques mesures de Mercure ou de l’Ombre d’Hector par Jean Teitgen à celles de Panthée par Philippe Sly. » Didier van Moere –  Avant-Scène Opéra 

« Jean Teitgen est pour sa part un fantôme d’Hector dont la voix cuivrée et profonde sort des abysses depuis l’embrasure d’une coulisse avant de faire de même pour le rôle de Mercure. On regrette seulement que Berlioz ne lui ait pas accordé davantage de phrases ! » Elodie Martinez – Opera Online

« On se régale par ailleurs de la justesse avec laquelle les rôles de moindre importance ont été distribués : (…) la solennité du Spectre d’Hector, campée depuis les coulisses par Jean Teitgen (également imposant Mercure)  » Emmanuel Andrieu – Classiquenews

 

Il ritorno d’Ulisse in patria – Nettuno

Théâtre des Champs-Elysées, 2017

 « Le Neptune de Jean Teitgen rivalise de puissance avec le Jupiter de Lothar Odinius… » David Verdier – Altamusica

« L’ample basse de Jean Teitgen en fait un Nettuno convaincant… » Michel Parouty – Wanderer

« Malgré son accoutrement grotesque et une soi-disant cuite, Jean Teitgen impose un Neptune impérial avec la puissance de sa voix de basse, résonnant comme un signe du destin. » Caroline Alexander – Webtheatre

« Monteverdi est bien au rendez-vous d’un plateau vocal très largement appréciable. […] Jean TeitgenNeptune puissant malgré la méforme annoncée en début de soirée… » Chantal Cazaux – Avant-Scène Opéra

« Le monde des dieux s’offre le luxe d’accueillir le Neptune de Jean Teitgen […], dont la voix puissante et résonnante est profonde, ne manquant pas de lumière… » Damien Dutilleul – Olyrix

« Les basses Jean Teitgen et Callum Thorpe assurent leurs fonctions avec une redoutable efficacité » Laurent Bury – Forumopera

« Jean Teitgen compose un Neptune trivial et revanchard à souhait qui met en évidence un beau timbre corsé et homogène. » Jean-Luc – Operaphile

« Jean Teitgen condense la noble autorité de Nettuno. » Gilles Charlassier – Anaclase

« Même Bonheur avec le Nettuno aux graves abyssaux de Jean Teitgen » Jean-Luc Macia – Opera Magazine

Opéra de Dijon 2017

« Neptune, puissant, raide, antipathique à souhait, est Jean Teitgen, aux graves impérieux. » Eusebius – Musicologie

 

Carmen – Zuniga

Théâtre des Champs-Elysées, 2017

« A l’exception du Zuniga solide de Jean Teitgen… » Christophe Rizoud – Forumopera

« Francis Dudziak et Rodolphe Briand forment un duo de contrebandiers épatant et résonnant avec la voix très timbrée et affirmée de Jean Teitgen en Zuniga. » Frédérique Epin – Olyrix

« I was most impressed by Jean Teitgen’s rounded and resonant bass – his speaking voice was just as attractive as his singing one. » Operatraveller

« Bene, soprattutto come attore, Jean Teitgen (Zuniga) » Silvano Capecchi – Operaclick

« Côté solistes, difficile de ne pas y trouver son compte : la basse de Jean Teitgen offre un Zuniga magistral, tant dans le jeu que dans la voix exceptionnellement portée pour une basse… » Elodie Martinez – Opera Online

« Mais c’est la basse Jean Teitgen qui surprend et qu’on admire en Zuniga, avec sa voix d’airain et un jeu d’acteur exemplaire. » Michel Slama – Anaclase

Chorégies d’Orange, 2015

« Le Zuniga de Jean Teitgen fait très grosse impression » Richard Martet – Opéra Magazine

 

Monsieur Beaucaire (Messager) – Le Duc de Winterset

Maison de la Radio, 2016

« En coquin portant noble, Jean Teitgen fait du Duc de Winterset un adversaire que l’on aime mépriser » Emmanuelle Pesqué – Le Forum

« Jean Teitgen incarnait un Duc de Winterset parfaitement sombre et revanchard » Clément Rochefort – La Lettre du Musicien

« Jean Teitgen sait incarner un vil et prétentieux Duc de Winterset avec son timbre puissant, lorsqu’il joue comme lorsqu’il chante. S’il semble parfois noyer sa voix et conserver un regard triste, c’est sans doute pour mieux figurer ce personnage de tricheur puni. » Charles Arden – Ôlyrix

« On ne peut être plus sombre et teigneux que le Winterset de Jean Teitgen, parfait dans son emploi de méchant à sang froid » François Laurent – Diapason

 

Proserpine (Saint-Saëns) – Renzo

Opéra Royal de Versailles, 2016

« Avec sa voix qui résonne dans l’intégralité de son registre, chaude, puissante et au vibrato parfaitement sculpté du début à la fin de chaque son, Jean Teitgen peut se permettre de poser un Renzo d’un détachement total, un philosophe qui n’offre aucune ironie et conserve un sérieux presque renfrogné. Teitgen charme en même temps qu’il impose le respect avec son grand souffle vocal homogène et un chant de voyelles. Il parle et incarne ses lignes autant qu’il les joue et chante. La basse convoque la beauté et le naturel du chant français du rôle d’Arkel (dans Pelléas et Mélisande de Debussy) dont il pourrait bien devenir une référence (il prendra le rôle au Théâtre des Champs-Elysées en mai) : c’est presque une citation lorsqu’il chante “Donne-lui ton anneau”, présidant tel un archevêque à l’union d’Angiola et Sabatino. » Charles Arden – Ôlyrix

« Jean Teitgen impressionne une fois de plus par ses moyens somptueux » Laurent Bury – Forum Opéra

« Renzo, le frère d’Angiola, est superbement incarné par Jean Teitgen, qui donne un relief grandiose à un personnage pourtant secondaire » Jacques Bonnaure – Opéra Magazine

« En Renzo, le baryton basse Jean Teitgen est remarquable de précision » Operaphile

« Le reste de la distribution est valeureux et sans faiblesse et l’on aura particulièerment remarqué l’intensité de la magnifique basse Jean Teitgen » Jean Calmont – La Lettre du musicien

« Vraie leçon de chant aussi que la prestation de Jean Teitgen en Renzo » Alain Cochard – Concert Classic

« Ein guter Gegensatz zu ihm war der französische Bassist Jean Teitgen, dessen tiefe, warme Stimme in der Rolle von Angiolas Bruder Renzo das Publikum zu  beeindrucken wusste »
En face de lui, la basse française Jean Teitgen dans le rôle du frère d’Angiola, Renzo, a su impressionner le public par sa voix profonde et chaleureuse
Udo Pacolt – Der neue Merker

 

Lohengrin – Heinrich l’Oiseleur

Angers-Nantes Opéra, 2016

« Déjà Heinrich l’Oiseleur à Rouen en mai 2015, Jean Teitgen possède l’exact format du personnage, avec une splendide aisance dans le grave et une belle solidité qui laisse espérer bien des rois Marke et des landgraves Hermann dans les années à venir. » Laurent Bury – Forum Opéra

« Heinrich l’oiseleur, chanté par le remarquable Jean Teitgen, est au-delà de toute remarque, il interprète son rôle avec une perfection et une maîtrise dignes des plus grandes louanges, servi par une voix ample et profonde et une diction d’une clarté peu souvent atteinte. » Thierry Martin – Unidivers

« Jean Teitgen interprète un Roi Heinrich d’une grande noblesse. Sa voix, puissante et profonde, sied parfaitement au personnage, ainsi qu’au répertoire, dans lequel nous espérons le revoir sous peu. » Damien Dutilleul – Ôlyrix

« Le roi Henri l’oiseleur de Jean Teitgen, impose une belle ardeur de juge médiateur  » Alexandre Pham – Classique News

« Le rôle de Henry l’Oiseleur peut sembler pesant, mais pas quand il est chanté avec la chaleur et la sensibilité de la basse française Jean Teitgen, déjà positivement remarqué dans La Vestale à La Monnaie de Bruxelles la saison passée. » Emmanuel Andrieu – Opéra Online

« L’elegante basso Jean Teitgen interpreta il re Heinrich con dignità e impeccabile dizione. » Suzanne Daumann – L’Ape musicale

« L’autorité de Jean Teitgen convient naturellement au Roi, avec un grave mordoré qui explicite bien son humanisme » Jean-Luc Macia – Opéra Magazine

 

Les Pêcheurs de perles – Nourabad

Opéra national de Lorraine, 2016

« Jean Teitgen, dont le Nourabad joue les utilités avec un panache tonitruant » Mehdi Mahdavi – Opéra Magazine

Opéra National du Rhin, 2013

« Jean Teitgen offre à son Nourabad un timbre généreux de basse noble à la française convaincant dans un rôle au fond assez difficile à défendre » Thomas Coubronne – Altamusica.com

« Jean Teitgen complète la distribution avec son Nourabad au timbre riche et d’une constante noblesse. » Michel Thomé – ResMusica.com

« Jean Teigen confirme en Nourabad tous les espoirs que nous fondons sur lui depuis quelques années. » Richard Martet – Opéra Magazine

 

Persée (Lully) – Céphée / Une Divinité infernale

L’Arsenal de Metz, Théâtre des Champs-Elysées & Opéra Royal de Versailles, 2016

« Cette inquiétude va se dissiper rapidement avec le premier récitatif entre Céphée, Roi d’Ethiopie et son épouse Cassiope, rôles tenus respectivement par la basse française Jean Teitgen et la mezzo-soprano Marie Lenormand. La scène 1 de l’acte I révèle la voix lyrique au timbre chaleureux de ce royal époux (« Je crains que Junon ne refuse »). Ses autres interventions notamment « Votre incrédulité n’aura donc plus d’excuse », scène 2, acte II, confirmeront ses graves généreux et profonds. Son mode respiratoire dit costo-abdominal est doux et silencieux. On distingue à peine un très léger soulèvement des côtes flottantes. Cette position d’ouverture lors de l’expiration conforte sa projection vocale parfaite. » Jean-Stéphane Sourd-Durand – BaroquiadeS

«Jean Teitgen, qui nous avait impressionnés voici quelques semaines en Leporello à Rouen fait de nouveau forte impression dans le rôle du Roi d’Ethiopie, Céphée, grâce à sa voix puissante et ample, souple dans les graves et dégageant une réelle majesté. » Damien Dutilleul – Ôlyrix

« Jean Teitgen, doté d’une voix impressionnante, parvient sans mal à la plier aux exigences de ce répertoire. Dans le rôle de Céphée, en duo avec Marie Lenormand, il forme un couple royal de grande classe, et brille aussi dans le petit rôle d’une Divinité infernale dont il chante les répliques avec goût. » Pierre-Antoine Miron – Le Babillard

 

Don Giovanni – Leporello

Opéra de Rouen Normandie & Opéra Royal de Versailles, 2016

« La formidable basse Jean Teitgen : doté d’un instrument puissant, le chanteur n’oublie pas l’importance du jeu et de la diction, qu’il soigne avec succès. » Albina Belabiod – Opéra Online

« Du coup, le rapport s’inverse avec Leporello : émission altière, timbre mordant et profond, ligne à la fois légère et châtiée, Jean Teitgen dès demain pourrait devenir maître. Plus que Don Giovanni, c’est Don Leporello. » Didier Van Moere – Diapason

« Mais vocalement, c’est Jean Teitgen en Leporello qui domine, aussi bien par la couleur que par la sonorité de sa voix » Victoria Okada – Resmusica

« Le Leporello de Jean Teitgen éclipse son maître par sa voix de basse à la projection considérable, presque aristocratique. » Christian Merlin – Le Figaro

« Triomphateur de la soirée, la basse Jean Teitgen à la voix bien projetée, au timbre sombre et à l’excellente diction s’empare avec compétence du rôle essentiel de Leporello. » Brigitte Cormier – Forum Opéra

« Jean Teitgen, interprète de Leporello, était l’homme en forme de la soirée. Incroyablement puissant mais également capable d’une grande subtilité, projetant admirablement sa voix ample et suave, se glissant à merveille dans le costume de son personnage, il fait sensation. Le duo masculin est ainsi particulièrement crédible. » Damien Dutilleul – Ôlyrix

 

Roméo et Juliette – Frère Laurent

Opéra de Monte Carlo, 2014

« De son côté, Jean Teitgen offre un Frère Laurent digne et humain, avec une basse dotée d’une impressionnante autorité dans la projection. » Emmanuel Andrieu – Opera Online

 

Castor et Pollux – Jupiter

Théâtre des Champs-Elysées, 2014

« On notera la prestation impressionnante de Jean Teitgen en Jupiter. Seul chanteur présent ce soir à savoir ce qu’est au juste une diérèse, il allie une diction impeccable à un volume avantageux et une belle richesse de timbre. » Davier Verdier – Altamusica

« Avec l’évidente autorité d’une projection opulente, Jean Teitgen s’impose aisément en Jupiter, […] il n’en fallait pas moins au Dieu des dieux, cela dit, d’autant que le français est luxueusement livré par un chant fort bien mené. » Bertrand Bolognesi – Anaclase

 

L’Amour des trois orange – Roi de Trèfles

Maggio Musicale Fiorentino, 2014

« autorevole per mezzi (molto più intatti) e presenza il Re di Jean Teitgen. » Fabrizio Moschini – operaclick

« Jean Teitgen è un Roi de Tréfles con voce piena e baffoni d’ispirazione asburgica. » Gaja Hubbard – GBOpera

« la lode per gli interpreti non potrà che essere corale ed entusiastica, (…) dall’accorato Roi di Jean Teitgen al fedele Pantalon di Leonardo Galeazzi » Roberta Pedrotti – l’Ape Musicale

Grand Théâtre de Genève, 2011

« Jean Teitgen was a positively splendid King of Clubs. His rich, mature bass rolled out line after line of imposing phrases. And Mr. Teitgen devised an exceptionally well-rounded characterization, one moment amusing us as the exasperated buffoon-royal, and the next truly breaking our hearts after his son slaps him — a moment every bit as genuine and touching as the Pasquale equivalent. » James Sohre – Opera Today

« Notons les précieuses nuances que Jean Teitgen insuffle au rôle du Roi de Trèfles » Marcel Marnat – Webthea.com

« A noter (la) belle prestation de la basse agréablement profonde Jean Teitgen (Le Roi de Trèfles) » Jacques Schmitt – Resmusica.com

« Profond Roi de Trèfles de Jean Teitgen (…) tous se situent peu ou prou au même niveau d’excellence » Didier van Moere – Concertonet.com

 

Guillaume Tell – Melcthal

Théâtre de la Monnaie (Bruxelles), 2014

« Jean Teitgen prête sa voix au timbre sépulcral et au volume impressionnant au rôle du vieux sage Melcthal » Claude Jottrand – Forum Opéra

« Jean Teitgen incarne un solide et puissant Melcthal  » José Pons – Opéra Magazine

 

Les Barbares – Récitant / Scaurus

Opéra de Saint-Etienne, 2014

« La basse Jean Teitgen fait très forte impression dès l’entrée du Récitant : le discours qu’il déclame sonne superbement, sculpté dans une matière somptueuse, et ce sentiment est confirmé par les menues phrases qu’il a à chanter dans le rôle de Scaurus. Voilà encore une voix que l’on a hâte de retrouver dans des personnages de premier plan. » Laurent Bury – Forumopera

« Jean Teitgen est magnifique d’autorité et de phrasé dans le rôle du résistant romain Scaurus. » Catherine Scholler – Resmusica

« Jean Teitgen se distingue par un style et une déclamation exemplaires, aussi bien en Scaurus que dans le prologue » Gilles Charlassier – ConcertoNet

« Récitant du prologue et incarnation du consul Scaurus, Jean Teitgen possède la stature et la noblesse requises pour ces deux emplois. » Alain Cochard – Concertclassic.com

« La basse française Jean Teigne a offert une nouvelle preuve de la puissance magnifique de sa voix » Gérard Condé – Opéra Magazine

 

Il Barbiere di Siviglia – Basilio

Grand Théâtre de Tours, 2013

« Mais nous avons été encore plus impressionnés par le Basilio de Jean Teitgen, voix qui sait à l’envi se faire de velours ou tonnerre, avec une conduite de la phrase et un sens du texte rendant son air « de la calomnie » remarquable. » Thierry Guyenne – Opéra Magazine, Juin 2013

 

L’Etoile – Sirocco

Bergen, 2013

« The young French bass Jean Teitgen, as the court astrologer Sirocco, deployed clean, commanding tone that belied his precisely-judged world-weariness » Yehuda Shapiro – Opera

 

La Bohème – Colline

Opéra de Montpellier, 2012

« Jean Teitgen (Colline) affiche un timbre brillant dans sa noirceur et des graves profonds, faisant merveille dans « Vecchia zimarra ». » Jean-Marc Proust – Opéra Magazine

 

Samson et Dalila – Abimelech

Grand Théâtre de Genève, 2012

« Emission solide et diction impeccable, Jean Teitgen se distingue en Abimélech. » Gilles Charlassier – ConcertClassic.com

« Aussi convient-il de saluer l’efficacité de Jean Teitgen dans la brève partie d’Abimélech, un artiste dont l’impact se précise de saison en saison toujours plus efficient » Bertrand Bolognesi – Anaclase.com

 

Tosca – Angelotti

Opéra d’Avignon, 2012

« L’arrivée de Jean Teitgen en Angelotti donne un peu de corps et de nerf à la représentation, grâce à la profondeur de ses graves et au rayonnement de son timbre » Fabrice Malkani – ForumOpera.com

« Il convient de souligner (la) fort bonne prestation de Jean Teitgen (Angelotti) » Emmanuel Andrieu – ClassiqueInfo.com

« Mention spéciale pour l’impressionnant Angelotti de Jean Teitgen » Jacques Bonnaure – Opéra Magazine

 

Macbeth – Banco

Grand Théâtre de Tours, 2012

« Banquo est superbement incarné par la basse française Jean Teitgen, voix d’airain, qui pare le personnage d’une aura fataliste fort bien vue. » Emmanuel Andrieu, -ConcertoNet.com

« Jean Teitgen campe un énergique Banco, aux graves acérés » Jean-Luc Macia – Opéra Magazine

« Jean Teitgen impressionne par son autorité vocale en Banquo » Vincent Deloge – Resmusica.com

« Jean Teitgen, qui déploie en Banco la noble autorité de sa basse granitique. » Mehdi Mahdavi – AltaMusica.com

« Les autres rôles sont bien distribués, en particulier le Banco profond de la basse Jean Teitgen. » Michel Le Naour – ConcertClassic.com

 

La Muette de Portici – Selva

Opéra Comique, 2012

« Jean Teitgen (Selva) qui se distingue par un timbre magnifique, porté en plus par une diction impeccable » Karine Boulanger – ClassiqueInfo.com

« Jean Teitgen contributing a memorable and characterful Selva. » Opera today

 

Œdipe – Le Grand-Prêtre

Bruxelles Théâtre de la Monnaie, 2011

« Grand Prêtre très expressif de Jean Teitgen » Richard Martet – Opéra Magazine

« En Grand-Prêtre, Jean Teitgen est peut-être la plus belle voix de la distribution, au métal d’airain, à la projection nette et pleine. » Chantal Cazaux – L’Avant-Scène Opéra

« Toujours aussi excellent, Jean Teitgen (Le Grand-Prêtre) » Sébastien Foucart, -ConcertoNet.com

« Formidable quatuor de barytons-basse […] surtout le Grand-Prêtre drapé de velours granitique de Jean Teitgen » Mehdi Mahdavi – Altamusica.com

 

Bellérophon – Apollon/Amisodar

Talens Lyriques (Paris, Vienne, Beaune), 2011

« Jean Teitgen sang den Zauberer Amisodar (aber auch den Apollon im Prolog). Mit kräftigem, sehr schön timbriertem Bass, beschwor er das Monster. Die Szene mit den Zauberern im zweiten Akt hatte überhaupt ihren ganz besonderen Reiz » Dominik Troger – Oper in Wien

« […] Zeichnete Jean Teitgen mit härterem Timbre ein adäquates Bild der Unheimlichkeit des Magiers wie der Distanziertheit des Opferpriesters der Orakelszene. Keine Frage, dass sich das mitgerissene Publikum bei allen Künstlern mit lang anhaltenden Ovationen bedankte. » Bernhard Drobig – Online Musik Magazin,

« Jean Teitgen, basse magnifique, à la ligne vocale parfaitement contrôlée, campe un noble Apollon. » Michel Parouty – Opéra Magazine

 

Trouble in Tahiti – Sam

Opéra National de Lorraine, 2010

« Jean Teitgen (Sam) est une basse impressionnante, donnant lui aussi la pleine mesure de son talent. On avait déjà remarqué son Sparafucile de l’année dernière, d’autant plus qu’il était l’un des rares solistes à être vraiment à la hauteur. Ici, sa voix noire mais brillante en quelque sorte, métallique même parfois, épouse les côtés égoïste et fruste du personnage mais également ses petits moments de remords, de retour sur lui-même. » Yonel Buldrini – Forumopera.com

 

Rigoletto – Sparafucile

Opéra National de Lorraine, 2009

« Jean Teitgen, qui de rôle en rôle se confirme comme une valeur sûre et saine parmi les jeunes clefs de fa françaises, fait un Sparafucile impressionnant » Mehdi Mahdavi – Altamusica.com


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