Adèle Charvet – Press review

Récital avec Antoine Palloc

L’instant Lyrique, 2022

« Après quelques vocalises audibles depuis les coulisses, Adèle Charvet entre sur scène avec un énergique Tell me the truth about love de Britten. La voix est vibrante, dotée d’un timbre chaud et variée d’une impressionnante palette de nuances que la petite salle met particulièrement en valeur, emmitouflant confortablement le public dans des couleurs passant de l’été à l’automne, dues à un mezzo aux graves riches et profonds et aux aigus ronds et fleuris. Aisance et souplesse sont au rendez-vous, en particulier dans les airs anglais et américains qu’elle chante avec un naturel déconcertant, appuyée nonchalamment contre le piano ou, emportée par la musique, jouant plaisamment […] les textes qu’elle interprète. Son Je te veux de Satie est par ailleurs empreint d’une agréable grâce, de même que son « Nocturne » de Barber (Four Songs) et le sonore Je ne t’aime pas de Kurt Weill. […] L’attention au détail en ce qui concerne l’anglais balade le chant d’Adèle Charvet d’une prononciation classique à un accent américain particulièrement trainant. » Lara Othman – Olyrix

 

Il Barbiere di Siviglia – Rosina

Théâtre du Capitole de Toulouse, 2022

« La Rosina d’Adèle Charvet est très prometteuse, avec une surface vocale très homogène dans les changements de registres et les ornements (Una voce poco fa). Plus précautionneuse au moment de négocier le Contro un cor che accende amore, elle montre de belles qualités de timbre et de projection. » David Verdier – Wanderersite

« Adèle Charvet prête à Rosina sa voix ronde et ses graves ombreux. […] Elle vocalise par ailleurs avec souplesse grâce à un diaphragme élastique. » Pierre Giangiobbe – Olyrix

Opéra de Montpellier, 2020

« Sa Rosine est une Adèle Charvet totalement convaincante, dont la voix chaude séduit dès les premières notes. Sous sa crinière digne de Julia Migenes dans Carmen (elle incarnera d’ailleurs la gitane à Bordeaux cette saison), la mezzo confère à l’héroïne plus de tempérament qu’on ne lui en voit parfois. » Laurent Bury – Concert Classic

« Si Rossini voulait une reine du chant, c’est sans contexte (sic) Adèle Charvet, mezzo au timbre exceptionnel, époustouflante d’agilité. Séduisante Rosine, elle excelle aussi dans le flamenco et incarne avec conviction la libération féministe. » Michel Fizaine – Midi Libre

« la Montpelliéraine Adèle Charvet privilégie la rondeur du mezzo attendue en Rosine, avec un soupçon de vindicte dans la séduction malicieuse. » Gilles Charlassier – Toutelaculture

« Très attendue, Adèle Charvet, en accord avec la version pour mezzo, compose une Rosine ténébreuse, moins mutine que vindicative, plus panthère noire qu’oie blanche, mais sachant insuffler au personnage ce qu’il faut de minauderie pour le rendre attachant. Dans la voix comme dans le jeu, du charme à revendre ! » Jérémie Bigorie – ConcertoNet

« D’une agilité défiant toute concurrence dans les vocalises, la jeune mezzo-soprano apporte à son personnage son magnifique timbre de velours dans les registres médium et grave, ce qui contribue admirablement à son incarnation : loin du cliché de la midinette excitée comme une puce, c’est une Rosine calculatrice et maîtresse de son destin qui se dresse sur la table pour donner une leçon de danse espagnole en plein cours de musique. » Tristan Labouret – Bachtrack

« Sa voix a l’opulence de sachevelure. Si la silhouette est souple et mince, le timbre, lui, est ample et charnu. Une Rosine mâtinée de Carmen avec un joli choix d’interprétation bien campé sur la sensualité des notes graves contrastées, d’aigus lumineux. A 27 ans, connue du grand public pour avoir remplacé au pied-levé un contre-ténor dans « Le Messie » de Haendel alors qu’elle assistait au concert dans l’auditorium de Radio-France, elle allie fraîcheur et maîtrise : elle a tout d’une très grande ! » Hélène Bertrand-Féline – Lokko

Opéra de Bordeaux, 2019

« Adele Charvet est une Rosine idéale. Tour à tour garçon manqué et femme de poigne, elle sait jouer son rôle à merveille avec une voix dont les graves de velours nous enveloppent dans une ravissante pelisse d’une musicalité inégalable. » Pedro Octavio Diaz – Classique News

« Dans le rôle de Rosina, la svelte Adèle Charvet est vocalement voluptueuse. Son mezzo est souple et rond, joliment équilibré, et son visage radieux transmet la jouissance du jeu. L’air « Una voce poco fa » délivré avec une virtuosité inébranlable, est parsemé d’ornementations, mais aucune émotion ne semble feinte : ses colères et souffrances, son ennui et son désir, la surprise et la honte sont immédiats. Elle frétille de joie et transforme, dans la plainte, cet opéra-bouffe en opera seria.»Paula Gaubert – Olyrix

« Surtout Adèle Charvet, une fois lancée, met au service de Rosina un mezzo-soprano d’une rondeur réconfortante, aux ornementations sinon effrontées du moins assez audacieuses pour confirmer les espoirs placés dans cette jeune voix, lauréate de plusieurs concours, aux prises ici avec son premier grand rôle. » Christophe Rizoud – Forum Opera

 

Carmen – Title role 

« Vous trouvez ça classique ? » – La Seine musicale, 2022

« Carmen est incarnée par Adèle Charvet, portant une robe rouge comme la rose qu’elle jette (ou plutôt ici qu’elle tend) à Don José. Sa voix alerte assume la prosodie virtuose, les échelles mélodiques et glissandi expressifs. Sa longueur de souffle lui permet d’enchaîner les phrases, avec mordant et des résonances chaudes. Le timbre [est] au service d’une sensualité et à la mesure de la voix qui prend la mesure acoustique de ce lieu. » Charles Arden – Olyrix

« Disons-le d’emblée, Adèle Charvet est née pour être Carmen. Son port altier, sa démarche, son regard précédèrent la beauté de son timbre cuivré sensuel et chaud qui se déploya avec grâce dans la « Habanera ». Vêtue d’une robe rouge éclatante, elle ne fit qu’une bouchée de Don José près des remparts de Séville où la jeune mezzo-soprano fit preuve d’une belle homogénéité de registres avec ses graves colorés, envoûtants sans être poitrinés. C’est avec le même charme, la même élégance et toujours la même justesse qu’elle déploiera toute sa musicalité dans l’acte II, aussi bien dans les « Tringles des Cistres tintaient » que dans le quintette. […] Son engagement scénique, son incarnation et son interprétation font du duo final l’un des grands moments de la soirée. Elle sera dans un proche avenir l’une des plus grandes interprètes du rôle. » Audrey Bouctot – Forum Opéra 

Opéra de Bordeaux, 2021

« Mais aujourd’hui, c’est un véritable “tube” de la musique classique qu’Adèle Charvet interprète pour la première fois sur scène. La mezzo-soprano a l’originalité de s’approprier l’aria en l’interprétant véritablement à sa manière, en y ajoutant des petits ornements, quelques trilles dès le début. D’une justesse impeccable, elle dévoile une voix de mezzo avec de beaux graves et s’attache à bien articuler le texte pour qu’il soit audible. Puis, “Près des remparts de Séville”, voilà Carmen qui charmera Don José, avec encore beaucoup plus d’aisance. » Fanny Bousquet – Olyrix

« Très attendue par le public, Adèle Charvet séduit immédiatement. Tout est basé sur l’élégance. Une élégance physique et vocale. Elle est Carmen. » Jean-Claude Meymerit – Forum Opéra

« Adèle Charvet (qui chantait sa toute première Carmen) propose de la cigarière un portrait assez différent : la ligne de chant, très épurée et constamment soignée, dégage une sensualité […] irrésistible, étonnant mélange de classe et d’érotisme, de chic et de séduction. La voix, très pure, fait entendre dans le grave de la tessiture des couleurs cuivrées et légèrement rauques de toute beauté. […] Il s’agit déjà en l’état d’une superbe prise de rôle, qui ne devrait que se bonifier avec le temps ! » Stéphane Lelièvre –Première Loge 

 

Idomeneo – Idamante

Opéra-théâtre de Metz, 2022

« Le caractère androgyne, loin de gêner, donne au fils d’Idoménée une jeunesse ardente. La voix, aux graves et au medium solides, use de toutes les expressions attendues. L’importance du rôle, équivalent à celui d’Idoménée, et ses exigences ne connaîtront pas la moindre faiblesse, vocale ou dramatique. » Yvan Beuvard – Forum Opéra 

« À cette caractérisation contrastée et engagée répond le mezzo homogène, voire presque placide, d’Adèle Charvet, au médium idéalement défini pour cet emploi travesti […]. » Gilles Charlassier – Anaclase

 

Stabat Mater de Pergolèse

Théâtre des Champs-Elysées, 2022

« On est ici de plain-pied dans l’opéra baroque en ce qu’il a de brillant, de lumineux, mais sans excès. Les voix s’accordent à merveille. En totale synergie, elles confèrent de délicates couleurs à la partition de Pergolesi. Leur complémentarité dans une lecture subtile s’illustre d’emblée dès le duo introductif où les voix se mêlent dans une alchimie de timbres. A cet égard, les deux chanteuses nous offrent un moment de grâce dans O quam Tristis  où, sur un tempo lent, les voix se déploient à l’unisson pour distiller une tristesse lumineuse sans affliction, comme une flamme qui vacille mais ne s’éteint pas. L’osmose vocale atteint son point d’orgue avec le Fact ut ardeat cor meum, où les deux chanteuses font corps et se répondent en écho dans le rythme et l’énergie des vocalises. Le public apprécie, et les artistes ne se feront pas prier pour bisser leur prestation, en fin de spectacle, pour le plus grand plaisir de l’auditoire. […]Adèle Charvet donne, quant à elle, pleinement corps au recueillement du O quam tristis et aflicta et à la verve désespérée du Salve Regina de Pergolesi  en fa mineur chanté en première partie. La voix possède une belle amplitude et une projection solide et assurée. Les graves sont ronds et soyeux et font merveille dans le Eja Mater Fons Amoris. Surtout, l’instrument conserve une parfaite homogénéité dans tous les registres comme l’illustre dès la première partie du concert. Dans Quae Moerebat et delebat, la mezzo exprime à merveille le mariage antinomique de la douleur sous-jacente et du rythme enlevé. Elle donne corps ici à une expression retenue du chagrin portée avec une naturelle et désarmante spontanéité. Le talent ne se donne pas ici en spectacle. Il se met au service de l’œuvre. » Brigitte Maroillat – Forum Opéra 

« Par sa voix plus basse, Adèle Charvet déverse dans la musique un noble sentiment de grandeur tragique d’un effet très émouvant, magnifié par la grâce et l’humilité avec laquelle la mezzo-soprano plonge dans les notes […]. Ensemble, les deux chanteuses sont pleines d’application et attentives l’une à l’autre, formant ainsi un duo sincère dans une harmonie de fluidité et de justesse. » Lara Othman – Olyrix

 

Roméo et Juliette – Stéphano

Opéra Comique, 2021

« Adèle Charvet est un Stéphano délicieusement androgyne. Elle entre en scène vêtue d’une robe et se transforme sous nos yeux en adolescent espiègle et téméraire. Ses couplets «  Que fais-tu, blanche tourterelle » sont déclamés avec élégance et malice […]. » Christian Peter – Forum Opéra

«  [Adèle Charvet] s’approprie la chanson de Stéphano et sa cascade de triolets avec fraîcheur et naturel […]. » Stéphane Lelièvre – Bachtrack

« Adèle Charvet est parfaite dans le rôle trop court du page Stéphano, la voix corsée et le pantalon dégourdi. » Christian Wasselin – Web Theatre

« Adèle Charvet est un parfait Stéphano. » Nicolas d’Estienne d’Orves – Transfuge

« On ne trouverait pas, pour le timbre et le chant, meilleur Stephano qu’Adèle Charvet. » Didier Van Moere – Diapason Mag

« Mention spéciale pour le Stephano aérien d’Adèle Charvet. » François Lesueur – Concert Classic

 

Le Poème de l’Amour et de la Mer 

Opéra de Tours, 2021

« Adèle Charvet, mezzo soprano très complice de Marc Minkowski, interprète ces mélodies avec émotion, présence et incarnation. » – Toute La Culture

 

7 Deaths of Maria Callas – Carmen

Opéra National de Paris (Palais Garnier), 2021

« La mezzo française Adèle Charvet, qui remplace Nadezhda Karyazina , entonne une Habanera (Carmen) rapide en s’appuyant sur une prononciation assez éloquente et nuancée. Son talent musical atteint son comble dans le phrasé très élégant et soigné, secondé par une large élasticité vocale » – Vojin Jaglicic –  Olyrix

« On retiendra avant tout […] la Carmen chaleureuse d’Adèle Charvet […] » – Alexandre Jamar – Forum Opéra

 

I Due Foscari – Pisana

Aix-en-Provence, 2021

« Adèle Charvet est Pisana, amie et confidente de Lucrezia Contarini, avec la grâce et l’enthousiasme de ses meilleures incarnations. » Patrice Henriot – Opéra Magazine

 

Long Time Ago

Alpha, 2019

« Est-ce le grain de sa voix qui instantanément rappelle celui de la grande diva noire Jessye Norman, récemment décédée ? […] Ou cette alchimie magnétique entre deux interprètes qui se trouvent ? L’émotion nous soustrait d’un coup aux bouchons du lundi matin. » Xavier Flament – L’Echo

 

Stabat Mater (Haydn)

“Osez Haydn” avec le Concert de la Loge, 2019

“L’alto de la merveilleuse Adèle Charvet (qui a sauvé dernièrement le Messie à Radio France) semble quant à lui être hors de temps, tant la simplicité et la sobriété du chant de cette grande artiste auront fait du « Fac me vere tecum flere » un vrai moment de grâce.” Dominique Adrian – Resmusica

“La mezzo-soprano Adèle Charvet passe avec souplesse de la voix de poitrine à des aigus chaleureux. Le timbre est doux ou puissant en intelligence avec le texte, l’articulation précise, la présence scénique assurée et déterminée.” Céline Wadoux – Olyrix

Festival de Montpellier, 2019

Adèle Charvet, dont la rondeur et la puissance font forte impression, nous émeut dans le Fac me vere (n°9) réalisant pleinement le « lagrimoso » indiqué par Haydn. Son duo final avec la soprano Florie Valiquette est parfait. » Yvan Beuvard – Forum Opera

« Adèle Charvet, dès le « O quam tristis » nous ravit par sa sûreté, son ampleur lyrique et ses couleurs. » Albert Dacheux – Classiquenews

 

Benvenuto Cellini – Ascanio 

Tour with the Monteverdi Choir (Berliner Festspiele, Berlioz Festival, BBC Proms, Opéra royal de Versailles), 2019

“L’Ascanio d’Adèle Charvet chante sa partie gagnant les sommets solides de sa tessiture, avec un phrasé arrondi et le timbre velouté.” Vojin Jaglicic – Olyrix

Adèle Charvet (Ascanio) est délicieuse, vive, sensible (l’air « Tra, la, la… » du 4e tableau). La voix sonore, chaude, libre et souple se prête aux récitatifs comme aux épanchements lyriques Elle sera acclamée spontanément par le public.” Yvan Beuvard – Forum Opéra

 

Final concert of  the Academy of the Festival d’Aix-en-Provence

Festival d’Aix-en-Provence, 2019

« Plus spectaculaire, le timbre profond et voluptueux d’Adèle Charvet sert tour à tour Dorabella ou Sesto, pour un « Parto, parto, ma tu ben mio » dont la colorature aussi nette que déliée, les épanchements gorgés d’harmoniques sachant faire place à des couleurs en demi-teintes et l’expression intense et prenante sont d’une grande ; elle l’enchaîne crânement à Zerline, dans un revirement serio/buffo défié avec succès. » L’Avant-scène Opéra

« La mezzo française Adèle Charvet s’empare d’une partition aux éclats et aux silences redoutables. Ses graves ambrés s’enroulent à la ligne concertante de son duo avec le cor de basset (SestoLa Clémence de Titus). Elle sera l’un des triomphes de la soirée. » Florence Lethurgez – Ôlyrix

« Adèle Charvet ligne de chant parfaite, séduisante dans son « Parto, parto, ma tu ben mio » de La Clémence de Titus  » Michel Egea – Destimed

 

Manon – Javotte

Opéra Comique, 2019

“L’on écoute avec délectation (…) le savoureux trio de grisettes formé par Olivia Doray, Adèle Charvet et Marion Lebègue.” Sophie Bourdais – Télérama

“On soulignera enfin (…) le luxueux trio Poussette-Javotte-Rosette des délicieuses Olivia Doray, Marion Lebègue et Adèle Charvet.” Steeve Boscardin – ResMusica

Opéra de Bordeaux, 2019

Adèle Charvet (très appréciée dans cette salle avec Le Barbier de Séville) pose un grave opulent et souple” Paula Gaubert – Olyrix

“La sémillante Javotte de la mezzo Adèle Charvet” Vincent Guillemin – Resmusica

 

Idomeneo – Idamante

Salle Ravel de Levallois, 2018

Adèle Charvet  possède, en revanche, l’exact profil d’Idamante, mezzo clair et velouté sur tout l’ambitus, d’une superbe fluidité dans le phrasé.” Mehdi Mahdavi – Opéra Magazine

 

 

 

 

 


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